Les chasseurs de gargouilles – John Freeman Gil

Voilà encore une lecture qui fait partie d’un Masse Critique de Babelio. Un résumé plus qu’alléchant, je n’ai pas hésité une seconde…

Résumé : Portée par une écriture tendre et puissante, une foisonnante fresque du Manhattan des années 1970, doublée du portrait poignant et drôle d’un père et de son fils. Un premier roman diablement intelligent qui interroge notre rapport au passé face à l’attrait parfois ravageur de la modernité.

Depuis la séparation de ses parents, Griffin Watts, treize ans, tourne en rond. Sa sœur n’a plus une minute pour lui, trop occupée à faire sa révolution sexuelle; son artiste de mère tient table ouverte à tous les hippies du quartier. Quant à son père, Nick, antiquaire exalté, collectionneur frénétique, il vit désormais dans son atelier.

Désireux de maintenir un semblant d’équilibre familial, Griffin va suivre la dernière lubie paternelle : récupérer statues, bas-reliefs, moulures et autres gargouilles sur les vieux immeubles new-yorkais voués à la destruction.

Mais ces gentilles escapades père-fils vont bientôt prendre un tour dangereux. Alors que la passion de Nick se fait chaque jour plus dévorante, Griffin se retrouve embarqué dans ce qui pourrait bien être le vol du siècle… (Babelio)

cvt_les-chasseurs-de-gargouilles_6403

Mon avis : Le résumé était très ambitieux et ce roman n’a, pour moi, pas tenu toutes les promesses qui y étaient contenues.

J’avoue avoir eu beaucoup de mal à m’attacher au personnage de Griffin et à sa famille dysfonctionnelle.  Ses parents sont absents, démissionnaires et semblent fort peu se soucier du bien-être de leurs enfants, voire de leur sécurité.

Le roman aborde plusieurs thématiques, l’adolescence de Griffin, sa famille, l’architecture de New-York, la relation père-fils… mais les réflexions ne sont parfois pas abouties alors que la piste aurait mérité d’être creusée, exploitée. De même, les personnages secondaires, comme Dani ou Quig ou encore la mère de Griffin, semblent ne faire que passer alors qu’il aurait pu être intéressant de s’attarder sur leurs profils.

Bref, si j’ai été quelque peu déçue, reste l’originalité de ce roman : New-York et son architecture. C’est peut-être finalement le personnage et la trame centraux de ce roman, tout le reste n’étant que prétexte ?

Une lecture intéressante donc, mais qui ne m’a pas emballée ni passionnée outre mesure. Merci à Babelio et aux éditions Belfond pour cette découverte.

signature

 

Advertisements

Ajouter votre grain de sel

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

You are commenting using your WordPress.com account. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

You are commenting using your Google+ account. Déconnexion /  Changer )

Twitter picture

You are commenting using your Twitter account. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

You are commenting using your Facebook account. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s