[Tag] 1,2,3… petits bonheurs quotidiens #1

Je l’ai vu tourner et je m’attendais à être tagguée d’un jour à l’autre à mon tour. Donc, quand Lialia me l’a refilé, je m’y attendais.

Par contre, je vais (peut-être) prendre un peu de liberté avec les règles, même si il semble que chacun fasse un peu à sa guise. Je ne tagguerai personne mais si quelqu’un souhaite se prêter au jeu, qu’il me laisse un commentaire et je suivrais avec plaisir sa version de ce tag.

Allez, on commence avec la journée de mardi.

Une journée qui commence bien, c’est une journée qui commence à vélo. Alors que lundi, j’ai pris métro et tram pour aller au boulot et en revenir pour cause de risques de pluie, mardi, c’était vélo (comme mercredi et jeudi). Et c’est à chaque fois un plaisir. Sans compter que, comme je suis crevée, 20 minutes de vélo le matin, ça me permet d’arriver au boulot avec l’esprit clair.

En rentrant, il y avait une belle grande enveloppe dans ma boîte aux lettres et dedans, un sac d’Octopurse. J’ai poussé des « oh » et des « ah » d’admiration devant ce petit sac à main/pochette, encore plus beau que sur le site. Bref, ravie. Et en plus, c’est belge ! Cocorico 🙂 .

Et, dernier petit bonheur du jour, dans ma boîte mail m’attendant un message d’Olivier Moss, que connaissent les blogueur(se)s qui participent aux Matchs de la Rentrée Littéraire, m’annonçant que cette année encore j’étais sélectionnée. J’attends donc maintenant avec impatience « Le roi disait que j’étais diable » de Clara Dupont-Monod sur Aliénor d’Aquitaine.

Les soirées improvisées sont bien souvent les meilleures

Dimanche midi. Rendez-vous au métro, direction Erasme, le terminus. Le plan de cette journée pluvieuse ? Prendre un bus, sortir de Bruxelles et aller visiter le château de Gaasbeek. Aucun de nous n’avait vérifié les horaires de bus. Nous arrivons à l’arrêt et nous avons loupé le bus pour quelques minutes. Le prochain est dans une heure. On trouve un café, on s’y pose. Retour à l’arrêt de bus. On a pas été suffisamment attentifs : il y a bien un bus par heure à cet arrêt, mais deux lignes s’alternent. Bref, le « nôtre » ne repasse que dans une heure.

Changement de programme. On retourne vers le centre de Bruxelles. A. checke les activités du jour. Il y a un festival péruvien à Etterbeek, zou, on y va. On y arrive vers 14h30, morts de faim. Heureusement, nombreux sont les stands de nourriture typiques. Tamales, papas rellenas, anticuchos (brochettes de coeur de boeuf, ça ne s’invente pas et ce n’est pas mauvais !), ají de gallina, on a goûté plein de choses différentes, on s’est régalés et on a voyagé (un peu) malgré la pluie.

Ensuite, on s’est dirigés vers le Cinquantenaire. Ambiance portugaise cette fois et pause sucrée avec un pasteis de nata. Petit tour des différents stands et achat de deux bouteilles de vinho verde, un vin qui se boit « jeune » en prévision de la soirée. Nous sommes invités à aller manger chez un ami d’ami.

Ce fut une belle soirée « babel », le résultat de la réunion de deux portugais, deux irlandais, une espagnole et une belge où l’on parle aussi bien anglais qu’espagnol ou français. Une soirée très enrichissante donc, même si mon anglais est clairement un peu rouillé quand il s’agit de m’exprimer. Tellement bonne soirée qu’on a pas vu l’heure passer et qu’il était minuit passé quand je suis arrivée chez moi… Avec le reste de fatigue du jet lag, je craignais le réveil le lendemain pour la reprise du boulot mais finalement, ça a été et puis, prendre le vélo pour aller au boulot, ça réveille bien !

Brazil, on arrive !

Voilà, on y est, le jour du départ pour le voyage le plus long et le plus court de ma vie. Ce voyage qu’un ami d’amie a gagné et nous a cédé et qui nous permet de partir à Rio pour 5 jours et d’assister au match Belgique-Russie de dimanche.

Quand vous lirez ces lignes, je serai dans un avion quelque part au-dessus de l’océan. J’espère réussir à dormir une poignée d’heures, lire un peu, faire quelques jeux, voir l’un ou l’autre film et papoter avec ma Best durant les 10 ou 12 heures que vont durer ce vol. Arrivée prévue en début de soirée, heure belge.

J’espère aussi que sur place tout sera ok et que tout se passera bien. J’avoue, je sens le stress monter. Pas tant pour le vol, mais pour les journées d’excursion et de match. Avec tous les conseils reçus et la mini-formation de sécurité (3-4 vidéos sur un clé usb) qui nous a été dispensée, on se dit que c’est quand même chaud tout ça, finalement.

