Lire les étiquettes des produits cosmétiques ? Le parcours du combattant

C’est en tout cas, l’impression que j’en avais. Si le contenu des produits que j’applique quotidiennement sur ma peau est un sujet qui m’intéresse, il faut avouer qu’il est aussi fort complexe. J’avais bien essayé à un moment de tenter d’y comprendre quelque chose et j’ai assez vite abandonné. Trop d’ingrédients à éviter à retenir.

Et puis, il y a quelques semaines, l’une des « ruches » (un système qui vise à rassembler producteurs et consommateurs) à laquelle je suis inscrite proposait un atelier pour apprendre à déchiffrer ces fameuses étiquettes. Ni une, ni deux, je me suis inscrite.

L’atelier était organisé par Isabelle Roux, la fondatrice de Belle Bulle, cette marque belge bio et éthique dont on a pas mal entendu parler sur les blogs il y a quelques mois.

Très intéressant et pédagogique, vraiment, je n’ai pas vu l’heure passer bien qu’on ait largement dépassé le timing prévu. En plus, Isabelle était très ouverte et disponible aux questions, demandes de précision et autres doutes. Et surtout, ce n’était vraiment pas trop difficile à suivre et à retenir, juste les produits à éviter absolument car dangereux pour la santé, irritant pour la peau ou mauvais pour l’environnement. Une bonne base même si j’aurais peut-être voulu aller plus loin. Mais en une heure, c’est déjà plus que bien.

Alors que je m’attendais à pouvoir acheter l’un ou l’autre produit à la fin de l’atelier, ça n’a pas du tout été le cas car celui-ci avait lieu dans le local de la « ruche » (et ce fut d’ailleurs une mini-déception pour moi qui souhaitais me procurer un nouveau baume à lèvres et qui n’avais pas pensé à le commander dans la semaine). Petite déception vite passée car Isabelle nous avait apporté des échantillons du beurre de karité. Vraiment impeccable pour hydrater les pieds, par exemple, et lors de mon passage dans la boutique le weekend suivant, j’ai fait le plein de baumes à lèvres et de beurre de karité. Et puis, dès la sortie, annoncée, du  déodorant, je filerai le tester !

Pour ma part, c’est une marque que je vous recommande, bien que je n’ai pas encore eu l’occasion de tester d’autres produits que ces deux-là mais mes camarades d’atelier avaient l’air de dire que les fondants de bain sont une vraie tuerie !

Belle Bulle

Rue Goffart 33 à Ixelles

http://bellebulle.be

Tops et flops « bio »

Petit florilège des trucs top et bof que j’ai testé, après l’avoir vu sur les blogs ou pas.

Alors, un truc vraiment top, c’est le bicarbonate de soude comme déodorant. C’est pas hyper pratique à utiliser tel quel, faut bien l’avouer, mais c’est plutôt efficace. Par contre, il faut bien faire attention de choisir celui pour usage alimentaire, au risque de décaper la peau sinon. Seul hic, après quelques mois, je trouve que ma peau a l’air d’en souffrir. Je vais donc tenter de le mélanger avec de l’huile végétale de noix de coco, des huiles essentielles et du beurre végétal en suivant la recette de Friendly Beauty. Continuer la lecture de « Tops et flops « bio » »

Le plaisir de se (re)maquiller

Autant j’ai passé de longues semaines sans me maquiller, même un peu, autant depuis deux-trois semaines, je retrouve le plaisir de ces quelques gestes, presque quotidiens.

En semaine, c’est bien simple. Fond de teint minéral et blush Tr*is fées. J’aime bien le geste de l’appliquer au pinceau, même si je regrette parfois la simplicité du fond de teint compact Shis*ido , d’une texture que je situerais entre la crème et la poudre, pour sa couvrance et sa facilité d’utilisation. Par contre, sa compo était loin d’être clean et pas terrible pour ma peau. Continuer la lecture de « Le plaisir de se (re)maquiller »

No make-up ?

Ma relation avec le maquillage a toujours été très fluctuante. Ou du moins, l’a été dans les dernières années.

Si je supporte relativement bien de sortir la peau « nue » quand je sais que la journée va être tranquille (petite promenade mais aucune sortie, par exemple), sortir sans fond de teint n’est pas toujours simple. Surtout quand ma peau tire la gueule, que je ne me suis pas maquillée et que s’annonce une session shopping. Il n’y a rien de pire pour le moral que l’éclairage des cabines d’essayage pour te pourrir la journée.

