Commencer un régime, ça change quoi ?

Voilà, ça fait maintenant un mois que j’ai commencé ce régime. L’alerte a été sonnée par le gastro-entérologue et donc, cette idée un peu vague que j’avais de prendre un jour rendez-vous chez un(e) diététicien(ne) est arrivé.

Alors, après un mois, perso, les « résultats », je ne les vois mais j’ai commencé à les sentir dans certains vêtements et encore plus quand j’ai enfilé quelques pièces que je ne portais pas depuis un bout de temps. Reste que la perte rapide des deux premières semaines (-3kg), s’est fortement ralentie la troisième avant de faire du surplace cette dernière semaine. La faute, sans doute, à un peu plus de sorties et de tentations. J’espère juste que ça va repartir à la baisse…

Et niveau alimentation, c’est sûr que ça a apporté du changement niveau cuisine. Légumes deux fois par jour tous les jours, ça demande un peu d’organisation (vive la soupe qu’on met trois-quatre jours à boire), niveau courses mais cuisine aussi. Sans parler imagination/créativité pour ne pas se lasser. Heureusement que j’avais acheté il y a plusieurs mois un livre de cuisine végétarienne que j’ouvre maintenant régulièrement. Histoire de piocher des idées pour changer de mode de cuisson ou de préparation. J’ai donc cuisiner pour la première fois des poireaux (j’adore ça mais j’avais la flemme de les préparer juste pour moi), poêler des champignons ou manger des panais rôtis au four. Et puis, bien sûr, il y a internet qui peut être une source d’inspiration (merci les chicons au curry, ça change de ma préparation « sucrée » et c’est vachement bon).

Bref, c’est pas tous les jours si évident (heureusement, il y a le petit chocolat de midi pour se faire plaisir) mais pour l’instant, je maintiens le cap sans trop d’écueils.

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Tournée minérale !

Et voilà, premier mars, fin de la tournée minérale, de ce mois de février sans alcool.

Défi réussi pour ma part, à l’exception de deux « pièges » : le tiramisu aux poires de ma maman (et le spéculoos trempé dans l’amaretto), j’avais complètement zappé cet aspect, et une praline dans laquelle j’ai innocemment croqué avant de m’apercevoir de cette fatale erreur : elle contenait de la liqueur et n’était pas emballée, comme c’est souvent le cas.

Alors, un mois sans alcool, ça fait quoi ? Et bien, franchement, je n’ai pas vraiment senti la différence. Deux « sorties » prévues en février, un anniversaire dans une brasserie (où j’ai découvert un super jus de pomme pour la peine) et quelques verres (d’eau et soda pour moi) avec des amis au Cabraliego. Et pour cette dernière sortie, heureusement que j’étais en tournée minérale, ça m’a évité l’abus de cidre, qui est souvent assez traître. J’ai d’ailleurs eu bien assez de mal comme ça à me lever pour aller au cours de néerlandais en ayant simplement été dormir tard.

Sans oublier le souper chez ma sœur, mais comme elle participait aussi, on était au moins deux en mode « soft » et elle avait préparé un mocktail.

Pour le reste, je peux tout à fait me passer de vin au resto. Et encore plus de bière. Et puis, je n’ai pas tant d’occasions que ça de boire en semaine.

Bref, c’était sympa mais je n’ai pas remarqué de différence sur ma forme, mon sommeil ou mes finances. Et vous, vous l’avez suivie, la tournée minérale ?

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De « nouveaux » yeux

Il y a un peu de deux mois maintenant, je me suis fait opérée de la myopie. Tout à fait satisfaite (pour l’instant) de ce véritable changement dans ma vie, voilà ici quelques infos qui pourraient aider ceux qui envisagent de passer par cette étape aussi.

Première chose, dans mon cas, pas de laser possible. En tout cas, pour une correction totale. Grande myopie et cornée trop fine pour « gratter » suffisamment. La différence de prix étant pratiquement du simple au double entre une opération au laser ou la pose d’implants, j’ai pris mon temps pour y réfléchir…

J’ai caressé un bref instant la possibilité d’une correction partielle au laser. Mais le résultat, testé via des lunettes spéciales, ne m’a pas convaincue. Et puis, je me disais : « Quitte à y passer, autant que ce soit à 100% ». Il ne restait donc plus qu’à trancher entre pas d’opérations ou des implants.

