Commencer un régime, ça change quoi ?

Voilà, ça fait maintenant un mois que j’ai commencé ce régime. L’alerte a été sonnée par le gastro-entérologue et donc, cette idée un peu vague que j’avais de prendre un jour rendez-vous chez un(e) diététicien(ne) est arrivé.

Alors, après un mois, perso, les « résultats », je ne les vois mais j’ai commencé à les sentir dans certains vêtements et encore plus quand j’ai enfilé quelques pièces que je ne portais pas depuis un bout de temps. Reste que la perte rapide des deux premières semaines (-3kg), s’est fortement ralentie la troisième avant de faire du surplace cette dernière semaine. La faute, sans doute, à un peu plus de sorties et de tentations. J’espère juste que ça va repartir à la baisse…

Et niveau alimentation, c’est sûr que ça a apporté du changement niveau cuisine. Légumes deux fois par jour tous les jours, ça demande un peu d’organisation (vive la soupe qu’on met trois-quatre jours à boire), niveau courses mais cuisine aussi. Sans parler imagination/créativité pour ne pas se lasser. Heureusement que j’avais acheté il y a plusieurs mois un livre de cuisine végétarienne que j’ouvre maintenant régulièrement. Histoire de piocher des idées pour changer de mode de cuisson ou de préparation. J’ai donc cuisiner pour la première fois des poireaux (j’adore ça mais j’avais la flemme de les préparer juste pour moi), poêler des champignons ou manger des panais rôtis au four. Et puis, bien sûr, il y a internet qui peut être une source d’inspiration (merci les chicons au curry, ça change de ma préparation « sucrée » et c’est vachement bon).

Bref, c’est pas tous les jours si évident (heureusement, il y a le petit chocolat de midi pour se faire plaisir) mais pour l’instant, je maintiens le cap sans trop d’écueils.

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Coupez-moi tout ça !

En 2014, j’avais les cheveux courts. Vraiment courts. Et m’a prise la subite envie de les laisser pousser. De looongs looongs mois plus tard, j’ai maintenant les cheveux aux épaules. D’ailleurs, je pense bien que là, c’est une longueur que je n’avais encore jamais atteinte.

D’ailleurs, ça m’a un peu surprise quelques fois. Lorsque je portais une blouse un peu plus échancrée au niveau du haut du dos, de sentir quelque chose dans ma nuque et de sursauter. Avant de m’apercevoir que ce n’était que mes cheveux. C’est vous dire comme je n’ai pas l’habitude de cette longueur.

Il y a trois semaines, un peu avant de les recouper légèrement (refaire la coupe et recouper 1.5cm), j’en ai eu marre. Ma coupe devait être refaite et ne me convenait plus du tout. Je n’aimais pas ce que je voyais dans le miroir. Si il n’y avait pas le mariage de ma sœur début septembre, j’aurais d’ailleurs tout coupé. Mais là, avec les essais coiffures réalisées, la coiffure fixée, je « dois » au minimum maintenir la longueur actuelle.

Là, ça va mieux. La coupe a été retravaillée, j’ai apporté un micro-changement en modifiant la frange (enfin, faudra d’abord qu’elle pousse un peu plus) et je me sens mieux dans mes cheveux.

N’empêche cet épisode m’a permis de me rendre compte d’une chose : ce que je préfère, c’est quand même les coupes courtes, autant sur moi que sur les autres. C’est les seules sur lesquelles je me retourne… même si dans mes périodes courtes, je me damnerais pour voir mes cheveux pousser plus vite.

Jamais contente, il semblerait donc.

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Pole dance, mon bilan

Cet été, j’ai donc suivi une session de cours de pole dance, niveau débutantes. Eh bien, malgré les quelques cours ratés, j’en ai un avis mitigé.

Mitigé, parce que la discipline en soi n’est pas faite pour moi. Enfin, il y a des petits blocages personnels que je devrais surmonter pour y arriver et pour pleinement en profiter. Il faut dire que j’ai beaucoup de mal à lâcher prise. Je ne supporte pas de ne pas avoir le contrôle sur mon équilibre, ma sécurité ou de ne pas me sentir suffisamment safe. Et il faut croire que je n’ai pas confiance en mes capacités à m’éviter d’atterrir brutalement sur le sol. Ce qui avait pour résultat de me freiner dans chacune de mes tentatives et par là, de me rendre l’exercice plus compliqué.