Bref. Globalement, sortir non maquillée quand il n’y a rien d’important de prévu, ça ne me pose pas (et ne m’a jamais posé) de souci. Par contre, lorsque je vivais en Espagne, il était pour moi hors de question d’aller au boulot non maquillée. Je faisais relâche le ou les jour(s) libre(s) de la semaine et le weekend en journée.

Quand je suis rentrée en Belgique, le temps de trouver un job, je ne me maquillais presque plus. Pour sortir et retrouver des amis ou pour un entretien. Pas plus. Et quand j’ai commencé à bosser, c’était make-up tous les matins. Enfin, correcteur-fond de teint-fard à paupière (ou pas)-mascara.

Et là, dernièrement, suite à un souci d’acné rosacée et une crème à appliquer deux fois par jour, j’ai laissé tomber l’étape make-up quelques semaines. Pas que le docteur me l’ait déconseillé, simplement, je ne me voyais pas appliquer du maquillage après la crème de soin (ou attendre 10 minutes-un quart d’heure entre les deux). Et donc, depuis presque un mois maintenant, je sors juste avec ma crème de jour sur le visage. Et même le soir, j’ai zappé la case maquillage. En même temps, avec le temps qu’il a fait aussi, ça ne servait pas à grand-chose. Et étonnamment, serait-ce un simple effet de cette pause ou un résultat plus profond de ma nouvelle routine visage, plus light, mais je trouve ma peau plus belle et tout à fait acceptable toute « nue ».

Ce qui ne m’empêche pas d’avoir toujours l’envie de me maquiller pour certaines occasions…

Et vous, sortir sans maquillage, c’est possible ou jamais de la vie ?

De courts à longs, le parcours du combattant

Il y a encore quelques mois, je ne jurais que par mes cheveux courts. Et puis, comme d’hab, j’ai eu envie de changement, et surtout de retrouver des longueurs. Et c’est là que le parcours du combattant commence…

D’abord, je pars de loin. Je les avais vraiment vraiment courts quand j’ai pris la décision de les laisser pousser à nouveau.

Ensuite, avec ma nature de cheveux, laisser pousser, c’est une opération délicate. À chaque passage chez le coiffeur, il faut retirer de la masse, resculpter la coupe, bref, s’armer de patience.

Et puis, même si je ne suis pas encore arrivée au seuil critique où ils sont trop longs pour rester en place mais pas assez pour leur éviter de n’en faire qu’à leur tête, et bien, j’en bave déjà. La faute à ce climat et cette météo pourrie en ce moment. Trop humide, mes cheveux bouclent. Mais évidemment de manière un peu aléatoire. Chacun indépendamment des autres.

Alors, j’étais contente jeudi, en sortant du salon de coiffure, parce que celle qui s’est occupée de moi, au lieu de chercher à lisser à tout prix, a tenu contente de la nature de mes cheveux. Un peu trop peut-être, car elle a un peu exacerbé leur tendance naturelle. Résultat, deux jours plus tard, impossible pour moi de reformer quelque chose de potable dans ma crinière.

Vivement que ça pousse !

Le retour de l’été…et du dilemme épilation

Si depuis quelques années je suis une inconditionnelle des bandes de cire froide pour m’épiler les jambes, depuis peu, j’ai envie de passer à autre chose. Quelque chose qui soit moins agressif pour ma peau que la cire (surtout depuis ce we, j’ai cru faire une allergie à la cire et ma peau est hyper sensible au moindre contact depuis vendredi soir), et pas trop contraignant (si possible). Et puis surtout, qui ne laisse pas de « marques » sur la peau, comme c’est le cas chez moi avec la cire, avec ces petits points rouges qui ne disparaissent pas totalement.

Petit tour des autres possibilités :

Le rasoir ? On oublie. Chaque fois que je (re)tente, je me (re)dis la même chose quand ça repousse : Plus jamais !

L’épilateur électrique ? ça demande un temps dingue, c’est hyper bruyant et c’est plus douloureux que la cire. Et puis, pareil que la cire, si c’est pour avoir des jambes lisses et douces mais parsemées de petits points plus ou moins rouges, bof.

La crème dépilatoire ? ça pue et franchement, je suis pas sûre que ce soit plus doux pour ma peau…

Alors, qu’est-ce qu’il reste ? Peut-être la tondeuse, comme le conseille Pin-up Bio et juste laisse un millimètre de poils. À tester donc, vu que les miens sont plutôt fin, pas trop nombreux et foncés mais pas trop.

Je pense que je vais en envisager l’achat dans les semaines à venir… Et vous, c’est quoi votre allié(e) anti-poils ?