Régime – le bilan

En février de cette année, je suis allée voir un gastro-entérologue pour mes problèmes d’estomac. Après examen, le verdict était pour lui sans appel : afin de faire disparaître mes problèmes, je devais perdre 7.5 kg. Un sacré challenge pour lequel j’ai consulté une diététicienne.

Et aujourd’hui, après une phase de stabilisation de trois mois, le bilan est plus que positif. Trois mois que j’oscille entre 67 et 69 kg, pari plus que réussi, j’ai perdu une dizaine de kilos.

Et qu’est-ce que ça change ?

Premièrement, mes soucis d’estomac ont disparu. Et ça, c’était quand même le but recherché.

Deuxièmement, je suis plutôt fière de moi, d’avoir tenu le coup et d’avoir réussi ce challenge. Contente aussi de ma nouvelle silhouette. Perdre du poids, je pensais que ce ne serait pas une mauvaise idée mais je n’avais jusqu’alors pas trouvé la motivation de me faire accompagner sur ce chemin.

Et enfin, le point qui fâche et qui réjouit, c’est l’étape « garde-robe à refaire ». Tous mes pantalons, pyjamas et autres sont trop larges. J’ai donc dû racheter de quoi pouvoir tourner entre deux machines. ça, c’est plutôt sympa, je dois dire. Par contre, ce qui me plaît nettement moins, c’est de flotter dans certains t-shirts et pulls. Et puis, franchement, c’était pas du tout le bon timing pour devoir refaire ma garde-robe entre le mariage de ma sœur et mon déménagement.

Mais bon, globalement, je suis plutôt satisfaite et fière de moi !

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Commencer un régime, ça change quoi ?

Voilà, ça fait maintenant un mois que j’ai commencé ce régime. L’alerte a été sonnée par le gastro-entérologue et donc, cette idée un peu vague que j’avais de prendre un jour rendez-vous chez un(e) diététicien(ne) est arrivé.

Alors, après un mois, perso, les « résultats », je ne les vois mais j’ai commencé à les sentir dans certains vêtements et encore plus quand j’ai enfilé quelques pièces que je ne portais pas depuis un bout de temps. Reste que la perte rapide des deux premières semaines (-3kg), s’est fortement ralentie la troisième avant de faire du surplace cette dernière semaine. La faute, sans doute, à un peu plus de sorties et de tentations. J’espère juste que ça va repartir à la baisse…

Et niveau alimentation, c’est sûr que ça a apporté du changement niveau cuisine. Légumes deux fois par jour tous les jours, ça demande un peu d’organisation (vive la soupe qu’on met trois-quatre jours à boire), niveau courses mais cuisine aussi. Sans parler imagination/créativité pour ne pas se lasser. Heureusement que j’avais acheté il y a plusieurs mois un livre de cuisine végétarienne que j’ouvre maintenant régulièrement. Histoire de piocher des idées pour changer de mode de cuisson ou de préparation. J’ai donc cuisiner pour la première fois des poireaux (j’adore ça mais j’avais la flemme de les préparer juste pour moi), poêler des champignons ou manger des panais rôtis au four. Et puis, bien sûr, il y a internet qui peut être une source d’inspiration (merci les chicons au curry, ça change de ma préparation « sucrée » et c’est vachement bon).

Bref, c’est pas tous les jours si évident (heureusement, il y a le petit chocolat de midi pour se faire plaisir) mais pour l’instant, je maintiens le cap sans trop d’écueils.

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Tournée minérale !

Et voilà, premier mars, fin de la tournée minérale, de ce mois de février sans alcool.

Défi réussi pour ma part, à l’exception de deux « pièges » : le tiramisu aux poires de ma maman (et le spéculoos trempé dans l’amaretto), j’avais complètement zappé cet aspect, et une praline dans laquelle j’ai innocemment croqué avant de m’apercevoir de cette fatale erreur : elle contenait de la liqueur et n’était pas emballée, comme c’est souvent le cas.

