Una noche loca

C’est le terme que l’on donnait souvent à ces soirées et ces nuits espagnoles. Et c’est un de ces soirées que j’ai vécues samedi soir. Ça faisait d’ailleurs un sacré bail que je n’avais vécu une soirée comme ça… et quel bien ça fait !
Rendez-vous chez mon loulou vers 21h. Ne gérant pas encore tout à fait les timings métro (ou j’arrive trop tôt ou je suis un peu en retard), je suis arrivée avec un quart d’heure d’avance. Bref, je les ai trouvés, lui et son amie en visite, en train de manger. Le temps qu’une autre de ses amies nous rejoigne, et nous commencions quelques petits jeux de cartes à boire…
Autant dire que deux heures plus tard, l’ambiance était très joyeuse et nous nous sommes mis en route pour le centre. En sortant, drôle de surprise, il y avait déjà une jolie couche de neige et les flocons tourbillonnaient dans le ciel…
Le temps de rallier le centre de Bruxelles et nous nous sommes dirigés vers « Le Corbeau », un café où l’on danse…sur les tables. L’ambiance était déjà très bonne quand nous sommes arrivés, il n’a pas fallu longtemps avant que l’on grimpe à notre tour sur les tables et que l’on défende ardemment notre espace vital.
Cela pourrait être le slogan du Corbeau
Chouette ambiance donc…sauf que tout le monde (ou presque) veut donc monter sur les tables, même lorsqu’il est évident qu’il n’y a pas de place pour une personne en plus. Les places sont chères, il faut défendre la sienne bec et ongles ! Je m’amusais tellement bien que je n’ai d’ailleurs pas eu le courage de partir avant 2h30 comme prévu, pour choper le dernier noctis (bus de nuit). Mais apparemment, j’ai bien fait…
Un peu après trois heures, ils ont voulu changer d’endroit et faire un détour par la friterie. C’est là que j’ai lâché les jeunes pour filer vers la Bourse dégoter un taxi pour rentrer. Ce qui ne s’est pas révélé trop difficile, je n’ai pas attendu beaucoup plus de 5 minutes…
Reste qu’apparemment les conditions sur la route ont été plus que compliquées pendant que nous nous déhanchions perchés sur nos tables. Selon mon chauffeur de taxi, à partir d’une heure du matin, les bus ont arrêté de rouler et beaucoup de taxis ont fait de même. J’ai sans doute eu de la chance d’en trouver un facilement. Par contre, niveau tarif, vu la vitesse réduite à laquelle nous roulions, j’en ai eu pour cinq à dix euros de plus qu’en conditions normales. Mais bon, quand c’est le seul moyen qu’on a pour rentrer, on sort les billets et puis c’est tout.
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5 thoughts on “Una noche loca

  1. Nous avons la même version que le Corbeau ici 😉 Il s'agit du borriquito (un restaurant qui se transforme en bar à partir de 23h)Combien as-tu payé ta course au taxi, au total ? (je n'ai aucune idée des prix)

  2. ;)J'en ai eu pour 27 euros (enfin 26,90 au compteur mais bon pour 10 cents, j'en ai donné 27). Je viens de faire une recherche google, c'est environ 9 km de course, qui a pris près d'une demi-heure (le double du même trajet en conditions normales). J'avais évalué le prix à 15(version optimiste)-20 euros et ça aurait été le prix en conditions normales. Là, avec les routes à moitié verglacées et la neige…Mais bon, ma seule expérience en taxi avant, c'était à Madrid et là non plus j'ai aucune idée des vraies distance :p .

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