Des bleus, des courbatures et une grosse semaine

Autant le dire tout de suite, ce fut la première semaine du mois la plus intense depuis trèèèès trèèèès longtemps. Franchement, c’était du lourd.

À côté de ça, le déménagement avance petit à petit… ainsi que ma collection de bleus. Vous devriez voir mes bras et mes jambes, le spectacle est magnifique (ironie inside). Mais bon, ça y est, ça commence à ressembler à quelque chose.

Par contre, petit contretemps au niveau de l’installation internet-télé-téléphone, ça va prendre plus de temps que prévu et je serai un peu plus d’une semaine coupée de tout (ou presque). Mais bon, j’irai passer le long weekend chez mes parents et j’irai au cinéma toute la semaine (ou presque).

Pour le reste, la semaine a été ponctuée de chouettes moments, comme d’hab’. Le rendez-vous du mardi, un rendez-vous d’organisation de l’EVJF de ma sœur et un aller-retour avec des cartons avec ma sœur en soirée.

Bref, semaine laborieuse mais plutôt productive, c’est un beau bilan.

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Le compte à rebours a commencé

Et oui, les clés de mon nouveau chez moi en main depuis vendredi soir, il faut que tout soit prêt pour le 15, date à laquelle je cède ma chambre au nouveau locataire. Et il y a du boulot, vu que je dois (presque) tout acheter.

Sinon, semaine plutôt normale au boulot malgré la date. On verra lundi si ça reste « aussi » calme.

Et pour le reste, encore et toujours le bar Mardi le mardi. Et ça se confirme, je suis pas fan du concept. Enfin, on va vider la carte et puis, je crois que j’abandonnerai là mes comparses du mardi.

Une chouette soirée salsa mercredi soir, même si il y a eu beaucoup de retard. Enfin, l’important, c’est de danser un minimum et de passer un bon moment, ce qui fut le cas.

Vendredi, un verre avec des amis dans le centre. Une soirée agréable qui a filé à la vitesse de la lumière, comme souvent.

Et puis, première virée chez Ik*a samedi. La première d’une longue série et ça n’a pas vraiment été comme prévu. Enfin, l’imprévu ça a parfois du bon aussi.

Et cet après-midi, on est repartis dans les cartons. Haut les cœurs !

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Petite semaine, pleine de rires

Rien de tel qu’une petite canicule pour avoir des journées de boulot raccourcies. Ce fut d’autant plus agréable que les matinées, aussi, furent plutôt calme. Bref, autant dire que j’ai passé une bonne partie de ma semaine, en short, devant la télé plutôt qu’à suer à mon bureau.

En soirée aussi, ça a été plus calme. Du moins, en début de semaine. Mais bon, après une semaine où je sors « beaucoup », j’apprécie d’autant plus de cocooner.

En fin, ces après-midi de libre, ça m’a aussi permis de faire (un tout petit peu) de rangement/tri en préparation du déménagement à venir.

Ça faisait longtemps, mais on a ressorti les jeux de société cette semaine. Quelques parties à deux et puis une soirée avec des amis, jeudi.

Et puis, le weekend et ses excès. Un resto avec des amis vendredi et un weekend chez mes parents où je me suis un peu trop lâchée, la balance tirait un peu la gueule ce matin. Mais bon, je reste dans la fourchette de stabilisation, je vais juste devoir faire bien attention cette semaine et reprendre les bonnes habitudes.

Et un weekend chez mes parents, ça veut dire un weekend où j’ai énormément ri. Et mon dieu, qu’est-ce que ça fait du bien, de rire pour tes bêtises en famille.

Et vous, votre semaine ?

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Fleur de cimetière – David Bell

Actes Sud, c’est l’un des stands que j’aime à visiter lors de la Foire du Livre. Pour le côté un peu différent des auteurs qu’ils éditent et pour ces fameuses couvertures rouges.

Résumé : Tom et Abby Stuart avaient tout pour être heureux : un mariage parfait, une vie confortable et une merveilleuse petite fille de douze ans, Caitlin. Jusqu’à ce que Caitlin disparaisse sans laisser de traces. Pendant un temps, le couple s’accroche à tous les espoirs, toutes les fausses pistes, mais cette vaine attente et le poids de la culpabilité finissent par avoir raison de leur union.

