Un weekend, deux films [bis]

C’est peut-être l’inconvénient de l’abonnement au cinéma : lorsqu’on y est pas trop allé sur le mois, les 10 derniers jours, on s’organise un semi-marathon, histoire de le rentabiliser. Et donc, n’ayant encore été qu’une seule fois au cinéma ce mois-ci et comme il y avait au moins deux films que je voulais absolument voir, j’ai filé dans les salles obscures.

Mustang

Synopsis : C’est le début de l’été.
Dans un village reculé de Turquie, Lale et ses quatre sœurs rentrent de l’école en jouant avec des garçons et déclenchent un scandale aux conséquences inattendues.
La maison familiale se transforme progressivement en prison, les cours de pratiques ménagères remplacent l’école et les mariages commencent à s’arranger.
Les cinq sœurs, animées par un même désir de liberté, détournent les limites qui leur sont imposées. (Allociné)

Mon avis : Il n’a clairement pas volé son étiquette drame, c’est une véritable claque qu’on se prend. Et ce qui est formidable, c’est cette volonté de choisir sa vie, de la mener à leur guise malgré tous les interdits et les obstacles qui animent ces cinq sœurs avec plus ou moins de force. Chacune d’entre elles réagit à sa façon face à cette situation et à ces mariages qui s’organisent l’un après l’autre. C’est la plus jeune, Lale, qui impressionne par sa détermination à prendre sa vie en main et fuir cette vie qu’on voudrait lui imposer, ce choix que l’on voudrait faire pour elle. Des questions volaient en pagaille dans ma tête tout au long du film, sans toujours trouver de réponses ou d’échos.

Un film à voir, absolument.

La belle saison

Synopsis : 1971. Delphine, fille de paysans, monte à Paris pour s’émanciper du carcan familial et gagner son indépendance financière. Carole est parisienne. En couple avec Manuel, elle vit activement les débuts du féminisme. Lorsque Delphine et Carole se rencontrent, leur histoire d’amour fait basculer leurs vies. (Allociné)

Mon avis : Ce qui m’intéressait en premier lieu dans ce film, c’est le contexte, les années 70 et les débuts du féminisme. S’il y a évidemment pas mal de scènes intéressantes à ce sujet (et qu’elles sont d’ailleurs assez électrisantes, entre certaines actions menées, les débats, toute cette adrénaline), ce film c’est plus que ça. Il est bien plus que tous les éléments qui le composent. D’ailleurs, c’est bien simple, j’ai beaucoup de mal à trouver le bout de ficelle à dérouler pour vous en parler de manière un peu ordonnée.

C’est un film plein d’énergie, de combats collectifs et/ou individuels mais qui parle du bonheur, de l’amour, du regard des autres et du courage de faire de sa vie ce que l’on veut en faire en s’extirpant des carcans qu’on nous impose.

À voir, sans aucun doute.

Signature

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