Protections lavables : le test

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Ça faisait un bon moment que je souhaitais sauter le pas. Après plusieurs années d’utilisation de la coupe menstruelle, cela ne me convenait plus. Dans un premier temps, je suis revenue aux protections jetables, mais sans grande conviction. Passer aux lavables, me tentait mais l’investissement de base me freinait un peu…

Et puis, je me suis jetée à l’eau. J’ai commandé trois serviettes lavables de la marque Imse Vimse et une culotte menstruelle Réjeanne. Si je me suis tournée vers ces marques, c’est pour Imse Vimse suite à un avis positif de Florence sur son blog ainsi que pour leur prix tout petit. Quant à Réjeanne, c’est pour leur look peps et coloré, le fait qu’on est pas sur du coton uni « basique » et les avis glanés à gauche à droite sur internet.

Et une fois mes commandes reçues, mes règles se sont fait « désirer », si je puis dire. Mes nouvelles acquisitions attendaient leur venue. J’ai commencé par tester les serviettes lavables et woaw. Quel confort par rapport aux jetables ! Le coton, bio of course, est vraiment très doux et les serviettes tiennent bien en place. Très fines, elles se font totalement oublier. Nettement plus que les jetables.

Je ne savais pas trop quel était le meilleur moment pour tester la culotte menstruelle pour la première fois. J’ai donc testé une nuit. À nouveau, c’est très confortable, très agréable à porter.

Niveau capacités d’absorption, ayant un flux plutôt léger, je ne saurais pas la comparer à celles d’autres protections. J’ai testé les serviettes mini et la culotte menstruelle flux léger. Ce qui me convient parfaitement.

Ce premier essai m’a totalement convaincue : je vais racheter un lot ou deux de serviettes Imse Vimse et sans doute des protège-slips aussi, car les serviettes m’ont nettement plus convaincues que les protège-slips d’une autre marque que j’utilisais (avant). Idem pour la culotte menstruelle Réjeanne, même si n’en ayant qu’une, je n’ai pas pu tester « grand chose » mais je pense en racheter une ou deux prochainement. Histoire d’avoir un stock suffisant pour « tenir » une période complète.

Il me reste par contre à tester le « désavantage » de cette méthode : le premier passage en machine. Mais le prélavage a plutôt bien fonctionné donc je pense que ça ne devrait pas poser de problèmes…

Et vous, les protections lavables, vous avez déjà testé ? cela vous tente ou pas du tout ?

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Test : les protèges-slips lavables

Il y a quelques mois maintenant, au détour d’une discussion avec une amie, on a parlé de tester les protèges-slips lavables. Utilisatrice de la cup depuis plusieurs années, c’est quelque chose qui m’intriguait, qui m’intéressait mais le prix d’investissement m’avait toujours un peu freiné. Et puis là, à deux, on a sauté le pas. Petitement. Deux exemplaires chacune, de la marque Dans ma culotte.

Je les utilise principalement en fin de règles, quand la cup c’est trop pour une journée mais que je ne peux pas pour autant me passer d’une protection. L’avantage évident c’est qu’un protège-slip lavable me suffit pour la journée alors qu’avec un jetable bio, il m’en faut 3-4 car ceux-ci finissent toujours par se décomposer un peu.

Autre avantage, ils tiennent relativement bien en place (sauf une fois, mais j’aurais sans doute dû mieux ajuster les fermetures à pression) alors que parfois les jetables se recroquevillent légèrement.

J’aime aussi beaucoup leur toucher, bien plus agréable que ces machins alvéolés jetables. D’ailleurs, si je dois repasser un jour ou deux aux jetables, je sens tout de suite la différence. Par contre, autant être prévenues, la sensation est totalement différente, le temps que le flux soit absorbé, on peut ressentir une sensation d’humidité mais qui, personnellement, ne m’a pas dérangée.

Et puis, là où on pourrait craindre l’entretien, après usage, je dois dire que ce n’est pas si compliqué. Franchement, ça ne demande pas une organisation de dingue, loin de là.

Bref, je suis totalement convaincue et étofferai mon stock prochainement. Et vous, vous avez déjà testé ?

