Copenhague – Tops, flops, regrets et anecdotes

Quatre jours à Copenhague, c’est passé hyper vite. Petit aperçu de comment nous y avons rempli nos journées.

Arrivés à l’aéroport un peu avant midi, la première chose que nous avons faite fut bien évidemment de déposer nos valises à l’hôtel, le TwentySeven. Anciennement, il y avait un Ice Bar au sous-sol de cet hôtel mais il a fermé depuis environ un an. Cela faisait partie des choses que nous voulions voir, on a pu faire une croix dessus. Au niveau de l’hôtel, les chambres ne sont pas très grandes mais plus que correctes, le personnel très agréable et la situation impeccable. Juste un peu trop proche du carillon. Et ça a son importance quand il sonne tous les quart d’heure de huit heures du matin à minuit. Oui, oui, vous avez bien lu, jusque minuit. La première nuit, on a d’ailleurs cru qu’il ne s’arrêterait pas… Les nuits étaient donc comptées, d’autant plus qu’avec le soleil qui se lève à 4h et des tentures blanches plutôt fines, j’étais réveillée à 6h.

Le premier coup de cœur de notre séjour fut le Tivolihallen. Un restaurant que nous avions choisi car à deux pas de notre hôtel, sur la Vester Voldgade et qui propose les traditionnels smørrebrød. Nous avons tous choisi celui au rosbif et nous nous sommes réellement régalés. Nous y sommes d’ailleurs retournés le dernier jour pour le déjeuner, mais les plats chauds nous ont un peu moins séduits (c’était bon mais pas autant que la première fois).

À faire sans aucun doute, c’est le petit tour de la ville en bateau, comme partout où s’est proposé, ça permet d’avoir un bon aperçu de la ville et d’apprendre quelques petites choses. Si vous choisissez comme nous la compagnie qui le propose en hop on hop off, vous pouvez même y monter et descendre au gré de vos envies de découvertes. Seul hic : un passage toutes les heures, les visites sont donc chronométrées. Nous, on s’est juste posés pour faire le tour complet.

Petit regret ensuite avec le Tivoli. On s’était dit qu’on ne prendrait que l’entrée du parc (sans le pass pour les attractions 100 couronnes de plus) et finalement, moi, je l’ai regretté. Avec toutes les dépenses du premier jour où se sont envolées près de la moitié des mes couronnes, payer 50 couronnes pour un manège, j’avais pas envie. Alors que 100 couronnes pour en faire 3 ou 4, voire en refaire, ben finalement, si, ça vaut la peine. À ne pas manquer, le son et lumière à 22h45, juste magique. Sinon, le parc en lui-même est très kitch mais c’est joli quand même. Agréable promenade, donc.

La journée suivante fut une journée de marche. De Nyhaven, très joli, jusqu’à la petite sirène en passant par le Palais Royal et le Kasttelet. La pluie était au rendez-vous, malheureusement. L’après-midi,on s’est donc réfugié au Statens Museum for Kunsts, musée des Beaux-Arts. Pas mal, mais sans plus. Enfin, l’entrée est gratuite !

Pour l’avant-dernier jour, nous nous sommes rendus à Christiania. Ciel gris, menaces de pluie, c’était un peu vide et mort. On a donc fait un tour rapide avant de retourner vers le centre…et de se perdre dans le magasin Lego !

Gros flop l’après-midi avec le musée d’art et de design danois sur la Bregdgade. Grosse déception. L’entrée, annoncée gratuite dans nos guides, était de 90 couronnes et une grosse grosse partie du musée était fermée suite aux travaux de réfection du toit (qui vont durer jusqu’en novembre) et donc la partie conseillée par nos guides n’était pas ouverte ! Nous avons juste vus une exposition de chaises… Bref, à éviter, du moins jusqu’en novembre !

