La compagnie des livres – Pascale Rault -Delmas

Voilà un petit ebook en promotion dont le résumé me paraissait bien alléchant. Il n’a donc pas fallu plus de quelques clics pour le retrouver sur ma liseuse…

Résumé : Annie est fille de médecin et habite à Paris, tandis que Michel est fils de fermier et vit en Auvergne, mais ils ont un point commun : ils sont tous les deux passionnés de lecture. Des événements tragiques vont amener leurs routes à se croiser, et malgré leur différence sociale, les destins de leurs familles vont s’entremêler. Grâce au grand-père d’Annie, libraire au quartier latin, ils vont finir par se rencontrer.
Entre la saga familiale et la fresque sociale, ce roman, qui se déroule en France entre 1965 et 1975, fait revivre, à travers les nombreux personnages, les principaux événements politiques et culturels de l’époque. Et sur un fond d’histoire romanesque, il met l’accent sur la condition des femmes et la place des jeunes dans cette période charnière.  (Amazon)

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Mon avis : Si j’ai beaucoup apprécié la partie un peu féministe du roman ainsi que la mise en contexte des événements politiques et culturels de l’époque, j’ai trouvé l’intrigue un peu faible. Il m’a manqué plus de substance pour réellement être emportée.

J’ai trouvé un peu dommage aussi que les livres ne soient pas plus présents dans la trame de ce roman. Il aurait pu être intéressant que cette librairie soit un peu plus qu’un point de passage, un point de rencontre. L’auteure nous met l’eau à la bouche avec la description de ce lieu et puis, l’histoire s’y déroule très peu et les ouvrages lus par Annie et Michel, parfois par la mère de celle-ci, ne sont qu’énoncés assez rapidement.

Bref, une lecture agréable mais manquant du petit quelque chose qui fait que la mayonnaise prend et d’un peu de substance.

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Légère, légère

Une semaine toute light au boulot, quatre jours seulement, on a pris un peu d’avance sur le lundi férié et franchement, ça fait du bien (même si on perd un peu le sens des jours).

Sur la balance, par contre, statu quo complet. Pas un gramme de plus ou de moins que la semaine passée. Mais bon, il y a eu quelques petits accrocs dans le programme ces deux derniers jours, donc c’est pas trop mal quand même. Il va falloir garder le cap !

Une douleur dans le mollet qui ne me lâche pas depuis mercredi matin, une espèce de crampe assez désagréable. Enfin, assise, en général, ce n’est pas douloureux, mais il se rappelle à mon bon souvenir dès que je me remets en mouvement. Mais bon, ça ne m’empêchera pas de tenter la soirée salsa ce soir 😉 .

Un début de long weekend passé chez mes parents et l’occasion faisant le larron, j’en ai profité pour caser un moment avec ma Best. On a donc passé une chouette soirée, ça faisait longtemps.

Hier, troisième souper témoins pour le mariage de ma sœur. Faut dire que ça rigole pas, mais là, on est plutôt en vitesse de croisière. On a reçu chacun un « Petit livret du témoin parfait » avec, outre les détails pratico-pratiques, un petit test du témoin parfait, une présentation des trois autres témoins (autant dire qu’on s’est échangé les livrets pour voir ce que les mariés avaient indiqué pour chacun de nous) ainsi qu’un petit texte expliquant pourquoi on avait été choisis. Très touchant, à la limite de la petite larme pour ma part.

Et vous, votre semaine ?

Noces

Ce film, dès les premières bande-annonces, il y a quelques mois, j’ai voulu le voir. Le sujet m’interpellait et les extraits semblaient prometteurs malgré un sujet plutôt sensible.

Synopsis : Zahira, belgo-pakistanaise de 18 ans, est très proche de chacun des membres de sa famille jusqu’au jour où on lui impose un mariage traditionnel. Écartelée entre les exigences de ses parents, son mode de vie occidental et ses aspirations de liberté, la jeune fille compte sur l’aide de son frère aîné et confident, Amir. (Cinénews)

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Mon avis : Le sujet de ce film est interpellant, touchant et la prouesse, ici, est de n’apporter à aucun moment un jugement. On observe.

