Ne tirez pas sur l’oiseau moqueur – Harper Lee

Celui-là, ça fait un bail qu’il est noté dans ma liste de livres à lire et pas loin de 6 mois qu’il était dans ma PAL. Pas toujours évident d’organiser mes lectures entre les livres prêtés (que j’essaye de lire en priorité), ceux que je reçois en l’échange d’une critique et assorti d’un délai pour publier celle-ci, les livres que j’achète, papiers et numériques. Mais bon, voilà, je l’ai lu.

Résumé : Dans une petite ville d’Alabama, à l’époque de la Grande Dépression, Atticus Finch élève seul ses deux enfants, Jem et Scout. Avocat intègre et rigoureux, il est commis d’office pour défendre un Noir accusé d’avoir violé une Blanche. Ce bref résumé peut expliquer pourquoi ce livre, publié en 1960 – au cœur de la lutte pour les droits civiques des Noirs aux États-Unis –, connut un tel succès.
Mais comment ce roman est-il devenu un livre culte dans le monde entier ? C’est que, tout en situant son sujet en Alabama dans les années 1930, Harper Lee a écrit un roman universel sur l’enfance. Racontée par Scout avec beaucoup de drôlerie, cette histoire tient du conte, de la court story américaine et du roman initiatique. Couronné par le prix Pulitzer en 1961, Ne tirez pas sur l’oiseau moqueur s’est vendu à plus de 30 millions d’exemplaires dans le monde entier. (Le Livre de Poche)

Mon avis : Une famille qui sort un peu du carcan traditionnel dans ce que l’on voit, nous européens, comme l’Amérique profonde, une petite fille qui sort un peu de l’ordinaire et très attachante et qui nous raconte sa vie, sa ville, ce qui la révolte et l’émeut, voilà la base de ce roman.

Un roman qui aborde tout un tas de thèmes : l’enfance et la sortie de l’enfance, les conventions sociales, l’ambivalence, le sens de la justice et peut-être d’un certain sens du devoir. Tous ces éléments qui font que l’histoire particulière de Scout peut être transposée dans d’autres décors, d’autres époques et résonner en chacun de nous.

C’est le genre de roman que j’aime lire : une histoire, un récit personnel dans lequel s’entremêle une fresque sociale de l’époque et des événements si pas historiques avec un grand H, du moins d’actualité. Un récit qui peut paraître simple parfois, mais dont on sort tout de même chamboulé et dont quelques phrases nous ont marqué. Comme celle-ci, dans les derniers chapitres du livre :

– C’est ce que je pensais moi aussi, finit-il par dire, quand j’avais ton âge. S’il y a qu’une seule sorte de gens, pourquoi n’arrivent-ils pas à s’entendre ? S’ils se ressemblent, pourquoi passent-ils leur temps à se mépriser les uns les autres ?

En bref, une lecture que je vous recommande.

Signature

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4 thoughts on “Ne tirez pas sur l’oiseau moqueur – Harper Lee

  1. Aaah, je rêve de le lire! Je m’étais dit que je me l’offrirai ici, mais il est à plus de 20$ ce qui est vraiment trop cher ! Je vais attendre de rentrer en France et de me le trouver en format poche mignon 😀

    A.

        • C’est aussi toujours une question de chance… Mais comme ça a quand même l’air d’être un classique de la littérature américaine, ça devrait pouvoir se trouver en seconde main. De la persévérance et un peu de chance 😉

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