Belle surprise le dernier jour avec le National Museet. Encore un musée gratuit et plutôt intéressant. Des expositions qui retracent l’histoire du Danemark depuis la préhistoire avec des collections et des matériaux assez impressionnants. Contrairement à ce que nos guides indiquaient, c’est la partie sur l’histoire « moderne » du Danemark qui m’a le plus plu. Limite, sur l’histoire récente, j’en aurais voulu plus. Il y a aussi des expositions temporaires et une exposition ethnologique permanente intéressante. Bref, parfait pour occuper une journée pluvieuse, on peut tout à fait y passer des heures et des heures.

Déception aussi quand nous nous sommes rendus compte que la Carlsberg Glyptotek était fermé le 5 juin pour la fête nationale… De toute façon, vu le temps qu’on a passé au National Museet, on aurait pas eu le temps d’y faire un tour mais on aurait sans doute préféré cela au musée d’art et de design danois de la veille.

Et puis, il était déjà l’heure de reprendre nos valises et de rentrer…

Impressions copenhaguoises

Début juin, je suis partie direction plein nord pour un city trip de quatre jours avec trois amis à Copenhague. Eh bien, j’ai l’impression depuis mon retour, que c’est une destination plutôt à la mode. Entre ceux qui y sont déjà allés, ceux qui vont y aller, ceux qui veulent y aller… Pour nous, ce fut plutôt la destination qui mit tout le monde d’accord.

Tout d’abord, nous avons beaucoup apprécié l’ambiance sereine, relax, tranquille de la ville. Pas trop de circulation, pas trop de foule, pas trop de bruits. C’est très différent d’une ville espagnole, par exemple, où on est comme pris dans le mouvement, où les rues sont pleines de gens, partout, tout le temps. Très agréable finalement.

Et puis, les Danois parlent super bien anglais. Prononciation super claire, accent nickel, on comprend tout facilement. Très serviables aussi. Comme ce gars qui s’est arrêté pour nous demander si nous avions besoin d’aide lorsque nous étions en train de vérifier notre chemin sur la carte. Et plutôt accueillants. Jamais on ne s’est sentis pressés de quitter une table dans un restaurant, une fois notre repas terminé. On a d’ailleurs failli faire la fermeture un jour…

Les vélos (et les cyclistes) sont omniprésents. Plus qu’à Amsterdam, il me semble. On a d’ailleurs l’impression parfois de voir passer des « troupeaux » de cyclistes au carrefour. Tous les hôtels ont d’ailleurs l’air de proposer des vélos à la location (150 couronnes, 21€, dans le nôtre par exemple). Mais il faut dire que tout est pensé pour, il n’y a qu’à voir les pistes cyclables qui sont hyper larges et bien aménagées.

Par contre, qu’est-ce que c’est cher ! On avait été prévenu, mais à ce point-là, on ne l’aurait pas cru ! 35 couronnes (5€) le ticket de métro ou le café, 20 couronnes (3€) la bouteille d’eau minérale minimum, 200 couronnes (pas loin de 30€) pour un resto « normal » le soir, bref, notre budget a fondu assez vite et s’est révélé un peu juste alors que nous n’avons fait aucun excès. Ah, et autant vous prévenir, il vaut mieux maîtriser sa table de 7 avant le départ vu le taux de change actuel (7 couronnes=1€), sinon c’est le meilleur moyen pour la réviser !

Weekend à Amsterdam, le bilan

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Même si j’ai passé un super weekend dans cette ville, j’en reviens avec quelques regrets… La durée du séjour, tout d’abord, vraiment trop court et qui est la raison de la plupart de mes autres regrets. Comme de ne pas avoir eu/pris le temps de flâner dans la ville, simplement. De même, on n’a pas vraiment pris le temps de faire un peu de shopping. Ce n’était pas dans nos objectifs du weekend, mais vu que c’était les soldes, ça aurait pu être sympa aussi…

Les canaux, encore 😉 © C.F.