Avantages de ceux-ci :

  • L’intervention est réversible, il suffit de retirer les implants.
  • Niveau douleur, certaines opérations au laser sont très douloureuses, l’implant à part quelques grattouilles, ça n’a pas été le cas pour moi.
  • Le suivi. Un premier contrôle quelques heures après l’opération, le lendemain et trois jours plus tard. C’est rassurant de savoir que tout va bien.
  • À la sortie du bloc, on voit déjà parfaitement. Même si il faut éviter de trop forcer, les yeux fatiguent vite les premiers jours.

Désavantages :

  • Le prix.
  • Le fait que même si c’est réversible, il faudra à nouveau passer sur la tête d’opération pour les retirer/les changer.
  • La possibilité chez certains de développer une cataracte (pourcentage infime chez les jeunes dans les dix ans, mais bon, c’est quelque chose qu’on ne peut pas prévoir).
  • Le suivi : il faut quand même avoir quelqu’un d’assez dispo pour vous accompagner aux différents contrôles et ne pas habiter trop loin du cabinet de l’ophtalmo.
  • Une opération qui se fait en deux fois, avec normalement deux semaines d’écart entre chaque œil. Dans mon cas, vu que je ne supporte plus les lentilles, ce fut à une semaine d’intervalle.

Le déroulement de l’opération, là, je ne sais pas vous en dire grand-chose… Calmants et gouttes anesthésiantes avant de passer au bloc. Charlotte, blouse et chaussons. Champ opératoire sur le visage et visage fixé à la table avec du scotch (pour éviter de bouger). C’est assez impressionnant. Pour le reste, je n’ai rien vu…. Globalement, on incise l’œil, on pose l’implant et on referme. (Pour ceux qui le souhaitent, je pense qu’il y a des vidéos de ce type d’intervention sur youtube… mais il faut sans doute avoir le cœur bien accroché) Parfois difficile de suivre les instructions du médecin, genre fixer la lumière et ne pas bouger quand celle-ci est aveuglante. Petites douleurs pour la pose de l’implant et la rectification de sa position, enfin, entre douleur et gêne, je dirais.

Quant au suivi, quelques heures après l’intervention et que ce soit pour l’œil droit ou l’œil gauche, j’avais trop de tension dans l’œil, il a fallu ponctionner. Vive les gouttes anesthésiantes (même si pour l’œil gauche, ça a nettement moins bien fonctionné, je l’ai senti passé). Pour les autres rendez-vous, tests de la vue classiques.

Pendant toute la période de la cicatrisation, il y a évidemment toute une liste de choses à éviter : l’eau dans les yeux, ne pas porter de poids, ne pas faire de sport, pas de piscine, sauna et autres, porter des coques la nuit pendant deux semaines, les gouttes 4X/jour, etc. Et puis, il y a cet inconfort avec la luminosité trop forte, les contrastes obscurité/lumière, mais tout cela diminue avec le temps.

Un mois-un mois et demi après l’opération, nouvelle étape où on ne sait pas trop bien à quoi s’attendre (et où on angoisse peut-être un peu), le retrait des fils. Alors, franchement, rien de terrible. De nouveaux gouttes anesthésiantes, pas de passage en salle d’op’ et en cinq secondes chrono (ou presque) , c’était fini.

Personnellement, un peu plus de deux mois plus tard, je suis totalement satisfaite. Contrairement à ce qu’on m’avait annoncé, je n’ai plus jamais cherché mes lunettes le matin. Peut-être parce que j’avais remplacé le geste de mettre mes lunettes au sortir du lit par celui d’enlever les coques.

Par contre, là où j’ai eu un peu plus de mal, c’est me faire à ma nouvelle tête. J’ai même pendant deux-trois semaines regretté mes lunettes sur le nez. Maintenant, je me suis plus ou moins habituée et puis, ce changement me permet d’envisager d’autres coupes, impossibles ou peu pratiques avec le port de lunettes.

J’espère que ces quelques (!) lignes serviront à d’autres qui se demandent peut-être si cela vaut la peine de franchir le pas…

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De retour

Voilà, je vous en avais parlé il y a des siècles, c’est maintenant fait. Je me suis donc fait opérer de ma myopie et j’ai donc maintenant deux implants, deux lentilles directement dans les yeux. Les deux opérations ayant eu lieu à une semaine d’intervalle, j’ai pendant plus d’une semaine été incapable, à moins d’effort et de longues pauses les yeux fermés ensuite, d’approcher un écran. Je renoue donc tout doucement.

