Le brio

Ce film, je pensais l’avoir loupé. Et puis, par hasard, en allant voir un film tout récent dans un « petit » cinéma, je vois qu’il est à l’affiche. Ni une ni deux, le lendemain je retournais m’installer en salle obscure.

Synopsis : Neïla Salah a grandi à Créteil et rêve de devenir avocate. Inscrite à la grande université parisienne d’Assas, elle se confronte dès le premier jour à Pierre Mazard, professeur connu pour ses provocations et ses dérapages. Pour se racheter une conduite, ce dernier accepte de préparer Neïla au prestigieux concours d’éloquence. A la fois cynique et exigeant, Pierre pourrait devenir le mentor dont elle a besoin… Encore faut-il qu’ils parviennent tous les deux à dépasser leurs préjugés. (Cinenews)

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Mon avis : Alors que j’étais sortie un peu dubitative du film de la veille, j’ai vraiment beaucoup aimé « Le brio ». C’est peut-être un peu convenu, un peu facile mais c’est plein de moments drôles et touchants.

Bref, un très bon moment cinématographique pour une après-midi pluvieuse, par exemple. Je vous le conseille vivement.

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Jalouse

Quand j’ai vu que c’était un film des frères Foenkinos (dont j’adore les romans de David Foenkinos), je n’ai pas hésité longtemps et je me suis rendue en salles obscures.

Résumé : Nathalie Pêcheux, professeure de lettres divorcée, passe quasiment du jour au lendemain de mère attentionnée à jalouse maladive. Si sa première cible est sa ravissante fille de 18 ans, Mathilde, danseuse classique, son champ d’action s’étend bientôt à ses amis, ses collègues, voire son voisinage… Entre comédie grinçante et suspense psychologique, la bascule inattendue d’une femme. (Cinénews)

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Mon avis : Quelle déception ! On est loin de la tendresse et de la poésie diffuses des romans de David Foenkinos. Je n’ai pas retrouvé ce ton, cette manière de raconter une histoire qui me touche dans ses livres.

J’ai en fait eu beaucoup de mal à m’attacher au personnage de Nathalie ou à éprouver ne fut-ce qu’un peu de sympathie pour elle. Ses réactions semblent extrêmes et exagérées et certaines prêtent même à rire (heureusement, sinon, je crois que j’aurais pu quitter la salle avant la fin). Une tentative d’explication de son comportement est d’abord apporté par l’approche de la ménopause. Et ça, je l’ai trouvé quand même très cliché. Et puis, on sous-entend quelque chose de plus profond, de plus grave, une dépression peut-être, mais sans jamais le dire. Et ça, j’ai trouvé ça dommage…

Restent quelques scènes drôles et des personnages secondaires attachants. Mais Nathalie, franchement, elle m’a donné envie de fuir la salle.

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Ce qui nous lie

Alors ça, c’était un film que je voulais vraiment vraiment vraiment voir. Celui-là, ça m’aurait fait mal de le louper en cinéma. J’ai bien cru d’ailleurs que ça allait être le cas, les programmations des cinémas de semaine en semaine sont tellement aléatoires parfois.

Synopsis : Jean a quitté sa famille et sa Bourgogne natale il y a dix ans pour faire le tour du monde. En apprenant la mort imminente de son père, il revient dans la terre de son enfance. Il retrouve sa soeur, Juliette et son frère, Jérémie.
Leur père meurt juste avant le début des vendanges. En l’espace d’un an, au rythme des saisons qui s’enchaînent, ces 3 jeunes adultes vont retrouver ou réinventer leur fraternité, s’épanouissant et mûrissant en même temps que le vin qu’ils fabriquent. (Cinénews)

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Mon avis : Alors, comment dire ? J’avais pas mal d’attente avant d’aller le voir et elles ont été rencontrées. C’est sans doute l’un des meilleurs films que j’ai vu cette année et le genre qui, en plus de la satisfaction d’avoir vu un bon film, vous laisse un sourire au coin des lèvres.

Il faut dire qu’il mêle à merveille les moments d’émotion, de tension et les pointes d’humour. Le cocktail est parfait.

Le pitch est relativement simple mais particulièrement bien traité et abordé : le père meurt, les enfants doivent décider quoi faire de cet héritage énorme, voir encombrant. C’est le moment pour chacun de faire le point sur ce qu’il veut, attend de sa vie, sur ses projets et ses envies. Le tout, rythmé par la vie de l’exploitation vinicole et du travail de la vigne. Autant dire que c’est un élément important, presque un personnage à part entière du film. Ces paysages magnifiques sous le charme desquels, à l’instar de Jean, je suis tombée. Paysages qui me rappellent La Rioja, où j’ai vécu quelques années.