Les tiraillements de Zahira, entre le respect des traditions et de sa famille, et la culture dans laquelle elle vit et ses propres envies. Ceux des frères et sœurs, entre compréhension de Zahira et leur amour pour elle et l’amour et le respect qu’ils portent à leurs parents et à leurs traditions.

C’est là peut-être l’aspect le plus tragique de ce drame : les sentiments des uns et des autres sont mêlés, flous et si ils finissent par faire ce qu’ils estiment devoir être fait, ce n’est pas de gaieté de cœur. C’est ça aussi que j’ai aimé dans ce film, ce côté humain, cette manière de se mettre dans la peau de l’autre pour, peut-être, essayer de comprendre. Juste comprendre.

Un film bouleversant, sans aucun doute.

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S’organiser avec un bullet journal – Valérie Debrut

Début d’année, j’ai eu l’envie de tester à mon tour l’outil parfait pour l’organisation : le bullet journal. Depuis lors, je tâtonne à trouver mon style, ce qui me convient. Et puis, quand j’ai vu passer cet ouvrage en promotion, pas d’hésitation, quelques clics et hop, sur la liseuse !

Résumé : À la fois agenda fait maison, système de planification et outil de productivité, le Bullet Journal (ou bujo) est un mode d’organisation personnel. Ce simple carnet vierge rempli au stylo vous permettra de gérer votre emploi du temps à l’aide de calendriers, de listes et d’indicateurs adaptés à votre vie et à vos envies. Personnalisable à l’infini, il se couvrira progressivement de symboles, d’annotations et de couleurs qui donneront de la clarté et de la hauteur à vos projets. Idéal pour reprendre votre vie en main, amorcer un changement d’habitudes ou simplement arrêter de procrastiner, votre bujo deviendra un rituel quotidien, aussi apaisant qu’inspirant. Ce guide pratique propose une démarche pas à pas très complète pour créer et faire vivre votre propre bujo. Il fourmille également d’idées pour porter un regard neuf sur vous-même et avoir enfin la vie que vous voulez. Essayez-le et vous verrez ! (Amazon)

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Mon avis : Et bien, globalement, l’auteure reprend les grands principes du bujo et propose quelques manières de faire, de gérer l’outil et de l’apprivoiser.

Grand point positif  par rapport aux conseils que vous pourrez glaner sur internet, c’est qu’elle propose différentes manières de faire alors que sur Pinter*st ou sur un blog, chacun présente la manière qui lui convient. C’est donc plus pratique de se rendre compte de l’éventail de possibilités que le système du bujo offre.

Petit bémol : le manque d’images et d’illustrations. Pour moi qui ne suit pas très créative ou très visuelle, expliquer en quelques lignes, quelques phrases, une mise en page ou la réalisation d’un élément graphique, ça reste un peu flou.

En bref, j’y ai glané quelques informations intéressantes et des techniques que je vais mettre en œuvre prochainement. Sans oublier la bibliographie qui recense groupes f*cebook, blogs et articles de presse sur le sujet. C’est donc pour moi un très bon complément aux diverses informations sur le sujet que vous pouvez glaner sur internet.

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On stagne !

Bon, après de très bons résultats les deux premières semaines, là, ce que j’ai perdu cette semaine est absolument ridicule. Mais bon, point positif, ça descend toujours ! Et puis, surtout, j’ai réenfilé un pantalon que je ne portais plus car trop serré et limite, il flotte un peu maintenant (sauf que mes hanches débordent toujours mais c’était déjà le cas quand je l’ai acheté il y a deux ans).

