Ma première soirée rock

Mercredi soir, à l’invitation d’une amie, je me suis rendue à un barbecue, suivi d’une soirée rock. À la base, ne le dansant pas du tout,  je n’étais pas super motivée pour m’y rendre. Et puis, mon amie m’a vendue la chose… « T’es pas obligée de danser, d’ailleurs, Machine vient aussi et elle ne dansera pas. Vous pourrez papoter ». Bref, Machine n’est pas venue et j’ai dansé.

Première partie de soirée très sympa. Malgré mon petit quart d’heure de retard, il n’y avait pas encore trop de monde. J’étais peut-être un poil trop habillée pour le dress code « tenue décontractée », mais l’envie de porter une robe m’a prise subitement. Je n’étais pas épilée donc collants et puis, je venais de recevoir une paire d’escarpins, il me fallait l’essayer (8cm, quand même, il fallait les essayer rapidement pour voir si je les gardais ou les renvoyais). Bref, j’ai sortie une petite robe noire toute simple et super confortable. Limite, c’est encore une de ces pièces que je sors trop peu souvent de ma garde-robe en me demandant pourquoi je ne la mets pas plus souvent. Dans ce cas précis, c’est tout simplement parce que même si elle ne va pas mal, elle n’est pas tout à fait adaptée à ma morphologie. Trop droite pour le A que je suis… ce que j’ai d’ailleurs remarqué pour la première fois.

Vers 22h, la soirée proprement dite s’est lancée et je n’ai pas dû attendre trop longtemps pour être invitée à rejoindre la piste. Difficile de me défiler, c’était l’organisateur et prof qui est venu me chercher. Globalement, si j’ai eu l’impression d’être à côté tout le temps (enfin, surtout mes pieds, je me suis lancée sans connaître le pas de base, alors les figures, avec l’habitude de la salsa, ça passait plus ou moins mais les pieds, je faisais un peu n’importe quoi), apparemment c’était pas aussi catastrophique que ce qu’il me semblait… L’ambiance était plutôt décontractée et bon enfant, et je me suis pas mal amusée.

J’en ai profité pour noter quelques différences par rapport à la salsa. J’ai eu l’impression que c’était plus participatif. Dans le sens où à la salsa, on laisse toujours les mains au même endroit et dans la plupart des figures, c’est l’homme qui la prend ou la demande de la même façon. En rock, quand on ne connaît pas les passes, il faut parfois chercher un peu pour trouver où l’homme attend qu’on donne notre main (genre dans le dos).  J’ai aussi noter que la plupart des danseurs croquaient leur bras droit (je crois, à moins que ce ne soit le gauche) et laisse reposer la main libre dans le bas de leur dos.

Bilan de cette soirée : plutôt positif. Je serais même carrément tentée de faire quelques cours, histoire d’avoir les bases pour le danser en soirée… Ce qui était le but de la soirée, vu le bref debrief qu’on en a fait avec l’amie qui m’avait invité. Je me suis faite avoir, je crois, mais avec plaisir.

Et vous, rock ou pas rock ?

Signature

Show time !

Mercredi passé donc, c’était le grand jour. Petit show de salsa cubaine avec huit autres élèves de mon cours.

Une soirée qui fut stressante, je n’étais pas sûre de pouvoir porter mes chaussures de danse suite à mon entorse, et puis, avec trois-quatre répétitions, on ne se sentait pas tout à fait au point…

Vers 20h, j’arrive sur place et ne résiste pas à la tentation de prendre une part de quiche brocoli-champignons-curry et une empañada. L’empañada, j’en raffole et la quiche avait l’air vraiment trop bonne. Et puis, ça fait passer le temps en attendant l’heure du show… D’autant plus que, parfois, je me demande pourquoi je me suis laissée embarquer dans cette histoire-là !

Au compte-goutte, les uns et les autres arrivent. Une amie me montre la robe qu’elle me propose de porter, plus adaptée que la mienne pour le show et je file l’essayer. Essai concluant, c’est celle-là que je porterais.

Vers 21h30, on descend dans les « vestiaires ». On enfile nos robes, on se maquille et on ajoute une fleur dans les cheveux. On a même le temps de deux dernières répétitions avant de monter sur scène. Je me rends compte que je ne me sens pas du tout inconfortable dans mes chaussures de danse, adjugé, je tente le coup.

Montée de stress, ça va être à nous. Pas le temps de penser, de réfléchir, les pas s’enchaînent et plutôt bien. Et alors qu’on avait du mal à être synchro dans « notre » petite partie à nous, moi et ma « collègue » sommes tip top dans le même tempo ! Bref, on a tous fait du bon boulot !

Après les fleurs offertes à la prof, on file se rechanger. Juste après, le prof nous demande de redescendre, petite séance photo avec l’ensemble des participants au show… ainsi qu’un Cuba Libre un peu corsé.

Lorsque j’ai réussi à m’échapper, j’ai papoté quelques dizaines de minutes avec des amis venus spécialement pour me voir, avant de rejoindre la piste pour le reste de la soirée.

Bref, une fois que c’est passé, on se sent prêt à retenter le coup…mais peut-être pas tout de suite !

Salsa, salsa, ritmo que da vida

Et pour ça, y a pas photo, qu’est-ce que je me suis sentie vivante, dimanche soir !

