Un brunch chez God save the cream

Voilà encore un endroit que j’ai pris plaisir à découvrir et où je retournerais sûrement à l’occasion. Mon coloc’ souhaitait tester leur formule brunch depuis longtemps et à la faveur du passage d’une amie à lui, nous sommes allés bruncher samedi.

L’endroit n’est pas très grand mais heureusement, on avait réservé et plutôt avant midi. Et franchement, à moins d’être juste deux et d’avoir un peu de chance, il vaut mieux réservé pour le brunch du samedi midi ! La déco est plutôt sympa et le lieu est agréable.

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Au menu : une boisson (froide) maison au choix, une boisson chaude au choix, un granola, yaourt à la vanille et fruits pochés, un oeuf constantinople (avec feta, tomates, poivrons et épinards), une assiette de crudités et salade, deux tranches de pain et une pâtisserie maison au choix. Le tout pour 25€. C’est copieux, et absolument délicieux. J’ai même mangé ma salade, de la crétonne de cuba si je ne me trompe (un exploit pour ceux qui me connaissent) mais pas toutes les crudités (c’est vraiment pas trop mon truc à la base).  Côté pâtisserie, le choix fut difficile et on s’est d’ailleurs mis d’accord par deux pour se partager nos gâteaux : croquant au caramel et noix de pécan et chocolade fudge pour moi et ma comparse. Un ré-gal !

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La partie « salée » du brunch

Seul bémol peut-être : les tables ne sont pas très grandes et si, comme pour nous, on vous apporte le tout d’un coup, c’est carrément short ! Sans compter le cappucino qui a eu le temps de refroidir le temps que je fasse un sort à la partie salée du brunch.

Mais à part ça, franchement, rien à dire ! Ce fut d’ailleurs tellement copieux que je n’ai plus rien mangé de la journée (à part une pomme et un yaourt au souper).

Bref, si vous avez envie de bruncher à Bruxelles, pensez à God save the cream !

God save the cream : Avenue de Stassart 131, 1050 Ixelles

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Au Vieux Spijtigen Duivel

Ouf, j’ai réussi à l’écrire ! 😉

Il y a presque deux semaines maintenant, alors que nous avions décidé de nous retrouver pour souper, il ne nous restait, à cette amie et moi, qu’à nous décider sur le type de cuisine et le lieu. Son copain lui ayant parlé de cet endroit (mais n’étant pas très sûr de l’orthographe- on le comprend !), j’ai entamé des recherches sur internet et après un bref coup d’œil sur leur site, notre choix s’est donc porté sur ce restaurant du côté d’Uccle. Pas franchement le centre-ville donc.

Premier bon point : la possibilité de réserver une table via leur site internet et leur rapidité à répondre (réservation introduite en soirée, réponse le lendemain matin). En même temps, c’était assez simple de dégoter une table pour deux, deux jours avant la date, peut-être que pour plus de convives, ça n’aurait pas été si simple… En tout cas, c’est un service que j’apprécie parce qu’il n’a pas toujours évident d’arriver à joindre quelqu’un pour réserver une table.

Deuxième bon point (pour ceux qui aiment ça) : la carte des bières est plutôt pas mal étoffée. Je me suis « contentée » d’une Pêcheresse et mon amie d’une Gueuze, « nos » classiques dirons-nous, mais le choix est plus large.

Et alors,  vient la superbe surprise : le vol-au-vent était tout simplement sublime et vraiment maison. Il suffit de tremper les dents de la fourchette dans la sauce et de la goûter pour s’en rendre compte et en trouver confirmation dans les beaux (et parfois grands pour ce genre de plat) morceaux de blancs de poulet. Un ré-gal ! Qui vaut bien les efforts consentis pour y parvenir en transports en commun de chez moi ! Par contre, les frites n’avaient rien d’exceptionnel, on ne peut pas être le meilleur en tout…

Quant à la salle, elle n’est pas très grande et bien remplie… Quand je suis arrivée à 20h, c’était carrément comble et un poil (hum) bruyant mais une à deux heures plus tard, c’était déjà plus calme. Bref, si vous préférez manger dans la tranquillité, ne vous y présentez pas trop tôt. La déco est plutôt traditionnelle, belge, le genre d’endroits qui semblent n’avoir pas bougé d’un iota depuis quelques dizaines d’années. Un peu brut sans doute, mais d’agréable manière.

Bref, c’est un endroit que je vous recommande !

Au Vieux Spijtigen Duivel : Chaussée d’Alsemberg 621 à Uccle

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Un moment détente chez Secrets Marins-Sothys

Il y a de ça pas loin de deux mois, alors que je passais à la librairie pour récupérer un colis, j’ai vu ce guide « soin visage à 25€ » d’un magazine belge bien connu. Je l’ai d’abord feuilleté, ce fut rapide, il n’y avait que trois adresses à Bruxelles et puis je l’ai emporté…

J’ai ensuite sélectionné parmi ces trois offres, le centre où j’irai me faire chouchouter. Parmi les trois, j’en connaissais déjà une, le choix entre les deux autres s’est fait sur base du descriptif du soin.

Et c’est comme ça que jeudi passé, je me suis retrouvée chez Secrets Marins-Sothys à Ixelles. L’endroit est tout d’abord sobre, élégant et agréable.  Et premier bon point, le « paréo » a enfilé au-dessus du jeans pour ce soin visage (démaquillage, gommage, masque et massage qui comprenait la nuque et les épaules aussi). Ensuite, le fait que j’ai été complètement recouverte par un drap de bain. Ça donne un sentiment un peu cocoon, je trouve, et j’aime bien.