J’ai commencé « Americanah » de Chimamanda Ngozi Adichi cette semaine et j’a-do-re. Je l’avais laissé un peu de côté, refroidie par ma vitesse de lecture d’escargot dans Outlander (je mets trois semaines pour lire un tome en VO) et là, ça passe tout seul et c’est une lecture vraiment agréable et intéressante. Après, c’est écrit tout petit et je ne suis pas sûre de le terminer avant ma semaine de vacances (que je me réservais pour lire le 4e tome d’Outlander, justement).

Un petit diner à l’appart’ mercredi avec mon coloc et des amis. Un petit écart sans doute, aussi, mais une très très bonne soirée. Un Time’s Up joué en étoile, on a pas mal ri mais qu’est-ce que c’est difficile, les personnages (d’habitude, on joue avec la version « œuvres » mais on en a un peu fait le tour maintenant).

Un samedi matin sans cours de néerlandais, qu’est-ce que ça fait du bien. Même si je n’ai pas réussi à dormir plus tard que d’habitude, j’ai démarré ma journée tout en douceur, sans stress.

Et puis, un weekend en famille, à prendre un peu le soleil sur la terrasse et à se choper un léger coup de soleil sur le nez.

Allez, on est reparti pour un tour (et cette fois, la semaine est plus courte, yes !).

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Un nouveau nid

Il y a un peu plus d’un mois maintenant, mon coloc’ m’a informé qu’à la rentrée prochaine, il serait en Erasmus à Barcelone et qu’il souhaitait donc mettre fin au contrat de bail. A priori, je ne comptais pas nécessairement prolonger celui-ci quand il serait arrivé à son terme fin janvier, mais le fait d’y mettre fin de manière anticipée génère quelques angoisses chez moi.

Tout d’abord, il faut fixer une date précise et envoyer un courrier recommandé à la propriétaire. Fixer la date, ça a été assez rapide. Juillet, c’est trop tôt et puis trop tard pour le délai de préavis. Août, pourquoi pas ? Septembre, entre le mariage de l’une de mes sœurs et l’Erasmus de l’autre, c’est hors de question.

Bref, me voilà donc à la recherche d’un nouveau nid pour début août (voir courant juillet). Et là, cette fois, je n’ai plus l’envie de vivre en colocation. Plus l’envie de m’habituer à une/des nouvelle(s) personne(s) et peut-être surtout l’envie d’être plus tranquille.

Et puis, il faudra aussi se mettre en quête de nouveaux locataires, histoire d’éviter l’indemnité de départ. Sans oublier de se débarrasser de toutes les meubles, récupérés de la (des)  précédente(s) colocataire(s) et qu’aucun de nous ne veut garder. À moins de tomber sur quelqu’un qui souhaiterait les conserver, ça s’annonce drôle aussi de régler tout ça.

Bref, un peu de stress, que tout se goupille bien, entre la sortie de l’ancien appart’ et l’entrée dans un nouveau qu’il me reste encore à trouver.

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De plus belle

Ce film, je suis allée le voir parce que l’horaire s’y prêtait plutôt bien et surtout parce qu’une amie m’en avait parlé. Je ne savais pas grand-chose de l’histoire, juste qu’elle, elle voulait aller le voir.

Synopsis : Lucie est guérie, sa maladie est presque un lointain souvenir. Sa famille la pousse à aller de l’avant, vivre, voir du monde…
C’est ainsi qu’elle fait la connaissance de Clovis, charmant… charmeur… et terriblement arrogant. Intrigué par sa franchise et sa répartie, Clovis va tout faire pour séduire Lucie, qui n’a pourtant aucune envie de se laisser faire.
Au contact de Dalila, prof de danse haute en couleur, Lucie va réapprendre à aimer, à s’aimer, pour devenir enfin la femme qu’elle n’a jamais su être. Pour sa mère, pour sa fille, pour Clovis…(Cinenews)

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Mon avis : J’ai passé un agréable moment. Malgré un côté « comédie romantique » dont la fin est assez prévisible (comme toujours), le chemin est sinueux pour y arriver et c’est ça qui rend ce film intéressant.