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L’heure du verdict

Lundi a eu lieu mon dernier rendez-vous chez l’orl. L’heure d’apprendre les résultats des tests et d’en savoir (peut-être) un peu plus sur ma perte d’odorat. À cet effet, j’avais donc du faire un test d’olfatométrie et passer un irm (expérience plutôt désagréable, c’est très très bruyant, cet engin… même avec un casque sur les oreilles).

Bref. L’olfatométrie, j’ai des résultats en dessous de la moyenne, mais rien de très grave. Quant à l’irm, rien non plus de très grave. Mon bulbe olfactif est un peu petit et j’ai une petite inflammation des sinus mais rien qui explique ma perte d’odorat. Aucune tumeur (là, j’ai eu un moment de panique…quoi ? l’irm, c’était pour vérifier qu’il y avait pas de tumeur ??) non plus, bref il n’y a pas grand-chose à faire…

J’ai donc une perte d’odorat estimée entre 10 et 20% et c’est tout. Rien de bien grave, donc. Fin de l’histoire. Même si comme me l’a fait remarquer mon coloc, 20%, c’est quand même un cinquième, hein.

Au final, j’en sors à la fois rassurée mais pas tout à fait. Rassurée, car il n’y a rien de grave. Et pas tout à fait, parce qu’on ne sait pas vraiment à quoi est due cette perte d’odorat et qu’on ne peut rien y faire.

De la difficulté de trouver un bon médecin à Bruxelles

Je pensais avoir trouvé un médecin traitant correct pour remplacer celui qui me suivait depuis toujours ou presque. Et puis, ma nouvelle entorse mercredi passé m’a fait revoir mon jugement.

Ce médecin, j’étais allée chez lui la première fois parce que celui que ma coloc’ m’avait conseillé n’avait pas de consultations ce jour-là et comme ils partagent le même site web et le même bâtiment, j’ai supposé qu’il devait être aussi bon que l’autre. Et puis, c’était l’un des rares médecins dans la zone à recevoir sans rendez-vous. Les deux-trois fois où j’y suis allée pour des petits virus de passage, si la consultation fut rapide, je n’avais pas eu l’impression d’avoir été mal reçue.

Par contre, ce mercredi-là… Dernière séance de kiné, je chute durant un exercice et me retords la cheville. Le kiné m’examine pendant 10-15 minutes et m’envoie direct chez le médecin car pour lui une radio est nécessaire.

Je vois le médecin, qui examine mon pied deux minutes et déclare que c’est trop récent. Bref, pas de radio revenez dans trois jours. J’insiste, car j’ai confiance dans le « diagnostic » du kiné et il fait alors un test rapide qui détermine si radio ou pas. Et je vous le donne en mille, le kiné avait raison. Bref, prescription pour la radio et certificat médical pour le boulot.

Sauf que moi, je n’ai aucune envie de remettre les pieds dans son cabinet du coup. J’appelle donc ma mère et lui demande si elle pense que je peux faire une radio par chez nous. Elle me dit oui, on verra, ton père passe de prendre après le boulot et après, tu repasses chez le médecin.

Et c’est ce que j’ai fait. Radio le matin, médecin, celui d’avant, l’après-midi. Si il fallait de toute façon attendre les résultats de la radio deux jours, au moins, je suis sortie de là avec un « tape », bandage adhésif ferme qui empêche ma cheville de trop bouger et me soulage vachement.

Bref, si vous connaissez un bon médecin traitant dans la zone Schuman-Cinquantenaire-Place Jourdan-Flagey-La chasse, je suis preneuse !

ça, c’était vraiment con !

Et ça fait, sans aucun doute possible, partie des mésaventures qui ne m’arrivent qu’à moi.

Replaçons donc les événements dans leur contexte.

Jeudi matin. Le réveil sonne à 6h00, comme d’hab’, mais je ne me sens pas bien. J’attends de voir un peu et comme ça ne va vraiment pas, un peu après 7h, j’envoie un sms à une collègue pour prévenir que je vais chez le médecin et puis j’appelle les R.H.

Verdict après la visite du médecin : grippe intestinale. Qui tombe au plus mauvais moment, la veille de l’arrivée d’une amie…et d’une raclette.