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Coupez-moi tout ça !

En 2014, j’avais les cheveux courts. Vraiment courts. Et m’a prise la subite envie de les laisser pousser. De looongs looongs mois plus tard, j’ai maintenant les cheveux aux épaules. D’ailleurs, je pense bien que là, c’est une longueur que je n’avais encore jamais atteinte.

D’ailleurs, ça m’a un peu surprise quelques fois. Lorsque je portais une blouse un peu plus échancrée au niveau du haut du dos, de sentir quelque chose dans ma nuque et de sursauter. Avant de m’apercevoir que ce n’était que mes cheveux. C’est vous dire comme je n’ai pas l’habitude de cette longueur.

Il y a trois semaines, un peu avant de les recouper légèrement (refaire la coupe et recouper 1.5cm), j’en ai eu marre. Ma coupe devait être refaite et ne me convenait plus du tout. Je n’aimais pas ce que je voyais dans le miroir. Si il n’y avait pas le mariage de ma sœur début septembre, j’aurais d’ailleurs tout coupé. Mais là, avec les essais coiffures réalisées, la coiffure fixée, je « dois » au minimum maintenir la longueur actuelle.

Là, ça va mieux. La coupe a été retravaillée, j’ai apporté un micro-changement en modifiant la frange (enfin, faudra d’abord qu’elle pousse un peu plus) et je me sens mieux dans mes cheveux.

N’empêche cet épisode m’a permis de me rendre compte d’une chose : ce que je préfère, c’est quand même les coupes courtes, autant sur moi que sur les autres. C’est les seules sur lesquelles je me retourne… même si dans mes périodes courtes, je me damnerais pour voir mes cheveux pousser plus vite.

Jamais contente, il semblerait donc.

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Interdite d’eau, changements dans ma routine visage

C’est un effet collatéral de mon opération des yeux : interdite d’eau sur le visage (l’ophtalmo n’a pas précisé la durée exacte de la cicatrisation, mais comme je ne l’enlève les fils que dans deux semaines, j’attendrai jusque là). Bref, ça complique sacrément la vie quand on ne jure, comme moi, que par un produit démaquillant et/ou nettoyant qui se rince… Sans parler du shampooing, pour lequel je dois ressortir les caches à fixer devant mes yeux pour éviter toute projection d’eau ou de produit. La salle de bain, c’est fun chez moi ces dernières semaines, hein ?!

Les deux premières semaines, en convalescence chez mes parents, je me suis contentée de passer un coton imbibé d’eau florale de lavande matin et soir sur mon visage. Finalement, cette formule très légère n’a pas occasionnée trop de dégâts à mon épiderme. Comme quoi, parfois, le trop est l’ennemi du bien.

De retour à Bruxelles, je me suis plongée dans la Birchb*x green reçue au mois de mai et j’en ai enfin sorti l’éponge Konjac. Une révélation. Si je ne me maquille toujours pas, je nettoie maintenant un peu plus en profondeur mon visage le soir à l’aide de cet objet miracle. Miracle, car il suffit de la passer sous l’eau tiède, de la rincer après usage pour la nettoyer et de la pendre pour la laisser sécher jusqu’à la prochaine utilisation. Et franchement, je pense que ma peau apprécie… en tout cas, plus que l’huile de jojoba que j’utilisais dernièrement et qui ne m’a peut-être pas trop trop bien réussi…

Comme quoi, une opération, un impératif de changement dans ma routine et j’ai découvert une petite chose que j’ai définitivement adoptée. Quoique, la prochaine, je l’achète adaptée à mon type de peau, cette fois !

Et vous, l’éponge Konjac, vous connaissez ? fan ou pas fan ?

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Ma première commande chez Sebio

Le mois passé, Sixtine parlait sur son blog d’un e-shop belge et bio, Sebio. Super plan, donc, car tant qu’à faire, autant commander en Belgique qu’en France. Elle proposait d’ailleurs quelques codes promos de 10% et j’en ai donc profité.