Quatre ans plus tard, au lendemain des funérailles organisées en sa mémoire, Caitlin réapparaît – sale, hirsute, étrangement calme. La jeune fille refuse d’expliquer ce qui lui est arrivé. Et lorsque la police arrête un suspect lié à l’affaire, Caitlin refuse de témoigner contre lui, laissant les Stuart face à une seule alternative : abandonner l’espoir que justice soit faite ou prendre les choses en main. Tom se lance dans une quête obsessionnelle de la vérité, mais rien de ce qu’il a vécu jusqu’alors ne l’a préparé à ce qu’il est sur le point de découvrir.

Savez-vous réellement qui sont vos enfants ? Croyez-vous sincèrement pouvoir les protéger ? Êtes-vous vraiment ce qu’il y a de mieux pour eux ? Avec ce premier roman, David Bell signe un suspense psychologique implacable en forme de huis clos familial et s’affirme d’emblée comme un maître du polar en chambre froide. (Babelio)

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Mon avis : N’en attendez pas un thriller classique où il faut retrouver la fille et découvrir ce qui lui est arrivé. Ici, on est plutôt dans le psychologique. Comment ces parents, en tant que couple et en tant qu’individus, affrontent ce drame et puis l’inespéré. D’ailleurs, on en apprendra assez peu sur ce qui lui est réellement arrivé.

Tout l’intérêt de l’intrigue repose ici sur l’obsession de Tom à découvrir la vérité et à essayer de recréer un lien avec sa fille. Jusqu’où est-il prêt à aller pour savoir ? Et le veut-il vraiment ?

Attention toutefois, l’ambiance générale du roman est assez noire et vous procurera un sentiment de malaise diffus mais ce roman vaut la peine d’être un peu bousculé.

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Une jolie parenthèse

Peut-être que ce ne fut que cela, une jolie parenthèse. Des moments brefs volés à la routine et qui font battre le cœur.

Une jolie parenthèse, inattendue. Un moment d’indécision et puis, se laisser submerger, emporter, sans plus réfléchir. Lo deje pasar y nada fue un error, comme le chantent Coti et Paulina Rubio. Parce que dans le pire des cas, il nous reste toujours au moins le souvenir de ces moments. La preuve qu’on peut encore en vivre et qu’on est toujours vivants.

Les beaux moments, les petites attentions s’enfilent comme des perles sur un collier et puis, la ficelle se rompt. L’absence et puis les explications.

Ce n’est peut-être pas un point final, les portes ne se sont pas complètement fermées. Mauvais timing, la faute à pas de chance. Mais de là à attendre… Oui et non. Oui, car attendre quelque chose, quelqu’un qui  ne reviendra peut-être pas, c’est risquer de passer à côté d’autre chose, peut-être d’aussi beau, d’aussi fort, ou pas. Non, car c’est trop tôt pour oublier son regard, son sourire, sa peau.

Et laisser les regrets monter en moi, parfois, puis tout oublier en un sourire, en une soirée passée en bonne compagnie, en éclats de rire avec les collègues, les amis. Continuer à vivre. Comme avant. Mais avec un petit bagage en plus. Ces souvenirs.

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L’amant double

Lorsque ma comparse de ciné m’a proposé cette avant-première, comme souvent, je n’ai pas hésité, j’ai réservé ma place. Et comme souvent, je ne savais pas trop ce que j’allais voir…

Synopsis : Chloé, une jeune femme fragile, entreprend une psychothérapie et tombe amoureuse de son psy, Paul. Quelques mois plus tard, ils s’installent ensemble, mais elle découvre que son amant lui a caché une partie de son identité. (Cinenews)

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Mon avis : Globalement, on ressent un certain malaise tout au long du film. On ne sait pas très bien ce qu’il en est. Est-ce Chloé qui se fait des films ? Est-ce Paul qui la manipule ? Louis existe-t-il vraiment ?

Et ce malaise est accentué par certaines scènes, carrément violentes, et ce climat de tension qui s’installe. Chacun, même la voisine, devient suspect. Mais suspect de quoi ?

Par contre, si il y a bien une chose qui m’a horripilée ce sont les scènes de psychanalyse dans le bureau de Paul. Mon dieu, j’ai eu l’impression de voir s’enfiler les pires clichés. Et puis, quand on découvre Louis, mais quel personnage imbuvable et odieux ! On se demande pourquoi et comment Chloé y retourne.

Plus le film avance, plus l’on tente de démêler les fils et ce n’est pas toujours si évident. La fin apporte cependant une ébauche de réponse et un nouvel éclairage sur l’histoire.

Bref, c’est un film plutôt intéressant à voir, je n’ai pas détesté mais pas adoré non plus et puis, il faut quand même souligner l’esthétique de l’image, très travaillée.

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