The job (Les désarrois de Ned Allen) – Douglas Kennedy

J’aime beaucoup ce qu’écrit Douglas Kennedy, mais en commençant ce roman, en anglais cette fois, j’ai d’abord eu du mal à accrocher. Le style était différent, l’univers du personnage principal loin du mien et le vocabulaire du monde de la pub dans le domaine informatique loin de celui que je manie aisément. Bref, les débuts furent difficiles…

Résumé :

Éblouissant portrait d’un homme ordinaire pris dans un engrenage infernal, angoissante plongée dans un univers new-yorkais sans pitié pour les faibles, un roman qui allie humour et suspense.
Jeune golden boy au talent exceptionnel, Ned Allen peut se targuer d’avoir réussi puisqu’il est responsable d’espaces publicitaires pour CompuWorld, un des magazines d’informatique les plus performants du marché. Avec Lizzie, sa femme, il profite de la vie trépidante de Manhattan, dépense sans compter et voit la vie en rose.
Jusqu’au jour ou CompuWorld est brusquement racheté par un concurrent et Ned licencié. Un coup de gueule… un coup de poing malheureux, et voilà sa réputation en miettes. Toutes les portes se ferment devant lui, le chômage dure, désespérant. Quand Lizzie le quitte, il croit toucher le fond.
Au terme d’une inexorable descente aux enfers, Ned est prêt à tout accepter… même la proposition d’un homme d’affaires louche.
Erreur.
Lorsqu’il prend la mesure du guêpier dans lequel il s’est fourré, il est coincé. Mouillé malgré lui dans un meurtre, il lui faudra plus que du bagout pour sauver sa peau. (Douglas-Kennedy.com)

Mon avis : Au début du livre, j’ai eu beaucoup de mal à m’attacher au personnage de Ned. Un peu comme la Becky de Sophie Kinsella, j’avais envie de lui foutre des baffes, de lui dire d’arrêter de se comporter en irresponsable et d’ouvrir les yeux. Et puis, vers les derniers chapitres, j’ai fini par me laisser toucher, un peu.

Globalement, je l’ai trouvé très différent des autres romans de Douglas Kennedy que j’ai lu précédemment. J’ai eu du mal à entrer dans l’histoire, peut-être en partie parce que je l’ai lu en anglais, et j’ai d’ailleurs cru que cette lecture allait traîner. Finalement, grâce à des salles d’attente de médecin bondées, j’en suis venue à bout plutôt rapidement.

Bref. L’intrigue est divisée en plusieurs parties. La première nous présente la vie, le job et le train de vie de Ned et pose les bases de la catastrophe à venir. Dans la deuxième, le monde et les certitudes de Ned s’écroulent et tout vole en éclat. Et finalement, il accepte ce job, la plus mauvaise décision de toutes celles prises tout au long du roman. C’est là que décolle réellement l’histoire pour moi. Le suspens et la tension montent, le piège se resserre et puis… (je ne peux malheureusement vous en dire plus sous peine de spoiler la fin).

Après un début de lecture laborieux, j’ai réellement dévoré les derniers chapitres, emportée par la tension créée par la situation. Ce n’est sans doute pas mon roman préféré de Douglas Kennedy (qui reste pour l’instant « Cet instant-là« ) mais il se défend bien quand même.

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