Le sujet en touchera plus d’une. La vie après un cancer du sein, comment on se réapproprie ce corps qui n’est plus tout à fait le même et qui nous a trahi et comment reprendre le fil de sa vie ou reprendre sa vie en main, finalement.

Il y a une belle galerie de personnages et de femmes, en particulier, tour à tour, touchants ou agaçants, émouvants ou qu’on a envie de faire taire. C’est un film où l’on rit et où l’on est ému, où l’on vit tout simplement et parfois, on aimerait plonger dans l’écran et se retrouver dans cette salle de danse, par exemple.

J’ajouterais encore que ce film a un côté surprenant et qu’il aborde bien des aspects de son thème central, le cancer, sans pour autant être pesant.

Bref, un joli moment que je vous conseille d’aller voir en salles.

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Les Intéressants – Meg Wolitzer

Je ne sais plus où ni par qui j’en avais entendu parler, mais c’est la raison pour laquelle il a rejoint mon butin lors de mon dernier passage au Fur*t du N*rd.

Résumé : Durant les années 1970, Julie, 16 ans, passe une partie de son été à Spirit in the wood, une colonie de vacances. Elle y fait la connaissance d’un groupe de cinq jeunes adolescents qui se sont baptisés « Les Intéressants », par défi vis à vis des autres pensionnaires: Ethan, un surdoué des films d’animation, Goodman et sa soeur Ash, ainsi que Jonah, le fils d’une célèbre chanteuse folk icône de la contre culture, et enfin Cathy, une très belle fille qui rêve de devenir danseuse.

Julie – rebaptisée Jules par les Intéressants – est fascinée par ces jeunes gens de son âge, cultivés, ironiques, talentueux et sûrs d’eux.

Le roman suit l’évolution des Intéressants pendant près de quarante ans. Ethan épousera Ash. Ensemble, ils connaîtront le succès, même si Ethan reste profondément amoureux de Jules. Goodman, lui, devra faire face à la justice. Ash sera détourné de la musique. Et Jules… Jules se cherchera pendant de longues années et racontera leur histoire à tous.

Que deviennent les talents et les aspirations de chacun ? Un don de jeunesse peut-il constituer le socle de toute une vie ? Et comment peut-on y rester fidèle malgré les choix qu’impose la vie adulte ? Chacun trahira à sa manière l’adolescent qu’il fut.

Une fresque impressionnante, à la fois réaliste et sensible. Le roman d’un écrivain au sommet de son art. (Babelio)

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Mon avis : D’habitude, je suis plutôt fan de ce genre de roman où l’on suit une sélection de personnages sur plusieurs années et là, au moment de tourner la dernière page, mon avis était plutôt mitigé.

Si on s’attache assez vite à Julie, en manque de repères à son arrivée au camp, Jules, à la fin du séjour et dans tout le reste du roman, m’a nettement moins touchée. Très vite, j’ai trouvé assez irritant cette obsession pour les Intéressants, pour rentrer absolument dans leur petite bulle et y rester et surtout, cette manie qu’elle a de garder comme mètre-étalon de sa vie, celle de son amie Ash et de ces étés à Spirit-in-the-Woods.

Spirit-in-the-Woods, cet espèce de paradis perdu pour certains et dont leur dernier été là-bas marquera la fin de cette période dorée. Car ensuite, il y aura l’agression de Cathy par Goodman et la disparition de celui-ci et rien ne sera plus jamais pareil.

Si il est indéniable que ce roman est réaliste, on est loin de la vie de personnages parfaits pour qui la vie se déroule sans anicroche, c’est peut-être ce côté un peu trop réaliste qui m’a empêché de me laisser emporter. Ça et le côté ronchon de Jules qui peine parfois à mesurer la valeur de ceux qui l’entourent et de la vie qui est la sienne. Et puis, le traitement de l’agression de Cathy m’a aussi un peu dérangée : on parle principalement de la vision de Goodman, qui s’en défend, et finalement, on parle très peu de Cathy, comme si tout cela était banal et sans importance.