Alors, un mois sans alcool, ça fait quoi ? Et bien, franchement, je n’ai pas vraiment senti la différence. Deux « sorties » prévues en février, un anniversaire dans une brasserie (où j’ai découvert un super jus de pomme pour la peine) et quelques verres (d’eau et soda pour moi) avec des amis au Cabraliego. Et pour cette dernière sortie, heureusement que j’étais en tournée minérale, ça m’a évité l’abus de cidre, qui est souvent assez traître. J’ai d’ailleurs eu bien assez de mal comme ça à me lever pour aller au cours de néerlandais en ayant simplement été dormir tard.

Sans oublier le souper chez ma sœur, mais comme elle participait aussi, on était au moins deux en mode « soft » et elle avait préparé un mocktail.

Pour le reste, je peux tout à fait me passer de vin au resto. Et encore plus de bière. Et puis, je n’ai pas tant d’occasions que ça de boire en semaine.

Bref, c’était sympa mais je n’ai pas remarqué de différence sur ma forme, mon sommeil ou mes finances. Et vous, vous l’avez suivie, la tournée minérale ?

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De « nouveaux » yeux

Il y a un peu de deux mois maintenant, je me suis fait opérée de la myopie. Tout à fait satisfaite (pour l’instant) de ce véritable changement dans ma vie, voilà ici quelques infos qui pourraient aider ceux qui envisagent de passer par cette étape aussi.

Première chose, dans mon cas, pas de laser possible. En tout cas, pour une correction totale. Grande myopie et cornée trop fine pour « gratter » suffisamment. La différence de prix étant pratiquement du simple au double entre une opération au laser ou la pose d’implants, j’ai pris mon temps pour y réfléchir…

J’ai caressé un bref instant la possibilité d’une correction partielle au laser. Mais le résultat, testé via des lunettes spéciales, ne m’a pas convaincue. Et puis, je me disais : « Quitte à y passer, autant que ce soit à 100% ». Il ne restait donc plus qu’à trancher entre pas d’opérations ou des implants.

Avantages de ceux-ci :

  • L’intervention est réversible, il suffit de retirer les implants.
  • Niveau douleur, certaines opérations au laser sont très douloureuses, l’implant à part quelques grattouilles, ça n’a pas été le cas pour moi.
  • Le suivi. Un premier contrôle quelques heures après l’opération, le lendemain et trois jours plus tard. C’est rassurant de savoir que tout va bien.
  • À la sortie du bloc, on voit déjà parfaitement. Même si il faut éviter de trop forcer, les yeux fatiguent vite les premiers jours.

Désavantages :

  • Le prix.
  • Le fait que même si c’est réversible, il faudra à nouveau passer sur la tête d’opération pour les retirer/les changer.
  • La possibilité chez certains de développer une cataracte (pourcentage infime chez les jeunes dans les dix ans, mais bon, c’est quelque chose qu’on ne peut pas prévoir).
  • Le suivi : il faut quand même avoir quelqu’un d’assez dispo pour vous accompagner aux différents contrôles et ne pas habiter trop loin du cabinet de l’ophtalmo.
  • Une opération qui se fait en deux fois, avec normalement deux semaines d’écart entre chaque œil. Dans mon cas, vu que je ne supporte plus les lentilles, ce fut à une semaine d’intervalle.

Le déroulement de l’opération, là, je ne sais pas vous en dire grand-chose… Calmants et gouttes anesthésiantes avant de passer au bloc. Charlotte, blouse et chaussons. Champ opératoire sur le visage et visage fixé à la table avec du scotch (pour éviter de bouger). C’est assez impressionnant. Pour le reste, je n’ai rien vu…. Globalement, on incise l’œil, on pose l’implant et on referme. (Pour ceux qui le souhaitent, je pense qu’il y a des vidéos de ce type d’intervention sur youtube… mais il faut sans doute avoir le cœur bien accroché) Parfois difficile de suivre les instructions du médecin, genre fixer la lumière et ne pas bouger quand celle-ci est aveuglante. Petites douleurs pour la pose de l’implant et la rectification de sa position, enfin, entre douleur et gêne, je dirais.