Mon opinion vient aussi en partie de la prof que j’ai eue et dont la manière de donner cours, d’envisager la discipline ne me convenait pas. Dès le premier échauffement, j’ai senti que ça ne collait pas. Et cette impression s’est confirmée lors des deux cours où elle s’est fait remplacer, à chaque fois par une personne différente. Ce fut flagrant, ces deux cours furent les deux que j’ai préféré.

Si, entre le pole dance et moi, ça n’a pas collé, j’ai quand même beaucoup apprécié ces séances. Tout d’abord, le côté complet qui fait que l’on travaille aussi bien musculairement (abdos, pompes, fessiers et cuisses) qu’en souplesse (étirements divers et soin particulier pour le dos). Et puis, surtout, c’est l’ambiance dans les cours entre les élèves. J’ai souvent eu l’impression d’être la moins bonne élève mais personne ne me l’a fait ressentir. Je me suis sentie soutenue et aidée à chaque fois par mes compagnes de cours. Et ça, c’est quand même fantastique ! Elles étaient presque aussi contentes et fières que moi de chacun de mes petits progrès. Au niveau des profs, les deux remplaçantes m’ont fait me sentir plus soutenue et encadrée que l’habituelle et m’ont prodigué plus d’encouragements, ce qui a, là aussi confirmé ma première impression.

Bref, si ce n’est sans doute par un sport qui me convienne, en tout cas, pas de la manière dont il m’a été dispensé cet été, la découverte valait le coup, indéniablement !

Et vous, vous êtes déjà laissées tenter par le pole dance ?

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À la recherche du jeans parfait : Pearls of Laja

J’ai découvert cette marque italo-allemande il y a quelques mois. Alors que je faisais du shopping, je suis tombée sur un modèle de jeans qui me semblait pouvoir convenir à ma silhouette. Ni une ni deux, je l’emporte en cabine. Malheureusement, ma taille n’étant pas disponible en boutique, j’ai donc noté les références et le nom de la marque afin de me lancer dans des recherches du graal plus tard à l’aide d’internet.

Bon, il faut le dire tout de suite, le point négatif à ce stade, c’est que le site n’est disponible qu’en anglais, allemand et italien et le shop uniquement en allemand. Bref, pas évident-évident de passer commande (mais c’est tout à fait faisable). Super bon point par contre, le suivi des commandes. Lors des deux commandes que j’ai effectuées, Daniela, l’une des deux créatrices de la marque, m’a contactée par mail en anglais pour vérifier avec moi que la taille choisie était adéquate en me demandant mes mensurations et on a donc pu en discuter. Ça, quand on commande pour la première fois dans une marque donnée, c’est quand même plutôt utile d’avoir un avis sur la taille qu’on prend.

Petit bémol pour ma première commande : je pensais avoir commandé un jeans et j’avais en fait commandé un pantalon en velours. Les références étaient les mêmes, les photos peut-être pas suffisamment claires pour moi et le mot « cord » inconnu jusqu’alors de mon vocabulaire anglais, ce fut l’erreur du débutant. J’ai par la suite commandé un deuxième pantalon, un jeans cette fois.

En plus de l’attention au client qui est vraiment excellente, Pearls of Laja est une marque qui a des valeurs éthiques. Les pantalons sont produits en Europe, avec du coton biologique et une attention particulière est portée à la couleur et au traitement des tissus, garantis sans polluants. De plus, les pantalons ne sont pas emballés dans des sachets en plastique mais glissé dans des petits sacs en jeans ou en velours avec le logo de la marque. Je dois aussi ajouter que, si je n’ai pas souvenir du contenant de ma première commande, pour la deuxième il s’agissait d’une boite à chaussures recyclée aux couleurs de la marque, en adéquation avec les valeurs de développement durable qu’elle prône.