Dans ma commande, il y avait un kit de cotons démaquillants lavables « Les tendances d’Emma » (que tout le monde connaît ou presque maintenant vu leur grande diffusion dans la blogosphère) et un shampoing solide Lamazuna, ainsi que, pour une amie, un gant démaquillant.

Le plus du site, c’est tout d’abord un service client réactif et attentif. Habitant Bruxelles et ayant donc la possibilité de choisir la livraison via Bubble Post (livraison écologique à vélo ou en véhicule électrique ou au gaz), c’est donc l’option vers laquelle je souhaite me diriger. Avant d’entériner mon choix, j’ai contacté le service client qui m’a alors précisé qu’il était possible de préciser un créneau horaire pour la livraison. Et là, j’ai pas hésité. Fini de ne pas savoir quand le colis va arriver entre 8 et 18h, de laisser un mot au livreur, sur la porte ou via le site, pour lui demander de le déposer chez mes voisins. Alors, côté livraison, il me semble que j’ai commandé un samedi et j’ai dû être livré un mercredi ou un mardi. J’avais précisé à partir de 16h30 et le livreur s’est présenté un peu après 17h00. Parfait, quoi.

Quant aux produits commandés, je suis déjà fan du shampoing solide cheveux normaux au sapin de Lamazuna. Après une première utilisation où j’ai eu un peu peur de retrouver ma tignasse moche, plaquée et presque collante (le résultat que j’ai déjà eu avec d’autres shampoings), j’évite maintenant de frotter le petit cannelé de shampoing n’importe comment sur ma chevelure. Je veille à ne pas l’emmêler, à ne pas partir dans tous les sens. Et le résultat est juste top !

Pour les cotons démaquillants lavables, jusqu’à présent un seul bug à déplorer : le jour où par habitude, le coton a fini dans la poubelle (oups) et surtout, je ne m’en suis rendue compte qu’au moment d’étendre les cotons qui venaient d’être lavés. Tiens, il en manque un ! Autre souci pour ma part, la marque recommande de les laver à 40°, avec le linge habituel. Sauf que je ne fais aucune machine à 40°. À 30°, à froid ou à 60° degrés. Bref, pour l’instant, je les ai lavés une fois à 30° (mais je ne suis pas sûre que ce soit top niveau bactéries toussa toussa) et une fois à 60° (et là, j’ai un peu peur de les user plus vite…si on recommande 40°, c’est pour une bonne raison non ?).

Bref, je suis globalement satisfaite, tant des produits que du service client et de la livraison. Et vous, vous connaissez Sebio ?

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Le déodorant Belle Bulle à la menthe fraîche

Il y a quelques mois, j’avais participé via « La Ruche qui dit oui » de ma région à un atelier sur les composants des produits cosmétiques organisé par Isabelle Roux de la marque Belle Bulle. À cette occasion, elle nous avait parlé en exclusivité d’un nouveau produit de la marque sur le point de sortir, le déodorant.

Peu de temps après, il était en vente, à un prix tout doux pour son lancement. Ni une ni deux, je l’ai donc commandé et testé.

Moi qui utilisais le déodorant solide Schmidt’s, j’en attendais quelque chose d’aussi efficace et de moins irritant (car j’ai les aisselles légèrement abîmées à force).

La présentation est, certes, très pratique : un stick en tube. L’application, quant à elle, est moyennement facile : un peu comme les baumes à lèvres de la marque, le produit se réchauffe au contact de la peau, de la chaleur et les premiers passages sont assez compliqués.

Niveau texture, on sent aussi quelques grains, dû au bicarbonate de soude malgré qu’il n’y en ait que 10%. Bref, ça n’a pas vraiment aidé pour mes aisselles.

Question parfum, là, c’est clairement une question de goûts mais j’ai eu du mal. L’odeur est vraiment spéciale.

Et puis, du côté de l’efficacité, sur moi, ce fut bof. Le Schmidt’s fonctionne mieux sur moi.

Bref, pas pour moi. Malheureusement. Et pourtant, j’aurais vraiment voulu n’en dire que du bien. Pour une fois qu’il s’agit d’une marque belge, produite à Bruxelles, bio et éthique, j’aurais voulu pouvoir être plus enthousiaste.

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