Et on relâche la pression…

Cette semaine, c’était la semaine du mariage civil de ma sœur (avant la cérémonie laïque et la célébration samedi prochain). Tout s’est bien passé, ce fut une belle journée même si on espère quelques degrés de moins pour samedi prochain !

Lundi, j’ai enfin pu aller porter ma robe chez la couturière qui va la raccourcir un peu (histoire que je ne marche pas dessus) et qui va aussi régler le problème du décolleté qui en dévoilait un peu trop. Bref, les doutes et le stress concernant la robe se sont envolés… encore plus en sortant de ma lingerie habituelle où j’ai fait l’acquisition du soutien parfait pour cette robe.

Mardi, dernières répétitions de nos petites chorés pour le mariage. Je dois dire que je ne suis pas mécontente de voir arriver la fin de ces rendez-vous avec les demoiselles d’honneur. Autant je les trouvais agréables au début, autant, là, je commence à trouver ça un peu pesant par moments.

Vendredi, j’ai profité de mon après-midi pour aller voir un documentaire sur le Chemin de Saint-Jacques et j’ai passé un magnifique moment. Je vous en reparle dès demain !

Pour le reste, la semaine a été plutôt calme. Le mariage, samedi, s’est bien déroulé et les photos sont superbes. Il ne reste plus que six jours et on pourra enfin laisser tout ce stress de l’organisation derrière nous.

Et puis, le soir, j’ai rejoint un ami à la fiesta latina. Un chouette concert de Kumbia Boruka, des températures plus qu’agréables pour un tel événement et une bonne ambiance, voilà les ingrédients d’une bonne soirée. N’empêche que le réveil a été un peu dur ce matin, bref, journée cocooning pour compenser.

signature

Advertisements

Florilège de compliments

Des compliments, on en reçoit plus ou moins souvent. Ils peuvent être tout à fait classiques ou parfois plus inattendus. Et souvent, même si ça peut mettre mal à l’aise, ça fait plaisir.

L’un des compliments les plus inattendus que j’ai reçu m’est venu d’un de mes collègues d’origine africaine. Il m’a un jour dit : « C’est dommage que tu sois née en Belgique ». Je crois que c’est la manière la plus originale de me dire que je danse bien que j’avais entendue jusqu’alors.

Un autre qui m’a beaucoup touché, c’est un de mes colocataires à Madrid qui me l’a dit. « Avec toi, je ne me sens pas obligé de parler, je peux profiter du silence à tes côtés » (ou quelque chose comme ça). J’avais trouvé ça très beau, à l’époque.

Plus récemment, ce n’était peut-être pas un compliment direct mais une reconnaissance par une amie de certains aspects de ma personnalité, positifs, qui m’a fait plaisir. Ou encore, ces raisons pour lesquelles ma sœur m’a choisi comme témoin et le descriptif qu’elle faisait de moi pour les autres témoins dans leurs carnets de préparation (oui, c’était super encadré sa préparation de mariage).

Et vous, de jolis mots, des mots doux qui vous ont touché ou qui ont visé juste à partager ?

signature

Régime – le bilan

En février de cette année, je suis allée voir un gastro-entérologue pour mes problèmes d’estomac. Après examen, le verdict était pour lui sans appel : afin de faire disparaître mes problèmes, je devais perdre 7.5 kg. Un sacré challenge pour lequel j’ai consulté une diététicienne.

Et aujourd’hui, après une phase de stabilisation de trois mois, le bilan est plus que positif. Trois mois que j’oscille entre 67 et 69 kg, pari plus que réussi, j’ai perdu une dizaine de kilos.

Et qu’est-ce que ça change ?

Premièrement, mes soucis d’estomac ont disparu. Et ça, c’était quand même le but recherché.

Deuxièmement, je suis plutôt fière de moi, d’avoir tenu le coup et d’avoir réussi ce challenge. Contente aussi de ma nouvelle silhouette. Perdre du poids, je pensais que ce ne serait pas une mauvaise idée mais je n’avais jusqu’alors pas trouvé la motivation de me faire accompagner sur ce chemin.

Et enfin, le point qui fâche et qui réjouit, c’est l’étape « garde-robe à refaire ». Tous mes pantalons, pyjamas et autres sont trop larges. J’ai donc dû racheter de quoi pouvoir tourner entre deux machines. ça, c’est plutôt sympa, je dois dire. Par contre, ce qui me plaît nettement moins, c’est de flotter dans certains t-shirts et pulls. Et puis, franchement, c’était pas du tout le bon timing pour devoir refaire ma garde-robe entre le mariage de ma sœur et mon déménagement.

Mais bon, globalement, je suis plutôt satisfaite et fière de moi !

signature

ça sent la fin…

La fin du mois d’août, la fin de l’été. C’est ce que j’ai pensé lundi soir, dans ce tram qui me ramenait chez moi. Il n’était pas si tard, pas même 22h et déjà l’obscurité m’a semblée plus intense que quelques jours plus tôt. Et c’est la même chose le matin, la lumière change déjà.

Rien de tel qu’une courte semaine pour se reposer. Ou pas. Parce que plus le weekend est long, plus l’on trouve des choses à faire et moins on se repose. Après une chouette parenthèse chez des amis, mardi, j’ai enchaîné sur un après-midi jeux avec mon ancien coloc’ et ses amis. La dernière, ou peut-être pas. Un très bon moment en tout cas. Avant de retrouver ma sœur à notre rendez-vous hebdomadaire du mardi.

