Une petite dose de salles obscures

Entre dimanche passé et mardi, j’ai explosé mes statistiques de films vus au cinéma ces derniers mois. Et puis, tant qu’à faire, ces deux films n’avaient absolument rien en commun…

The lunch box, vu dimanche après-midi en compagnie de Lialia

Synopsis : Ila, une jeune femme délaissée par son mari, se met en quatre pour tenter de le reconquérir en lui préparant un savoureux déjeuner. Elle confie ensuite sa lunchbox au gigantesque service de livraison qui dessert toutes les entreprises de Bombay. Le soir, Ila attend de son mari des compliments qui ne viennent pas. En réalité, la Lunchbox a été remise accidentellement à Saajan, un homme solitaire, proche de la retraite. Comprenant qu’une erreur de livraison s’est produite, Ila glisse alors dans la lunchbox un petit mot, dans l’espoir de percer le mystère. (Allociné)

Mon avis : Dépaysement total avec ce film qui nous emmène dans un autre continent, (presque) un autre monde. Sensations de vertige lorsque l’on voit l’organisation du service de lunchbox, admiration face au stoïcisme des indiens dans les trains bondés et surtout curiosité quant aux plats préparés par Ila pour son mari et pour Saajan ensuite.

Au-delà de ces aspects, il s’agit d’un film agréable mais qui dépeint néanmoins une certaine réalité de la vie quotidienne et de la société à Bombay allant parfois jusqu’à la critique.

Un film intéressant à voir, même si sa fin m’a laissé sur ma faim justement…

Supercondriaque, vu mardi soir lors d’une Ladies’night

Synopsis : Romain Faubert est un homme seul qui, à bientôt 40 ans, n’a ni femme ni enfant. Le métier qu’il exerce, photographe pour dictionnaire médical en ligne, n’arrange rien à une hypocondrie maladive qui guide son style de vie depuis bien trop longtemps et fait de lui un peureux névropathe. Il a comme seul et véritable ami son médecin traitant, le Docteur Dimitri Zvenska, qui dans un premier temps a le tort de le prendre en affection, ce qu’il regrette aujourd’hui amèrement. Le malade imaginaire est difficilement gérable et Dimitri donnerait tout pour s’en débarrasser définitivement. Le docteur Zvenska pense avoir le remède qui le débarrassera en douceur de Romain Flaubert : l’aider à trouver la femme de sa vie. Il l’invite à des soirées chez lui, l’inscrit sur un site de rencontre, l’oblige à faire du sport, le coach même sur la manière de séduire et de se comporter avec les femmes. Mais découvrir la perle rare qui sera capable de le supporter et qui par amour l’amènera à surmonter enfin son hypocondrie s’avère plus ardu que prévu… (Allociné)

Mon avis : C’est vraiment le film dont à la base je n’attendais pas grand-chose, juste passer une soirée sympa entre amies. Et pourtant… qu’est-ce-que j’ai ri tout au long de la séance ! Alors, évidemment il y a des trucs énormes et totalement irréalistes mais globalement, on en sort de bien meilleure humeur qu’on y était entré.

Bref, si ce n’est peut-être pas le film du siècle, c’est en tout cas une bonne grosse dose de fous rires et de bonne humeur garantis !

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2 thoughts on “Une petite dose de salles obscures

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