Bref, je passe la journée à la maison. Dans l’après-midi, je m’installe à mon bureau pour faire un petit tour sur internet. Je m’assieds, comme toujours, sur ce siège sans dossier où l’on a les genoux repliés et censé être bon pour le dos. Je reste assise un certain temps et puis je me lève. Sauf que…

Je ne m’étais pas rendue compte que mon pied droit s’était endormi. Résultat, quand j’ai posé le pied sur le sol, je me le suis tordu, avant d’atterrir sur les fesses. J’ai senti la catastrophe pointer le bout de son nez et j’essayais de n’y croire qu’à moitié. Le pied bleu et légèrement gonflé, il a fallu me rendre à l’évidence, c’était une entorse. Par contre, venant d’aller chez le médecin le matin même, je n’avais aucune envie d’y retourner… D’autant plus que je connais la marche à suivre, j’ai été une abonnée aux entorses pendant quelques années, la dernière datant d’il y a environ dix ans (merci à ce médecin qui m’a envoyé chez le kiné et m’a ainsi épargné bon nombre d’entorses dans cette décennie).

Bref. Jusqu’à hier, j’ai évité le médecin. Il faut dire que je marche plus ou moins bien (ou qu’en tout cas, j’ai trouvé le moyen de marcher en souffrant le moins possible). J’ai d’ailleurs tenu le coup lorsque nous avons arpenté le marché de noël ce weekend et encore lors des répétitions de salsa de dimanche, lundi et mardi (même si après, la douleur est là, légère mais présente).

Mais bon, hier, mes partenaires de répet’ m’ont fait remarquer que mon pied était quand même encore gonflé et bleu et que je ferais bien d’aller chez le médecin. Qui a confirmé mon diagnostic et mon traitement. Juste que cette fois, il m’a prescrit un bandage adhésif réutilisable (ça, c’est quand même bien pratique) et des séances de kiné. Parce que son verdict est le suivant : j’ai une flexibilité ligamentaire au-dessus de la moyenne, qui se traduit par une souplesse un peu plus élevée que la moyenne (par exemple, si je plie mon poignet vers le haut, je peux descendre ma main à presque 90°) et suis donc sujette aux  entorses. C’est d’ailleurs à peu près le discours que m’avait tenu le kiné il y a 10 ans et j’étais sensée continuer de mon côté les exercices qu’il m’avait montrés pour renforcer mes pieds. Autant dire que je ne l’ai pas fait très longtemps…mais j’ai quand même tenu 10 ans et cette dernière entorse est assez bénigne, à l’aune de mon expérience personnelle.

J’espère juste que le kiné n’aura pas un avis défavorable quand au spectacle de salsa de mercredi… J’ai juste deux heures de répet’ dimanche et notre choréo ne dure que 3 minutes 30 max, sur lesquelles je ne danse pas entièrement. Fingers crossed !

Quand on a l’impression de perdre son nez…

Si je vous ai parlé de mon projet de me faire opérer des yeux ou encore de mon essai de l’implant contraceptif, il y a un sujet « santé » que je n’ai pas abordé ici. C’est un souci que j’ai depuis environ un an, je crois. Difficile de l’évaluer exactement, ce que je ne sens pas, je ne peux le savoir que si quelqu’un me le fait remarquer.

Donc voilà, j’ai un petit souci d’odorat. Des odeurs que je ne sens pas, alors que les autres oui. Un exemple flagrant ? Un midi, avec une collègue, on sort du bureau pour aller chercher à manger. On passe devant un immeuble et ma collègue me dit « Oh, ça pue l’ammoniaque ». Et moi, je n’ai rien senti. Mais rien de rien. Au retour, on repasse devant le même immeuble et cette fois, oui, je le sens. C’est d’ailleurs assez fort, au point que je me demande comment j’ai pu faire pour ne pas le sentir la première fois.

Après en avoir parlé avec mon médecin traitant, je suis allée consulter un orl. Après prise de sang et scanner, le bilan est : ça ne vient pas de mon nez en tant que tel et ce n’est pas une allergie. Le souci devrait alors se situer au niveau du nerf ou du bulbe olfactif. Comme l’hôpital où elle travaille n’est pas équipé, ou en tout cas le personnel n’est pas formé pour le type d’examens qu’il faudrait réaliser, elle me dirige alors vers un confrère spécialiste de l’odorat.

La consultation, c’était hier.. Et pour l’instant, on n’est pas plus avancé. Il a refait quelques examens. Caméra dans le nez. J’ai juste la cloison nasale déviée, mais ce n’est pas un souci et c’est plutôt fréquent. Tests d’allergie. Je n’ai réagi à rien.