Mercredi, il a fallu reprendre la route du boulot et c’était sans envie. La journée n’a, cependant, pas été aussi terrible que ça.

Semaine plus tranquille à nouveau, histoire de récupérer de ce long weekend et puis surtout, ça y est, dernière ligne droite, le mariage est dans deux semaines. Autant dire que je vais réduire mes activités pour être au top de ma forme et assurer dans mon rôle de témoin.

Samedi, dernier essayage de la robe pour ma sœur…et préparation théorique à ce qui nous attend, nous, les deux témoins, ce jour-là… L’habiller, checker la robe à chaque fois qu’elle s’assied, et surtout l’accompagner aux toilettes. Je crois que la journée sera longue. En parlant robe, je pense d’ailleurs à changer de robe pour la cérémonie. J’ai réessayé la robe achetée il y a un mois et que je (de)vais aller porter en retouches demain et finalement, je ne suis pas sûre. Pas sûre d’être à l’aise dedans une journée entière. Donc petite séance shopping demain après-midi, on verra si je fais avec celle que j’ai ou pas.

Et puis, après l’essayage, petit resto avec les futurs mariés et la mère du marié. C’était un moment sympa, encore une fois. Avant de faire un petit crochet chez mes parents. Samedi en famille donc.

Aujourd’hui, ce sera 100% cocoon, à moins que je ne me motive pour aller danser un peu tout à l’heure. On verra.

signature

L’ombre sur la lune – Agnès Mathieu-Daudé

C’est bien la première fois que, participant à un Masse Critique, je reçois un roman de la Rentrée Littéraire et qu’on me demande de respecter une date bien précise pour la publication de ma critique, au-delà des trente jours après réception. Mais bon, c’est loin d’être contraignant donc je m’y plie de bonne grâce.

Résumé : L’ombre sur la lune aurait prouvé à Magellan que la terre était ronde : tableaux de maîtres, footballeurs ou mafieux en parcourent la surface dans une circumnavigation infinie. À la croisée de ces univers en apparence éloignés, la passion de la Giganta, une Chinoise de deux mètres, pour une œuvre de Goya, réunit Attilio, un Sicilien qui a tué sa femme le jour de leur mariage, et Blanche, une discrète employée de musée qui se croit le sosie d’un célèbre footballeur. Depuis leur rencontre dans les tribunes d’un stade madrilène, la relation mouvementée d’Attilio et de Blanche les mènera jusqu’en Andalousie, le lieu de toutes les rédemptions et de tous les possibles. (Babelio)

cvt_lombre-sur-la-lune_5830

Mon avis : Je ne savais pas trop à quoi m’attendre et finalement, ce fut une agréable découverte. J’ai beaucoup aimé le style et l’écriture d’Agnès Mathieu-Daude, on sent une véritable maîtrise des mots.

L’ombre sur la lune, c’est l’histoire d’une rencontre improbable qui déjoue tous les pronostics. Deux mondes qui se collisionnent, celui de l’art et des musées, celui de la violence et des trafics. Deux âmes esseulées qui se trouvent, se repoussent, se cherchent.

C’est une histoire qui fait la part belle à l’art, la peinture en particulier, à l’Espagne, l’Andalousie et leurs cultures au sens large. Des éléments qui ne pouvaient que me parler et me toucher.

Et puis, surtout, c’est un roman qui nous présente deux personnages plutôt touchants, même si, à la lecture des premières pages, on aurait jamais cru s’attacher autant à leur destinée, à leur sort.

Bref, une belle parenthèse. Merci à Babelio et aux Éditions Gallimard pour cette découverte.

signature

Summer 1993

C’est un film dont le trailer m’avait intriguée. Résultat, alors qu’une amie venait d’annuler notre sortie ciné pour un autre film pour cause de retard de train, je me suis dit que c’était l’occasion.

Synopsis : Suite à la mort de ses parents, Frida, 6 ans, quitte Barcelone et part vivre à la campagne chez son oncle et sa tante et leur petite fille de 3 ans. Le temps d’un été, l’été 93, Frida apprendra à accepter son chagrin, et ses parents adoptifs apprendront à l’aimer comme leur propre fille. (Cinenews)

ete-1993-20170711112024

 

Mon avis : C’est un film plutôt complexe que nous avons là.

Il y a tout d’abord le deuil de sa mère que vit Frida, petite fille de six ans, pourrie gâtée par ses grand-parents et à qui son oncle et  sa tante tentent de fixer des limites.

Il y a la relation compliquée entre Frida et sa cousine. On sent de l’envie, de l’admiration, de la jalousie, un brin de cruauté aussi parfois. Frida cherche sa place dans cette nouvelle famille et teste les adultes qui l’entourent maintenant.

Et puis, aussi, en filigrane, on devine à travers de petits indices disséminés de-ci de-là que la mère de Frida est morte du SIDA avant cette confirmation alors que Frida pose des questions sur la mort de sa mère à sa tante et que celle-ci lui explique. Il y a donc aussi ce secret de polichinelle et les réactions des gens vis-à-vis de cet enfant dont la mère était séropositive au début des années 90.

Bref, c’est un film intéressant et profond.

signature