Quant au suivi, quelques heures après l’intervention et que ce soit pour l’œil droit ou l’œil gauche, j’avais trop de tension dans l’œil, il a fallu ponctionner. Vive les gouttes anesthésiantes (même si pour l’œil gauche, ça a nettement moins bien fonctionné, je l’ai senti passé). Pour les autres rendez-vous, tests de la vue classiques.

Pendant toute la période de la cicatrisation, il y a évidemment toute une liste de choses à éviter : l’eau dans les yeux, ne pas porter de poids, ne pas faire de sport, pas de piscine, sauna et autres, porter des coques la nuit pendant deux semaines, les gouttes 4X/jour, etc. Et puis, il y a cet inconfort avec la luminosité trop forte, les contrastes obscurité/lumière, mais tout cela diminue avec le temps.

Un mois-un mois et demi après l’opération, nouvelle étape où on ne sait pas trop bien à quoi s’attendre (et où on angoisse peut-être un peu), le retrait des fils. Alors, franchement, rien de terrible. De nouveaux gouttes anesthésiantes, pas de passage en salle d’op’ et en cinq secondes chrono (ou presque) , c’était fini.

Personnellement, un peu plus de deux mois plus tard, je suis totalement satisfaite. Contrairement à ce qu’on m’avait annoncé, je n’ai plus jamais cherché mes lunettes le matin. Peut-être parce que j’avais remplacé le geste de mettre mes lunettes au sortir du lit par celui d’enlever les coques.

Par contre, là où j’ai eu un peu plus de mal, c’est me faire à ma nouvelle tête. J’ai même pendant deux-trois semaines regretté mes lunettes sur le nez. Maintenant, je me suis plus ou moins habituée et puis, ce changement me permet d’envisager d’autres coupes, impossibles ou peu pratiques avec le port de lunettes.

J’espère que ces quelques (!) lignes serviront à d’autres qui se demandent peut-être si cela vaut la peine de franchir le pas…

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De retour

Voilà, je vous en avais parlé il y a des siècles, c’est maintenant fait. Je me suis donc fait opérer de ma myopie et j’ai donc maintenant deux implants, deux lentilles directement dans les yeux. Les deux opérations ayant eu lieu à une semaine d’intervalle, j’ai pendant plus d’une semaine été incapable, à moins d’effort et de longues pauses les yeux fermés ensuite, d’approcher un écran. Je renoue donc tout doucement.

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L’heure du verdict

Lundi a eu lieu mon dernier rendez-vous chez l’orl. L’heure d’apprendre les résultats des tests et d’en savoir (peut-être) un peu plus sur ma perte d’odorat. À cet effet, j’avais donc du faire un test d’olfatométrie et passer un irm (expérience plutôt désagréable, c’est très très bruyant, cet engin… même avec un casque sur les oreilles).

Bref. L’olfatométrie, j’ai des résultats en dessous de la moyenne, mais rien de très grave. Quant à l’irm, rien non plus de très grave. Mon bulbe olfactif est un peu petit et j’ai une petite inflammation des sinus mais rien qui explique ma perte d’odorat. Aucune tumeur (là, j’ai eu un moment de panique…quoi ? l’irm, c’était pour vérifier qu’il y avait pas de tumeur ??) non plus, bref il n’y a pas grand-chose à faire…

J’ai donc une perte d’odorat estimée entre 10 et 20% et c’est tout. Rien de bien grave, donc. Fin de l’histoire. Même si comme me l’a fait remarquer mon coloc, 20%, c’est quand même un cinquième, hein.

Au final, j’en sors à la fois rassurée mais pas tout à fait. Rassurée, car il n’y a rien de grave. Et pas tout à fait, parce qu’on ne sait pas vraiment à quoi est due cette perte d’odorat et qu’on ne peut rien y faire.