La suite ? Une olfatométrie en janvier et un irm en avril. Après retour chez l’orl et j’espère un diagnostic sur ce souci. Et surtout, qu’on puisse y faire quelque chose et que ce ne soit pas irréversible.

Comment commencer la semaine en beauté (ironie inside)

Lundi matin. 5h au réveil. Se réveiller en sueur, au-dessus des draps, fenêtre ouverte, malgré les 16°C annoncés pour la nuit. Sortir péniblement du lit vers 6h, se sentir nauséeuse et vraiment pas en état d’avaler quoique ce soit. Attendre un peu pour voir si ça passe et finalement décider d’aller voir un médecin (et prévenir le boulot).

N’ayant pas encore de médecin traitant à Bruxelles, j’ai donc passé une bonne demi-heure à en chercher un près de chez moi (merci internet) et qui reçoive en consultation ce matin. ça n’a pas été facile mais j’ai fini par trouver.

M’y rendre à moitié patraque et ouf, ne voir qu’une seule personne dans la salle d’attente… D’autres ont fait une drôle de tête en étant arrivé plus tard.

Passer chez le médecin, apprendre qu’on a « juste » un petit virus, mais très contagieux. Donc certificat de trois jours, sortie interdite (heureusement que mon frigo est plein !) et des comprimés effervescents pour la fièvre et la douleur.

Voilà. Il ne me reste plus qu’à trouver quoi faire entre mes quatre murs d’ici mercredi…

Une décision importante (la suite)

Il y a deux mois, je vous parlais d’une décision importante que j’allais devoir prendre. Au final, j’ai mis un peu plus de temps que prévu à me décider. En partie, parce que je n’ai pas trop eu le temps en juin, entre mes deux voyages, d’y penser clairement et puis aussi parce que, j’ai demandé à revoir l’ophtalmo qui m’opérerait…

Quand je vous en avais parlé, deux options (si on oublie la troisième, ne rien faire) s’offraient à moi  : le lasik (mais pas top-top pour ma forte myopie) et les implants (et ça, rien que le mot, ça fait un peu peur).

Comme je vous le disais la dernière fois, il n’y avait (et il n’y a) aucun consensus à ce sujet autour de moi. J’ai finalement repoussé la troisième option, celle de garder mes lunettes car si je veux passer un jour par l’étape opération, c’est maintenant ou jamais… Dans cinq ans, ce ne sera déjà plus aussi utile ou intéressant…

Alors, lasik ou implant ? Eh bien, une correction totale avec le lasik, dans mon cas, c’était pas vraiment envisageable. Si c’est pour me retrouver avec une vision nocturne pas au point et ne pas pouvoir prendre le vélo/la voiture (pas une option actuellement, mais bon…) la nuit, franchement, ça ne sert pas grand-chose.

Quant à une correction partielle, comme mon ophtalmo habituelle me l’avait proposé, c’est effectivement envisageable. Mais quand l’autre médecin m’a montré ce qu’il me resterait de myopie après avec les lunettes d’examen et après les avoir gardées une petite demi-heure, je n’étais plus du tout convaincue. Voir flou à 3-4 mètres, c’est hyper désagréable. Et l’un des avantages de l’opération, c’est quand même de ne plus devoir porter de lunettes… De plus, pour ce médecin, à mon niveau de myopie, ou on le fait bien (c’est-à-dire implants selon lui) ou on ne le fait pas.

Alors, si je me suis finalement décidée pour cette méthode assez invasive, c’est suite à un témoignage très positif d’un ami d’ami (plus ou moins) qui me disait ne regretter qu’une chose : ne pas l’avoir fait plus tôt, et à la démonstration du médecin. Mon ophtalmo à moi, par contre, n’est pas hyper chaude…mais elle ne m’a pas recontactée suite à mon dernier mail après le dernier rendez-vous, donc j’ai finalement pris ma décision sans la consulter une dernière fois.

Bref,j’ai rendez-vous fin octobre pour prendre les différentes mesures pour les implants et quelques semaines plus tard, ce sera la « pose », un œil à la fois et avec une semaine d’intervalle. Seul hic, dans cette semaine d’intervalle, je ne verrai que d’un œil, la différence entre l’œil opéré et l’autre sera trop forte pour que le cerveau supporte des lunettes avec correction que pour l’œil non opéré…

NB : ceci n’est que mon avis personnel sur la décision que j’ai dû prendre et concerne mon cas particulier, chaque situation est différente et je ne suis pas en mesure de donner un avis catégorique sur ces deux méthodes.