J’ai aussi été déçue des choix de restos que l’on a fait. Il faut dire que mes comparses étaient plus dans l’optique « on a faim, on s’arrête dès qu’on voit un truc un peu correct » et moi j’avais envie d’un peu plus de recherche. En effet, la brasserie où l’on s’est arrêtées dans une artère commerçante qui proposait hamburgers, pâtes et pizzas, ne m’attirait pas du tout et si ce n’était pas mauvais, ce n’était pas excellent non plus.

Quant à l’italien du deuxième jour, j’ai eu l’impression d’une grande chaîne et nous ne sommes pas tombées dans la meilleure franchise. De nouveau, c’était bon, ça se laissait manger mais sans plus. En voyant le resto, je n’aurais pas eu l’audace de tenter la viande…d’autant plus qu’elles n’étaient proposées qu’avec des frites en accompagnement, alors que dans la plupart des italiens c’est frites ou pâtes quand même ! Sans ajouter le fait que, moi, j’avais vraiment très envie de tester un resto argentin tout près mais que l’une, appréhendant des plats épicés (quoique pour moi, la cuisine argentine, c’est la viande, pas nécessairement des plats hyper épicés…) et l’autre sans avis, j’ai cédé, en râlant car j’ai eu l’impression qu’on refusait l’argentin sans avoir vraiment regardé la carte ! Peut-être aurait-il fallu aborder la question de nos attentes gastronomiques avant le départ… D’où le caractère orageux de fin d’après-midi quand les deux autres n’ont pas voulu se donner la peine de quelques minutes de recherche supplémentaires d’un magasin de sucreries, deuxième frustration de la journée pour moi.

Pour le reste, je suis plus que satisfaite des visites que l’on a faites…et d’avoir pris la Amsterd*m Card. Au final, entre celle-ci et le Holland Pass, c’est cette première qui nous convenait le mieux, rapport à la carte 48h pour les transports en commun que nous avons beaucoup utilisée finalement (à cause de la pluie et puis, quand on l’a, on n’hésite pas à prendre le tram) mais aussi, une fois le timing du séjour connu, à nos ambitions revues à la baisse. Même si je ne suis pas sûre qu’elle nous a permis de faire de vraies économies, on n’a pas été volées non plus… et puis, on a pu zapper la file au Van Gogh et ça, c’est quand même sympa !

Au détour d’une rue, on fait parfois des rencontres étonnantes
La ville a un côté un peu schizophrène aussi… entre les musées, les rues calmes et le marché aux fleurs et le Quartier Rouge, les sex shops plus qu’abondants et, je crois, largement destinés aux touristes, et les boutiques avec pignon sur rue où acheter cannabis et champignons magiques. On a d’ailleurs largement halluciné sur ces derniers points avec cette impression de basculer dans un autre monde.

Bref, à Amsterdam, chacun y trouvera ce qu’il est venu y chercher…

D’un point de vue plus général, j’avoue que si j’ai l’occasion de repartir dans ce genre de séjour, je me poserais peut-être la question deux fois. Si il est vrai que le prix est plutôt attractif, les contraintes sont quand même présentes : choix des dates, de l’arrivée et du départ et surtout la durée un peu courte. 
De même, face aux quelques frictions (sans doute dues à la fatigue aussi, vu que j’ai enchaîné le départ et le réveil à 5h00 sur une semaine de travail et que j’ai repris le lundi), je me suis même posée la question de partir seule une prochaine fois. Mais c’est quand même une réflexion qui m’est passé par la tête à chaud donc ça vaut ce que ça vaut…

© C.F.