J’allais oublier le plus important : la vision de la marque qui vise la confiance en soi des femmes et l’acceptation de leurs courbes, quelques soient leur âge et leur taille. Vous pouvez donc trouver sur chaque descriptif de modèle, le type de silhouette à laquelle il convient le mieux.

Alors, suis-je satisfaite de mes achats ?

Plutôt oui. Le modèle que j’ai acheté, le diva-jeans, est un modèle taille haute, mais vraiment taille haute. Ce qui est parfois inconfortable lorsque l’on s’assied les premières heures, les premiers jours. Une fois que le pantalon se donne, ça va.

Un petit bémol avec celui en velours qui se donne vraiment beaucoup. La matière, la couleur (gris clair) et l’aspect large qu’il prend après deux jours ont, selon moi, un effet un peu grossissant et pas top, en tout cas, moi, j’en raffole pas.

Quant au jeans, l’effet « je te comprime le haut du ventre » les premières heures dure un peu plus longtemps car il se donne moins. Mais, Daniela m’avait prévenue qu’il se donnait moins que le velours et c’est d’ailleurs cet argument qui m’a confirmé dans le choix de prendre la même taille et pas une en plus comme elle me le conseillait. Et même si je sais que je vais souffrir un peu au début, le rendu final est quand même vachement mieux, donc je serre les dents (et déboutonne souvent le premier des trois boutons… taille haute vraiment haute, ça passe inaperçu).

J’ajouterai encore que j’ai commandé par deux fois le modèle que j’avais essayé en magasin et pas le modèle le plus approprié pour ma silhouette (ce sera pour la prochaine fois), donc, ça joue peut-être aussi un peu dans le rendu final. Ah, sans oublier que, suite à l’envoi de mes mensurations et les conseils de Daniela, je suis entre deux tailles : je fais une taille de plus au niveau du ventre qu’au niveau des jambes. Bref, je dois choisir entre être un peu serrée au bidou ou avoir les jambes qui flottent dans mon jeans, et c’est la première option que j’ai choisie en tout état de cause.

Bref, une marque à découvrir et à suivre.

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Une initiation au Pole Dance

Hier donc, j’ai suivi un cours d’initiation d’une heure et demie de pole dance. Et franchement, j’ai trouvé ça plutôt sympa.

Seul petit hic : la tenue : short obligatoire, histoire de mieux adhérer à la barre. Sauf que moi, des shorts, j’en ai pas (à part un short-jupe de rando). Bref, j’ai quand même emporter le pantalon de sport au cas où mais c’est finalement le short-jupe qui s’est avéré être la meilleure option.

Le déroulement du cours est assez simple : échauffement cardio, pompes, abdos, renforcement du dos et travail de la souplesse, apprentissage de quelques figures, étirements et démo de la prof.

Alors, j’ai beaucoup aimé le côté complet du cours : la partie muscu et souplesse qui font souvent défaut dans beaucoup de cours de fitness, moi, c’est quelque chose que j’aime. Après, j’imaginais un cours plus dansé et en fait, c’est plus acrobatique que dansé. D’ailleurs, la démo que nous a fait la prof à la fin du cours, fait plus penser au cirque, type Cirque du Soleil, qu’à de la dance.

Pour le reste, c’est assez physique, on souffre de frictions/brûlures de contact avec la barre et franchement, je suis sûre que je vais le sentir passer toute la journée d’aujourd’hui et peut-être celle de demain aussi.

L’ambiance était très agréable faite d’entraide, d’efforts et de complicité dans l’effort et je pense qu’on peut dire qu’on a quand même bien rigolé aussi.

Je ne sais pas si c’est une discipline faite pour moi, je dois avouer que certains exercices où il fallait lâcher les mains ne m’ont pas trouvée super à l’aise, mais bon, le rythme devrait être moins intense en cours « normal ». Bref, j’ai bien envie d’essayer, même si pas à la prochaine session qui commence dans moins d’un mois.

Pour vous donner une idée, voilà une vidéo semblable à la démo à laquelle nous avons eu droit :

Et pour plus d’infos pour les Bruxelloises et les Belges, ça se passe sur Pole Dance Belgium .