Après, les rebondissements sont légions : l’entrée de Jonah dans une secte, l’enfant autiste d’Ethan et Ash, la dépression de Dennis, etc sont autant d’événements probables au cours d’une vie. Et puis, il est intéressant de voir le contexte autour, cette petite histoire contemporaine de l’Amérique en filigrane de celles des personnages.

Bref, j’ai plutôt apprécié ma lecture, mais je n’ai pas été plus emballée que ça.

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Cre-vée

Je sais pas vous, mais ce coup-ci, j’ai eu énormément (mais alors, vraiment) de mal avec le changement d’heure. Je n’ai jamais eu autant de mal à m’extirper de mon lit et même mon super réveil-simulateur d’aube n’y a rien fait… Il faut dire que mardi, sans mon gsm qui me sert de réveil de secours, je ne sais pas à quelle heure j’aurais émergé…

Côté régime, on continue sur la bonne lancée de la première semaine. J’ai l’impression de passer énormément de temps dans la cuisine (et donc j’en ai moins pour tout le reste) mais aussi à chercher et trouver de nouvelles manières de préparer les légumes. Globalement, c’est plutôt positif, mais c’est des changements qui doivent se faire sur le long terme, donc on verra.

Rien de particulier sinon, cette semaine. Un petit ciné entre amis vendredi soir, un autre tout à l’heure et une journée de samedi passée à comater dans le canapé, histoire de se remettre de ce changement d’heure. Cocoon, cocoon donc.

Et chez vous, c’était comment ?

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Où il fut question de volonté et d’imprévu

Et voilà, cette première semaine de « régime » s’achève et le passage sur la balance ce matin s’est avéré encourageant. C’est beaucoup de temps, d’organisation pour préparer mes repas mais il y a déjà un petit résultat donc, ça maintient la motivation. Reste que j’ai eu quelques extras à gérer : un dîner imprévu chez un ami (il s’était trompé de date, j’étais la seule dispo et il avait tout préparé, donc j’y suis allée), un resto pour l’anniversaire de mon coloc’ et un anniversaire dans mon cours de salsa.

La semaine a été un peu compliquée dans le quartier, avec les commémorations de mercredi. Et au boulot, ça a été une semaine inégale avec des journées relax et d’autres plus intenses.

À part faire les courses et cuisiner, j’ai quand même eu le temps de profiter de mes cours de salsa et de yoga. Je prends toujours autant de plaisir au premier et le deuxième me fait un bien fou.

Et puis, le weekend, un poil imprévu, a été bien agréable. Ce diner à demi-improvisé de cet ami qui recevait mais pas la semaine convenue et, étant la seule dispo, j’y suis allée. Résultat : on a bien mangé (me suis gavée de légumes et ai savouré le gazpacho) et on a passé l’aprèm’ à papoter au point que j’ai loupé la majorité des activités que mon coloc’ avait organisé pour son anniversaire…

Aujourd’hui, je me suis fait un petit ciné et, histoire de ne pas gâcher ce bel après-midi ensoleillé dans une salle obscure, au lieu de m’y rendre en bus ou métro, j’ai fait l’aller-retour à pied. Et c’était bien aussi !

Sans oublier cette couchsurfeuse de Seattle que j’ai hébergé deux nuits. Malheureusement, vu le programme de mon weekend, je n’ai pu passer du temps avec elle que le vendredi. Petit tour touristique à pied dans Bruxelles (trois heures de marche, je les sens encore ce soir !) et passage obligé à la Maison Antoine, à deux pas de chez moi, réputée pour ses frites. Et non, je n’en ai pas mangé une seule ! (enfin, si, une toute petite parce qu’elle a insisté).

Et vous, votre semaine ?

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