Et enfin, ce bref séjour fut l’occasion pour ma Best d’utiliser pour la deuxième fois son appareil photo. Et il faut dire que si je n’étais pas à l’aise à l’heure de prendre les premières photos, au fil du weekend, j’ai pris de l’assurance. Il est sûr pourtant que je n’achèterai pas une « bête » aussi sophistiquée que la sienne, mais j’ai trouvé qu’il était quand même plus facile de faire une bonne photo via le viseur que via l’écran. Ceci explique aussi pourquoi j’ai fait peu de photos avec mon propre appareil…

Weekend à Amsterdam – Part II

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Dimanche matin, après avoir déposé nos bagages dans la soute du car, nous avons pris le métro et le tram…direction le musée Van Gogh où nous sommes arrivées un peu avant 10h30. Déjà un peu de file et une bonne surprise : avec notre I amsterd*m card, nous pouvions passer la file normale…et sommes donc entrées presque tout de suite. Un musée superbe si on aime Van Gogh évidemment. Par contre, il faut naviguer entre ceux qui se collent au tableau audioguide visé sur les oreilles et qui y reste un bon bout de temps, ceux qui prennent des photos à chaque tableau, appareil numérique ou tablette à la main, bref, vous pouvez embraser du regard la même œuvre en différents formats (sic).

À la sortie, nous nous sommes dirigées vers la museum plein pour une petite séance photo avec les fameuses lettres. Petit conseil à ce sujet : si vous êtres pressés et tenez absolument à ne voir aucun importun apparaître sur vos photos, il vaut mieux vous contenter des dernières lettres, la foule semble s’y intéresser un peu moins ou alors passer tôt le matin ou en fin de journée.

© C.F.
Ensuite, nous avons repris le tram pour nous rendre à l’Hortus Botanicus, le jardin botanique. Assez grand mais pas très aéré, la visite vaut le détour. Et puis, grosse «attraction» du site, les différentes serres qui présentent différents climats (attention aux appareils photos, certaines ont un taux d’humidité élevé qui, combiné avec la chaleur, dépose de la buée sur les objectifs). Sans oublier, le «clou du spectacle», la serre aux papillons. Tout simplement magnifiques… même si l’hôte de marque, un splendide papillon bleu de taille assez impressionnante, ne se laisse pas prendre facilement en photo.
 
Dans la serre aux papillons

La vedette © C.F.
À nouveau, nous nous sommes arrêtées pour manger et une dernière fois, j’ai été un peu déçue (mais moins que la veille) par le choix sur lequel nous nous sommes arrêtées.

L’heure du retour approchant, le reste de l’après-midi fut consacré à retrouver la boutique « Condometrie », faire un peu de shopping et fut aussi l’occasion de quelques froissements d’humeur. Rien de grave, mais entre les déceptions gastronomiques et le refus de prendre un peu de temps pour chercher un magasin de bonbons pour que je ramène quelques sucreries à mes sœurs, je râlais franchement… Pour en revenir à « Condometrie », nous étions passée devant la veille mais la boutique était déjà fermée, nous avions alors décidé de revenir le lendemain.
 
Vitrine de la Condometrie © C.F.


Bilan de ces deux jours ? Trop court évidemment. Amsterdam est une ville agréable, qui vaut la peine d’être découverte…donc n’hésitez pas à y faire un saut si vous en avez l’occasion.
(À suivre)

Weekend à Amsterdam – Part I

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Amsterdam… Ses musées, ses canaux, son architecture,sa douceur de vivre (ou du moins, c’est l’impression que l’on en retire) mais aussi les vélos qui foncent sans se soucier des piétons, son quartier rouge et l’odeur assez forte que l’on fleure dans certaines de ses rues…
Si j’avais bien essayé de planifier quelques peu notre trop bref weekend, le temps et la pluie surtout, nous ont forcées à revoir notre programme.

© C.F.

Samedi, comme prévu et à l’arrivée… enfin une fois la carte I amsterd*m achetée, nous avons commencé notre court séjour par la croisière sur les canaux. Grosse déception, l’attente d’une heure sous la pluie. Et puis, j’en avais gardé un meilleur souvenir lors de mon premier passage dans cette ville il y a quelques années. Il faut dire aussi que les vitres couvertes de pluie, de buées et dont seulement une sur deux s’ouvrent ne permettent pas d’en profiter autant que lorsque le temps est sec. Sans compter que j’avais la plus mauvaise place, au bout de la banquette, côté couloir et donc j’étais assez éloignée des vitres… Reste que cela vaut le tour pour un premier aperçu de la ville et de son histoire ainsi que pour les canaux vus de l’eau.