À l’occasion de mon anniversaire, mes amis de mon cours de salsa m’ont tannée pour que je les rejoigne dimanche soir à la Tentation, dans le centre de Bruxelles. Je dois dire que, sortir un dimanche soir, c’est pas trop dans mes habitudes. Ne fut-ce que parce que je me lève tôt pour aller bosser (genre, un peu après 6h).

Bref, j’y suis allée. Et je me suis éclatée. Vraiment. Super ambiance. J’ai adoré la musique (et non, je raffole pas toujours de tous les titres de salsa). J’ai énormément dansé, plus que quand je me rends aux soirées du mercredi soir (sporadiquement aussi, lundi ou jeudi matin, c’est le même combat pour sortir de mon lit si je vais dormir « tard »). Et puis, surtout, j’ai eu la chance de danser (beaucoup) avec un super danseur. Plus que simplement danser, il y avait aussi ce petit « juego » qui rend la salsa plus vivante, plus piquante et donc c’était vraiment hyper plaisant, je me suis amusée comme jamais jusqu’ici en dansant. Je crois que c’est bien la première fois que j’ai laissé le stress au vestiaire (stress de comprendre ce que veut me faire faire mon partenaire et d’y arriver) parce que, même si il n’y a qu’à se laisser guider, ce n’est pas si simple que ça non plus !

En plus de la salsa, j’ai dansé quelques bachata et un merengue. Ah, et puis, j’ai testé leur mojito, le barman avait l’air de bien le faire… et pas que l’air, je vous l’assure ! Par contre, pas sûre que ce soit l’idée du siècle pour bien danser juste après.

La prochaine fois qu’on me propose de sortir à la Tentation, j’accepte sans hésiter ! Et je croiserai les doigts pour avoir autant de chance que dimanche passé !

Cuba or not Cuba ?

Une fois installée à Bruxelles, j’ai rapidement cherché un cours de salsa. Pas évident-évident. Ce que je voulais, moi, c’était de la salsa cubaine (et pas les versions L.A. ou New-York) et de préférence, en rueda de casino. C’en est donc suivi une petite (hum) recherche via G**gle. Et là, il a fallu faire le tri. Entre les différents types de salsa et surtout les lieux où sont donnés les cours. Si c’est pour passer une demi-heure ou plus dans les transports ou devoir aller du côté de Schaerbeek, Molenbeek ou certains quartiers d’Anderlecht, c’est même pas la peine…

Bref, mon cours de salsa, je l’ai trouvé ! À peine quelques semaines après mon « arrivée », a commencé à courir la nouvelle d’un voyage organisé à Cuba. Hôtel, quelques excursions et bien sûr des cours de salsa. J’étais super emballée. D’autant plus que ça devait être pour novembre. Et puis, les prix sont tombés : quelques euros en-dessous des 2000 € demi-pension et pas toutes les excursions comprises. Un prix plus que correct pour 10 jours et le nombre d’heures de cours proposés…mais pas dans mon budget avec la possibilité d’une opération pour ma myopie. Las, je me suis donc résignée, pas de voyage à Cuba cette année.

Finalement, vu le peu d’inscriptions (normal, ils avaient déjà organisé un truc similaire en Turquie à Pâques), Cuba est reporté aux vacances de Pâques de l’année prochaine. Super, que je me suis dit. Et puis, j’ai réfléchi… Niveau budget, ce sera pareil et même si je pouvais me le permettre en sacrifiant certaines choses et en faisant une croix sur de brefs citytrips ou petits weekends à droite à gauche, franchement, je ne suis pas sûre que ce soit « mon rêve » au point de sacrifier tous ces petits plaisir et de claquer ma prime de fin d’année « là-dedans ».

Donc, à moins que je ne gagne au lotto d’ici-là (on peut toujours rêver), Cuba, ce ne sera ni pour 2014 ni pour 2015 pour moi…

Salsa salsa, ritmo que da vida

C’est un peu les premiers mots qui me viennent à l’esprit quand je repense à la soirée d’hier. Premier cours de salsa depuis presque deux ans. Et j’y ai pris vraiment énormément de plaisir, même si le niveau était un peu élevé pour moi.

Je crois donc que j’ai au moins trouvé « l’école » de danse où je vais reprendre la salsa. Il faudra que j’essaie la semaine prochaine le cours au niveau en-dessous pour voir lequel me convient mieux. Mais malgré quelques erreurs, un certain nombre de pas que je ne connaissais pas et surtout le fait de s’habituer à un autre style de cours (même si c’est bien la même salsa, je reste en cubaine, c’est ce qui me plaît le mieux), je suis sortie du cours avec le sourire aux lèvres et la musique au fond de la tête. Et alors, ce qui m’a à la fois surprise et ravie, c’est que niveau musique, c’est rapide et rythmé, un mix entre reggaeton et salsa, impossible d’y rester insensible !

Par contre, c’est un peu étrange de suivre un cours de salsa en français et en anglais. Comme je n’avais suivi, jusqu’à hier, que des cours de salsa en espagnol, c’est un peu la langue que je lui associe. Résultat : je pense en espagnol tout le cours ou presque (et le reste du temps, bien sûr, en français ou en anglais).

Bref, je sens que je vais commencer à aimer les lundi, moi !