Un cadeau d’anniversaire unique : le simulateur de chute libre

Pour mon anniversaire, ma plus jeune sœur a convaincu mes autres sœurs de m’offrir un « saut en parachute ». Enfin, pas un vrai, en simulateur. J’avoue que ça me tentait bien, tout en ayant une petite pointe d’appréhension quand même.

Elles ont choisi pour ça celui du Airspace Indoor Skydiving, à Gosselies. Une fois le voucher reçu, il ne me restait plus qu’à choisir une date et un créneau horaire pour mes deux « sauts », d’une minute chacun.

Le jour J est arrivé et nous nous sommes présentés bien à l’avance sur place. L’occasion d’observer les sessions précédentes et les démo des moniteurs. Et puis, surtout, l’occasion de prendre l’option high-fly pour 10€ supplémentaires. Le high-fly, c’est pendant les trente dernières secondes, un vol avec le moniteur. Trois fois s’envoler vers le haut de la turbine et chuter.

J’avais un peu d’appréhension et de stress avant d’arriver et après le briefing de sécurité, j’avais surtout le stress de ne pas y arriver et de ne pas pouvoir profiter de l’expérience. D’autant plus qu’en observant les groupes précédents, on voit ceux qui s’en sortent comme des chefs, ceux pour qui c’est plus compliqué et ceux qui ne semblent pas y prendre trop de plaisir.

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Au final, tout s’est bien passé. J’ai adoré l’expérience qui est vraiment dingue. J’ai eu la chance de n’avoir que « deux » autres participants dans mon groupe, qui avaient booké des vols plus longs et plus nombreux (5x2minutes) et ai donc pu réaliser mes deux vols rapidement. J’ai adoré le « high fly ». La sensation de s »envoler vers le haut de la turbine est absolument extraordinaire. Par contre, la chute est plus intense, j’ai senti mon estomac redescendre, un peu comme dans une montagne russe.

Bref, une expérience que je recommande ! D’ailleurs, je n’hésiterai pas à recommencer si l’occasion s’en présente.

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Une initiation au Pole Dance

Hier donc, j’ai suivi un cours d’initiation d’une heure et demie de pole dance. Et franchement, j’ai trouvé ça plutôt sympa.

Seul petit hic : la tenue : short obligatoire, histoire de mieux adhérer à la barre. Sauf que moi, des shorts, j’en ai pas (à part un short-jupe de rando). Bref, j’ai quand même emporter le pantalon de sport au cas où mais c’est finalement le short-jupe qui s’est avéré être la meilleure option.

Le déroulement du cours est assez simple : échauffement cardio, pompes, abdos, renforcement du dos et travail de la souplesse, apprentissage de quelques figures, étirements et démo de la prof.

Alors, j’ai beaucoup aimé le côté complet du cours : la partie muscu et souplesse qui font souvent défaut dans beaucoup de cours de fitness, moi, c’est quelque chose que j’aime. Après, j’imaginais un cours plus dansé et en fait, c’est plus acrobatique que dansé. D’ailleurs, la démo que nous a fait la prof à la fin du cours, fait plus penser au cirque, type Cirque du Soleil, qu’à de la dance.

Pour le reste, c’est assez physique, on souffre de frictions/brûlures de contact avec la barre et franchement, je suis sûre que je vais le sentir passer toute la journée d’aujourd’hui et peut-être celle de demain aussi.

L’ambiance était très agréable faite d’entraide, d’efforts et de complicité dans l’effort et je pense qu’on peut dire qu’on a quand même bien rigolé aussi.

Je ne sais pas si c’est une discipline faite pour moi, je dois avouer que certains exercices où il fallait lâcher les mains ne m’ont pas trouvée super à l’aise, mais bon, le rythme devrait être moins intense en cours « normal ». Bref, j’ai bien envie d’essayer, même si pas à la prochaine session qui commence dans moins d’un mois.

Pour vous donner une idée, voilà une vidéo semblable à la démo à laquelle nous avons eu droit :

Et pour plus d’infos pour les Bruxelloises et les Belges, ça se passe sur Pole Dance Belgium .

Alors, ça vous tente ?

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Un weekend en mode « défense verbale »

Trois semaines après mon weekend d’auto-défense, j’ai remis ça. Cette fois, avec la défense verbale et j’ai trouvé le stage encore plus intéressant.

Parce que si l’auto-défense donnait quelques trucs pour éviter l’agression physique ou parer tout type de transgression de nos limites personnelles, ça restait plutôt dans un contexte d’agression (ou du moins, c’est comme ça que je l’ai ressenti). Ici, il s’agissait plutôt d’apprendre des outils, des mécanismes pour se défendre face à tout franchissement de nos limites, que ce soit dans la rue, dans la sphère privée ou professionnelle.