© C.F.
Affamées et suite à une erreur de numéros sur le plan, nous nous sommes rabattues sur un fast food bien connu, dans la gare centrale, pour le diner. Il faut dire que mes comparses n’avaient pas envie de s’aventurer dans le centre à la recherche d’un petit resto, on a donc fait au plus rapide. J’ai suivi sans broncher, espérant que les repas suivants seraient un peu plus goûteux.

L’estomac plein, nous nous sommes alors dirigées vers le centre. Petite balade vers le Palais Royal et ses pigeons pas farouches pour un sou et les rues attenantes.

Le palais royal

Ma Best, qui s’est essayé au dressage de pigeons. © C.F.


Vu la pluie qui n’arrêtait pas de tomber, on a donc remplacé la visite de l’Hortus Botanicus par celle du musée Van Loon, histoire d’être à l’abri des gouttes. Une bien chouette visite, la maison est vraiment superbe…même si c’est loin d’être le genre de déco que je souhaiterais chez moi ! Sans oublier le jardin où il doit être bien agréable de prendre un verre quand le soleil se montre. Par contre, nous avons été quelques peu surprises, lors de la visite des étables, reconverties en café, de l’odeur de cheval encore bien présente (mais pas trop forte non plus)…

Musée Van Loon © C.F.

Nous trois dans le musée Van Loon © C.F.
À notre sortie, profitant de l’accalmie, nous nous sommes arrêtées au marché aux fleurs et aux boutiques qui le longent. Un must-see si vous vous rendez à Amsterdam. Outre les différentes échoppes où vous pouvez acheter bulbes et autres souvenirs de votre séjour, n’oubliez pas de vous arrêter dans cette boutique dédiée à Noël et à ses décorations. Un endroit magique ! Lors de notre visite, nous étions à 188 jours du réveillon.

Des tulipes ! © C.F.

La journée touchant à sa fin tout doucement à sa fin, la visite suivante fut consacrée au Musée du Sexe. Et alors là, malgré l’entrée vraiment pas chère, c’est une visite que je ne conseillerais pas. Mais alors pas du tout. J’étais sans doute un peu naïve en espérant quelque chose qui ressemblerait à un musée et franchement, on en est loin ! C’est plutôt une collection d’images pornographiques à destination d’un public masculin. Et si au début, on est un peu curieux, on arrive vite au point où ça fait vraiment trop. Sans parler des mannequins et animations d’un goût plus que douteux… Pour le coup, j’aurais sans doute dû suivre les conseils de mon guide et passer mon chemin, car je n’ai pas du tout aimé, les deux autres, par contre, ont trouvé l’expérience amusante si j’en crois le « T’as pas aimé ? » un peu surpris à la sortie.


Sur notre « lancée », nous avons alors été fait un tour, assez bref, dans le fameux Quartier Rouge. Et même si en Belgique, nous avons aussi dans diverses villes ou le long de certaines nationales, des bars où les filles sont exposées en vitrine, ça n’est pas aussi racoleur et aussi « direct » que là-bas… Mais bon, dans tous les guides, cela fait partie des choses à voir à la nuit tombée, on y est donc allées mais seulement en début de soirée. Et on est vite ressorties, pas à l’aise du tout.

Et puis, le temps d’un souper rapide et pas le moins du monde mémorable, il était l’heure d’aller découvrir notre hôtel et récupérer nos bagages (voyage organisé par l’Amicale du CHR, le bus nous avait déposé dans le centre avant d’acheminer les bagages à l’hôtel).
(À suivre) 

NB : les photos sans aucune mention sont de moi 🙂