C’est intelligent, bien dosé, sensible. À plusieurs moments, on aurait même envie de traverser l’écran et de les rejoindre autour de ce verre de vin ou de cette célébration de la fin des vendanges.

Bref, si vous ne l’avez pas encore vu, foncez !

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Rock’n’roll

En sortant de la séance de Belgica il y a deux semaines, on s’était dit que ce serait sympa d’aller à l’avant-première du dernier film de Guillaume Canet la semaine suivante. Aussitôt dit, aussitôt réservé nos places.

Synopsis : Guillaume Canet, 43 ans, est épanoui dans sa vie, il a tout pour être heureux.. Sur un tournage, une jolie comédienne de 20 ans va le stopper net dans son élan, en lui apprenant qu’il n’est pas très « Rock », qu’il ne l’a d’ailleurs jamais vraiment été, et pour l’achever, qu’il a beaucoup chuté dans la « liste » des acteurs qu’on aimerait bien se taper… Sa vie de famille avec Marion, son fils, sa maison de campagne, ses chevaux, lui donnent une image ringarde et plus vraiment sexy… Guillaume a compris qu’il y a urgence à tout changer. Et il va aller loin, très loin, sous le regard médusé et impuissant de son entourage. (Cinénews)

Mon avis : Autant la bande-annonce ne m’avait pas convaincue, autant j’ai apprécié le film. Bourré d’auto-dérision, j’ai beaucoup ri (et j’étais loin d’être la seule dans la salle). Rock’n’roll mérite donc bien son titre de comédie française, mais une bonne comédie française. Le comique des situations et des dialogues n’a pour seul but de nous faire rire mais aussi de nous interroger sur notre société et notre rapport à l’image. Et ça, ça mérite d’être souligné.

Et puis, Guillaume Canet va aller loin dans son désir de changer son image, très loin et… pour savoir jusqu’où il va aller, il faudra aller voir le film ! Tout ce que je peux vous dire, c’est que ça vous fera un choc (mais chut, il nous a fait promettre de garder le secret).

Bref, un film que je vous conseille de voir. Patience, patience, il sortira le 22 février en Belgique.

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Rosalie Blum

C’est un film dont le titre m’attirait et puis, mon coloc’ m’en avait dit du bien, donc, ni une ni deux, j’ai filé le voir la semaine passée.

Synopsis : Vincent Machot connaît sa vie par cœur. Il la partage entre son salon de coiffure, son cousin, son chat, et sa mère bien trop envahissante. Mais la vie réserve parfois des surprises, même aux plus prudents…
Il croise par hasard Rosalie Blum, une femme mystérieuse et solitaire, qu’il est convaincu d’avoir déjà rencontrée. Mais où ?
Intrigué, il se décide à la suivre partout, dans l’espoir d’en savoir plus. Il ne se doute pas que cette filature va l’entrainer dans une aventure pleine d’imprévus où il découvrira des personnages aussi fantasques qu’attachants. Une chose est sûre : la vie de Vincent Machot va changer… (Cinénews)

Affiche

Mon avis : C’est un peu un film « feed good », le genre de film français que j’aime beaucoup voir. Un film avec pas mal d’humour (pas du tout potache, je vous rassure), on rit beaucoup, avec un brin de suspens, quelques personnages loufoques et beaucoup d’espoir.

Tout commence quand Vincent, pour satisfaire sa mère, se rend dans une épicerie où il ne va normalement jamais. L’épicière évoque un souvenir en lui et il commence à la suivre partout. De son lieu de travail à son domicile, au cinéma, dans un café-concert, etc. On se demande un peu ce qu’il cherche, ce qu’il espère trouver par là et puis Rosalie s’en aperçoit…

Le découpage du film selon les personnages est plutôt intéressant, ça permet d’avoir les points de vue, les ressentis de chacun sur un même évènement sans pour autant être redondant ou rébarbatif et d’y ajouter des éléments dont on avait pas connaissance.

Et puis, ce que j’ai aimé aussi, c’est qu’à part la romance qui s’installe sur la fin, il n’y a pas de happy end. Il y a un début de quelque chose qui pourrait amener à penser qu’il aura lieu mais à chaque spectateur d’imaginer comment et si ces retrouvailles auront lieu.

Bref, un film que je vous recommande chaudement.

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