J’ai adoré parce que je pense que c’est accessible à toutes et que surtout c’est utile à toutes dans la vie quotidienne. C’est déculpabilisant, « oui, on a le droit de dire non, de dire quand ça ne nous convient pas même si ça peut froisser l’autre » et surtout ça renforce l’image de soi et la confiance de soi.

Que dire d’autre sinon vous conseiller de suivre à votre tour ce petit stage… ou de lire « Non, c’est non – Petit manuel à l’usage des femmes qui ont marre de se faire emmerder sans rien dire » d’Irene Zeilinger. Mais vous pouvez aussi faire les deux !

Toutes les infos : ASBL Garance

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Un weekend en mode « autodéfense »

C’est quelque chose que j’avais envie de faire depuis longtemps, pas loin de deux ans, je crois. À l’époque, j’avais découvert l’association Garance et ses formations d’autodéfense pour les femmes en lisant « Causette ». Je l’avais noté dans un coin de ma tête, mais s’en jamais sauter le pas ou prendre le temps de regarder les possibilités pour le faire.

Cet été, je me suis donc réveillée et inscrite à deux modules: autodéfense pour femmes et défense verbale, ce dernier je ne le suivrais que début décembre.

Alors, je ne vais pas pouvoir vous en dire grand-chose vu que le contenu de la formation, tant ce qu’on a pu y apprendre que ce qui a pu y être dit par les participantes est confidentiel. Pour plusieurs raisons, toutes tout à fait valables.

Qu’est-ce qu’on y apprend ? Des outils principalement à appliquer dans la vie quotidiennement pour apprendre à poser ses limites face aux autres et quelques « petits » trucs qui pourraient nous aider à nous sortir de situations dangereuses. Plus que des enchaînements, des coups, du sport, il s’agit aussi et surtout de se préparer. Pas de stress donc pour les non-sportives, on ne passe pas le weekend à se taper dessus, bien au contraire.

Et c’était bien ? Oui, trois fois oui. L’ambiance était bonne et respectueuse et on s’est bien amusées malgré la thématique.

Bref, c’est un weekend que je conseillerais à chacune de suivre (et non, ça ne se passe pas que sur Bruxelles ! )

Toutes les infos : ASBL Garance

Un moment de « détente »

Il y a quelques semaines, profitant d’une offre dans un magazine belge bien connu, je suis allée me détendre avec un massage aux pierres chaudes.

Si l’offre était séduisante sur papier, à peine franchies les portes de l’institut-salon de coiffure, j’étais déjà moins convaincue…

Le lieu tout d’abord. Au rez-de-chaussée, le salon de coiffure. Une vraie fourmilière, pleine de monde. J’ai d’ailleurs eu peur que le bruit gêne ma détente, mais ce ne fut pas le cas.

Et puis, une grosse déception quand même quand j’ai vu la cabine… L’institut dispose de deux cabines de soin/massage auxquelles on accède par l’escalier. Une fois la porte franchie, on arrive directement dans les cabines qui ne sont séparées que par un rideau. Bonjour l’intimité et le calme, quoi. Sans oublier que depuis « l’entrée », on voit ce qu’il se passe dans les deux cabines.

Bon, heureusement, il n’y a eu aucun soin à côté pendant la durée de mon massage. Mais la cabine d’à côté était occupée quand je suis arrivée et une autre cliente est arrivée à la fin de mon massage (retour sur terre direct).

Bref, j’ai pas trop accroché sur le lieu. Par contre, niveau massage, rien à déplorer. C’était sublime. Si j’avais une remarque à faire, et c’est bien pour pinailler, c’est l’absence de musique relaxante. Rien que le silence (ou presque).

En conclusion, si pour 20€, (petite) coupe de cava comprise, c’était plutôt correct, au prix plein, je n’y retournerai pas.

Adresse : Moment de détente, Rue du Pépin 20, 1000 Bruxelles

Bicho raro

C’est une petite anecdote récente que je vais vous raconter. Qui a d’ailleurs bien fait rire les amis espagnols à qui je l’ai raconté.

Samedi soir. La semaine passée. Je vais donc manger avec deux amis dans un resto japonais. Et ensuite, on va boire quelques verres. Comme d’hab’, on parle 90% du temps en espagnol et les 10% restants en français. Bref, on se quitte à la sortie du café, il est 21h30 passées de peu. L’une de mes amis et moi sommes un peu joyeuses.

Je prends le bus pour rentrer chez moi. Et entre l’arrêt de bus et mon immeuble, à un moment, une voiture s’arrête. Ses occupants me demandent leur chemin. En anglais. Et moi je réponds spontanément en espagnol, persuadée que je parle anglais. Je m’arrête pour chercher un mot, ils me le donnent en espagnol et je me rends de ce que je suis en train de faire… Bref, heureusement qu’ils étaient espagnols !

Après quelques verres, si on me parle autre chose que français, c’est en espagnol que je réponds naturellement et spontanément. Je suis vraiment un « bicho raro ».