Le soin en lui-même, bien. Le massage était quant à lui juste parfait. J’ajouterai encore un bon point à la personne qui m’a reçue  et qui a réalisé le soin. Bref, très satisfaite. Le seul bémol peut-être, la composition des produits qui ne sont sûrement pas bio et que je n’ai pas pu trouver sur internet. Mystère donc à ce sujet.

Une adresse où je n’hésiterai pas à retourner, avec ou sans bon !

Secrets Marins- Sothys : Avenue Brugmann 227 à Ixelles

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Jour de fête

Jour de fête, c’est un resto sympa dans le centre de Bruxelles, sur le boulevard Anspach. Le concept est simple : cinq plats à la carte et une carte qui change toutes les semaines, un buffet d’antipasti, deux desserts fixe à la carte ou le dessert du jour.

Parmi les cinq plats proposés, une constante : il y a toujours un plat de pâtes, un plat de saison, un plat de viande, un plat de poisson et un plat végétarien. Comme ça, chacun y trouve son compte.

J’avoue que cinq plats, moi qui ne suis pas toujours très facile pour manger, j’appréhendais un peu mais franchement, il n’y avait pas de quoi. Jeudi passé, j’ai donc porté mon choix sur le plat de saison : le filet de biche au sirop d’érable, gratin dauphinois, carottes et noix de pécan caramélisées. La biche, c’était ma première fois (deuxième appréhension donc) et c’était bon. En dessert, j’ai sauté sur la crème brûlée qui était juste un régal. Et niveau antipasti, j’ai pas été voir le buffet, mais ça avait l’air plutôt bien fourni et pas trop ordinaire.

Quant à l’endroit en lui-même, il est tout à fait sympa et agréable. Bref,un resto que je vous recommande très chaudement !

Jour de Fête : Bd Anspach 181, Bruxelles

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Black

Black, c’est le film un peu polémique des ces dernières semaines. Celui dont on a beaucoup parlé et à la base, je ne serais peut-être pas aller le voir… Le sujet, les bandes urbaines, me donnait peu envie de le voir, sachant à l’avance vers quoi on allait se diriger. Et puis, lors d’une interview du réalisateur, la journaliste qui l’interrogeait a eu cette phrase (ou à peu près) : « J’ai pris une vraie claque. Film à voir et pour les âmes sensibles, serrez les dents, il en vaut la peine ».

Synopsis : Mavela, 15 ans, est une Black Bronx. Elle tombe éperdument amoureuse du très charismatique Marwan, membre de la bande rivale, les 1080. Les deux jeunes gens sont brutalement contraints de choisir entre la loyauté leur gang et l’amour qu’ils ont l’un pour l’autre. Choix impossible ? (Cinenews)

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Mon avis : Avec ce genre d’avertissement, j’ai vécu le film presque tout le temps en tension, dans l’attente de ces moments où il faudrait serrer les dents. Effectivement, il y a plusieurs scènes difficiles à supporter mais globalement, j’ai plutôt aimé ce film.

Quant à trancher si le film s’inspire d’une réalité bruxelloise ou est une pure fiction, je crois que peu de gens sont à même de trancher. Par contre, il est vrai que le « traitement » des deux bandes qui y sont représentés n’est pas tout à fait égal. On a d’un côté les Black Bronx dont certains membres sont vraiment dans la criminalité alors que de l’autre les 1080 semblent être de « simples » petits délinquants…

Personnellement, j’ai trouvé les deux acteurs principaux vrais, touchants et attachants. Je n’ai d’ailleurs que difficilement retenus mes larmes à la fin.

Après, je pense que le pari des réalisateurs était ici hyper ambitieux, plein de pistes, de questions sont soulevées parfois simplement effleurées sans jamais y apporter de réponses. C’est sans doute tout à fait voulu, au spectateur d’y prendre et d’y comprendre ce qu’il peut, chacun en aura donc sa lecture, plus ou moins riche.

Un film à voir donc, ne fut-ce que pour se prendre cette fameuse claque.Signature

Escape Hunt – Une bombe au palais

Il y a une dizaine de jours, j’ai enfin eu l’occasion de participer à une « Escape Hunt ». Le concept est simple : en fonction de l’énigme et de la configuration des lieux de 2 à 6 personnes se retrouvent enfermées dans une pièce et ont 60 minutes pour résoudre une énigme et sortir de la pièce.

Des trois enquêtes proposées, Une bombe au palais, correspondrait à un niveau facile. En gros, après l’explication du contexte de l’énigme et du fonctionnement de la pièce, on s’y retrouve enfermés. Il faut alors commencer à chercher des indices, des indices pour ouvrir des tiroirs, des boîtes fermés par des cadenas à lettres ou à chiffres. Au total, il y avait cinq ou six cadenas à ouvrir, en utilisant les indices ou les objets à notre disposition dans la pièce.

Alors, si on a effectivement réussi à sortir dans les temps, j’ai quand même fini par éprouver un sentiment de lassitude sur la fin. Parce qu’ouvrir un cadenas et puis un autre et puis un autre, ça finit par être un peu usant. Et puis, surtout, l’un d’entre nous ne visait comme objectif que sortir le plus vite possible, sans se focaliser sur l’énigme. Bref, on avait à peine le temps de lire, comprendre, organiser les fragments découverts, que le cadenas suivant était déjà ouvert. Sans doute que cinq personnes, c’est finalement un peu beaucoup.

Globalement, ce fut quand même un bon moment, c’était intéressant à faire et je pense que je le referai à l’occasion (avec une autre énigme, bien sûr). Ou peut-être aussi essayer l’un des deux autres concepts du même genre existant à Bruxelles.

Et vous, vous avez déjà tenté une Escape Hunt ?

Toutes les infos : Live Escape Game Brussels