Le Chardonneret – Donna Tartt

En voilà une belle brique, bien lourde à transporter dans son sac à main pour lire dans le métro !

Résumé : Qui est Théo ? Que lui est-il arrivé à New York pour qu’il soit aujourd’hui, quatorze ans plus tard, cloîtré dans une chambre d’hôtel à Amsterdam comme une bête traquée ? Qu’est devenu le jeune garçon de treize ans qui visitait des musées avec sa mère et menait une vie de collégien ordinaire ? D’où vient cette toile de maître, Le Chardonneret, qu’il transporte partout avec lui ?

À la fois roman d’initiation à la Dickens et thriller éminemment moderne, fouillant les angoisses, les peurs et les vices de l’Amérique contemporaine, Le Chardonneret laisse le lecteur essoufflé, ébloui et encore une fois conquis par le talent hors du commun de Donna Tartt. (Babelio)

Mon avis : Au-delà du nombre de pages, c’est une lecture assez dense et complexe. Pas le genre de bouquin qu’on lit rapidement et qu’on oublie aussi vite.

Il m’inspire des sentiments contradictoires, à l’image du personnage de Théo. Si au début du roman, on s’attache à cet adolescent qui vient de vivre une expérience traumatisante et une perte innommable, au fil des chapitres, on en vient à avoir envie de le secouer de cette torpeur dans laquelle il se laisse vivre, de ces chemins qu’il choisit d’emprunter et qui m’ont fait (presque) détester l’adulte qu’il devient sous nos yeux.

La faute à un système qui le confie à un père absent depuis des années et qui réapparaît pour tenter de profiter de lui. À ces années où, livré à lui-même, il tente comme il peut de survivre.

Et puis, il y a ce tableau et cette histoire invraisemblable.

Une lecture qui ne laisse pas indifférent même si, en en sortant, on peine à trouver les mots pour en parler.

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2 thoughts on “Le Chardonneret – Donna Tartt

  1. Je comprends tout à fait ton sentiment : j’ai aussi eu beaucoup de mal à exprimer mon ressenti sur ce roman… Et ce Théo, quelle tête à claques il devient !

    Par contre, tu m’impressionnes… Je n’ai pas eu le courage de le transporter dans le métro, bien trop lourd ! 😉

    • Bah, finalement, ça a été, même si la version poche fait quand même 1101 pages :s mais c’est clair que comparé au poids de la liseuse, ça avait son petit poids… 😉 Après, je n’ai que trois arrêts de métro suivi de quatre arrêts de tram, donc c’était pas non plus un si gros effort (mais de fait, mes lectures n’avancent pas beaucoup par trajet).

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