Enfin… je vous retrouve bientôt pour vous raconter tout ça 🙂

Être au bon endroit au bon moment

Un coup de chance, un peu de hasard parfois. À quoi ça tient parfois ces petits moments qui nous font sourire…

Mercredi, par exemple. L’après-midi, on était que trois au bureau. Je demande à ma collègue si ça la dérange qu’on mette la radio. Elle me répond non. Je m’arrête sur la première station qu’on capte clairement, P*re FM. Une demi-heure plus tard, j’entends le mot « concours ». Il s’agit d’entrées pour les Nuits du Botanique (salle de concert bruxelloise, entre autres, ndlr). Ni une ni deux, j’envoie un sms. Et une demi-heure plus tard, mon nom est cité à la radio et je reçois un sms le confirmant…

Ou encore jeudi. J’ai pris congé et je me rends l’après-midi à la Nederlandshuis, en plein centre de Bruxelles. Petits tests rapides pour évaluer mon niveau et m’orienter vers un cours de néerlandais pour la rentrée. Les informations en poche, j’en profite pour passer devant le Manneken-Pis et aperçois tout un attroupement et ce symbole bruxellois caché aux regards. J’entends autour de moi que l’on va dévoiler un nouveau costume, son 921ème si je me souviens bien. J’étais donc parmi ceux qui ont été les premiers à le voir habillé en patient de l’Institut Bordet (mais pas parmi ceux, bien en face, qui se sont fait aspergés). Par contre, je n’ai fait aucune photo, je n’avais que mon gsm sous la main et le soleil dans les yeux et pas moyen d’en trouver une sur internet.

Et vous, des petits moments insolites ou inattendus cette semaine ?

Un truc de dingue !

C’est comme ça que ma Best m’a présentée la chose samedi en fin d’après-midi au téléphone. Elle venait de rentrer du ski, on venait de s’échanger quelques sms sur son séjour et voilà que mon gsm sonne. Numéro inconnu, ça, c’est souvent elle.

Après les « bonjour, comment tu vas ? Bien, et toi? », elle me demande : « T’as cinq minutes ? J’ai un truc de dingues à te raconter ! »

Je réponds « oui », bien sûr. Je fais des hypothèses, m’imagine plein de scénarii pendant les 5 secondes qui suivent et puis son « On part au Brésil !!!! » me laisse sans voix. Je crois avoir balbutié des « quoi ? », des « comment » et des « c’est pour de vrai ?? »

Bref, un de ses amis à gagner un voyage tout frais payés de cinq jours à Rio. Il ne compte pas partir et nous offre donc ce superbe voyage (même si on va rentrer complètement HS avec le jet-lag). Autant vous dire que tout ce début de semaine, j’étais hyper euphorique, un peu stressée lundi matin car il me fallait demander mes congés à ma cheffe pour partir (ouf, personne n’avait pris congé à cette période-là). Puis, j’ai pensé « Rio, mince, il va falloir que je m’achète un maillot » (le dernier que j’ai acheté date de 2008). Par contre, depuis, c’est un peu de stress qui m’envahit… enfin, surtout depuis que j’ai lu les conseils du Ministère des Affaires Etrangères pour les touristes à Rio. Mais bon, c’est une occasion unique et on compte bien en profiter !

J’en profite d’ailleurs pour organiser un mini-concours à l’instar de Xelou le loup quand elle est partie en Floride. Je m’engage à envoyer une carte postale de Rio aux cinq premières personnes qui me laisseront un commentaire, histoire que vous voyagiez un peu avec moi.

Et pour les belges, il y a encore des places pour le Brésil à gagner avec le Super L*tto du vendredi 9 mai mais n’oubliez pas de cocher la petite case « Brésil » et à tentez votre chance si cela vous dit !

Nostalgie de fin de weekend…

C’est étrange comme je me sens vite chez moi en Espagne. Comme je m’approprie les villes, les rues en quelques jours. Et surtout cette nostalgie qui m’envahit au moment de faire le voyage en sens inverse…alors que cette fois je ne suis restée que trois jours sur place.

Trois jours intenses et tellement difficile à raconter. Comment mettre en mots cette joie de retrouver ces amis et connaissances, ces abrazos, ces sourires, ces éclats de rire, ces moments à discuter de tout et de rien, à profiter simplement. Du soleil, de la bonne compagnie, de la bonne humeur ambiante, de cette sensation d’être enveloppée de cariño de tout un chacun et de la cuisine espagnole tout simplement succulente.

Bien sûr, j’essayerai de vous raconter ces quelques jours dans les jours à venir mais ça me paraîtra tellement fade, presque vide comparé à ce que j’ai réellement vécu ou ressenti ce weekend. Et puis, surtout, ce weekend m’a fait un bien fou. Je rentre chargée d’énergie positive (mais crevée) et toujours plus amoureuse de ce pays…