Alors, ça vous tente ?

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Le retour de l’été…et du dilemme épilation

Si depuis quelques années je suis une inconditionnelle des bandes de cire froide pour m’épiler les jambes, depuis peu, j’ai envie de passer à autre chose. Quelque chose qui soit moins agressif pour ma peau que la cire (surtout depuis ce we, j’ai cru faire une allergie à la cire et ma peau est hyper sensible au moindre contact depuis vendredi soir), et pas trop contraignant (si possible). Et puis surtout, qui ne laisse pas de « marques » sur la peau, comme c’est le cas chez moi avec la cire, avec ces petits points rouges qui ne disparaissent pas totalement.

Petit tour des autres possibilités :

Le rasoir ? On oublie. Chaque fois que je (re)tente, je me (re)dis la même chose quand ça repousse : Plus jamais !

L’épilateur électrique ? ça demande un temps dingue, c’est hyper bruyant et c’est plus douloureux que la cire. Et puis, pareil que la cire, si c’est pour avoir des jambes lisses et douces mais parsemées de petits points plus ou moins rouges, bof.

La crème dépilatoire ? ça pue et franchement, je suis pas sûre que ce soit plus doux pour ma peau…

Alors, qu’est-ce qu’il reste ? Peut-être la tondeuse, comme le conseille Pin-up Bio et juste laisse un millimètre de poils. À tester donc, vu que les miens sont plutôt fin, pas trop nombreux et foncés mais pas trop.

Je pense que je vais en envisager l’achat dans les semaines à venir… Et vous, c’est quoi votre allié(e) anti-poils ?

La fin de mon triple helix

En mai 2012, j’avais cédé à une petite folie et je m’étais fait faire un triple helix. ça :
Image Pinterest
Je dois avouer que depuis lors, tout n’a pas toujours été rose. J’ai eu plusieurs soucis avec celui du milieu, de petites infections et des douleurs, il n’a jamais vraiment cicatrisé. Et puis jeudi passé, en le nettoyant au matin, j’ai perdu la petite pierre du dessus. Ce n’était pas la première fois, sans doute parce qu’il était un peu gonflé. J’essaye tout d’abord de la revisser. Sans succès. Ensuite, je me suis dit « Pfff, j’en ai marre, je l’enlève »… mais je n’y suis pas arrivée non plus. Et pas le temps de chipoter, je suis partie comme ça.
Ce jour-là, j’ai quitté le boulot un peu plus tôt et je suis allée chez Ritual Piercing dans le centre de Bruxelles (totale confiance, c’est dans leur enseigne de tatouages, deux vitrines plus loin, que je me suis fait tatouée il y a maintenant neuf ans). Et là, mauvaise nouvelle. Mon triple helix est très mal fait et mon oreille trop petite.
Celui du bas a été fait en dehors du cartilage et il migre, c’est-à-dire qu’il se déplace vers l’extérieur et cicatrice au fur et à mesure. Résultat : une petite ligne rose pour l’instant. Rien de grave, je pouvais le garder mais à terme il aurait fallu l’enlever car il aurait fini en rejet et là, j’aurais gardé une petite entaille.
Et puis, le point critique, celui du milieu. Jamais vraiment cicatrisé et qu’on aurait pas dû faire : j’ai l’oreille trop petite pour la barre du bijou qui cogne donc constamment dans mon oreille. Bref, à enlever sans hésiter et à soigner dans les jours à venir…
Bref, alors que j’avais bien demandé avant de le faire faire si mon oreille le supporterait, si elle était assez grande, plus d’un an plus tard, j’apprends que ce n’était pas le cas. Et aussi que seule une oreille sur cent peut supporter ce triple helix. De leur expérience, ils m’ont aussi dit là-bas que, bien que ce soit joli sur les nombreuses photos que l’on en voit sur internet, ça reste très rarement comme cela au fil du temps. Ce qui m’arrive est donc fréquent.
Un peu déçue en sortant de là, mais en même temps, quand le corps ne veut pas, il ne faut pas insister… J’aurais dû me faire tatouer plutôt que piercer !