Les disparus du Clairdelune/ La mémoire de Babel (La passe-miroir (T2/3) – Christelle Dabos

Le premier tome terminé, je n’ai pas attendu longtemps pour me procurer les deux suivants, cette fois en version électronique.

Résumés :

Les disparus du Clairdelune : Fraîchement promue vice-conteuse, Ophélie découvre à ses dépens les haines et les complots qui couvent sous les plafonds dorés de la Citacielle. Dans cette situation toujours plus périlleuse, peut-elle seulement compter sur Thorn, son énigmatique fiancé ? Et que signifient les mystérieuses disparitions de personnalités influentes à la cour ? Sont-elles liées aux secrets qui entourent l’esprit de famille Farouk et son Livre ? Ophélie se retrouve impliquée malgré elle dans une enquête qui l’entraînera au-delà des illusions du Pôle, au cœur d’une redoutable vérité. (Babelio)

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La mémoire de Babel : Deux ans et sept mois qu’Ophélie se morfond sur son arche d’Anima. Aujourd’hui il lui faut agir, exploiter ce qu’elle a appris à la lecture du Livre de Farouk et les bribes d’informations divulguées par Dieu. Sous une fausse identité, Ophélie rejoint Babel, arche cosmopolite et joyau de modernité. Ses talents de liseuse suffiront-ils à déjouer les pièges d’adversaires toujours plus redoutables ? A-t-elle la moindre chance de retrouver la trace de Thorn ? (Babelio)

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Mon avis : Si j’ai aimé retrouver cet univers et en découvrir d’autres parts, j’avoue avoir ressenti un brin d’essoufflement en arrivant au bout du troisième tome. D’autant plus que je pensais que celui-ci marquerait la fin des aventures de Thorn et Ophélie et que j’ai bien dû me rendre compte, au fil des dernières pages tournées, qu’il y aurait encore au moins un tome.

J’ai un peu de mal à me prononcer : si j’aime beaucoup l’univers proposé et les personnages principaux, je reste quelque peu sur ma faim. Il me manque le petit « truc » qui me ferait crier au génie. Et pourtant, cela reste un très bon moment d’évasion et un très bon « page turner ».

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Les dragonnets ne savent pas voler & autres récits d’à côté – Sybille Marchetto

Ce livre-là, c’est une double surprise. En septembre -oui, ça commence à dater- j’ai participé à la Ronde des poches de la rentrée d’Armalite. Ayant déjà le livre que j’ai reçu de Sybille, elle m’a annoncé sur la page d’Armalite qu’elle me renverrait quelque chose d’autre à la place… Une belle surprise m’attendait quelques jours plus tard dans ma boîte aux lettres : son livre.

Quatrième de couverture : Née en 1973, Sybille rêve d’écrire de grands récits épiques à dix ans, mais, à l’adolescence, elle s’essaie à la forme courte et se passionnera désormais pour la nouvelle.
À dix-sept ans, elle découvre la micro-édition en créant deux fanzines et, en 2000, elle réalise sa première anthologie.
Tout en continuant à explorer l’édition, elle dirige depuis 2015 le festival « Nice Fictions ».
Dans la vraie vie, elle profite du soleil de la Côté d’Azur avec ses fils, joue aux jeux vidéos et regarde trop de séries télé, collectionne les horloges et les petites voitures et rêve que, quand elle sera grande, elle sera une écrivaine célèbre. Ou une pâtissière.

En attendant ce jour prochain, elle a réuni dans « Les dragonnets ne savent pas voler & autres récits d’à côté », une novella, deux poèmes et douze nouvelles dans les genres qu’elle affectionne : fantastique, fantasy et science-fiction. Mais de la blanche s’est peut-être glissée dans le lot…

Mon avis : J’ai beaucoup aimé. Pourtant, je ne suis d’habitude pas une grande fan des nouvelles et du fantastique-science-fiction, il faudrait peut-être que je m’y mette un peu plus.

J’ai aimé les différentes histoires, les différents univers proposés par Sybille Marchetto. J’ai trouvé la plupart de ces personnages attachants et bien construits, même si pour certains, on les quitte déjà après quelques pages. J’ai aimé les retournements de situation, les chutes inattendues.

J’ai aimé me sentir tour à tour émerveillée, envoûtée, passionnée et surtout me laisser emporter par sa plume.

Une belle surprise, une très belle découverte, que je ne peux que conseiller !

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Les fiancés de l’hiver (La Passe-Miroir, tome 1) – Christelle Dabos

Après avoir vu passé de nombreux avis positifs sur le premier tome de cette saga, je l’avais mis dans une liste de pense-bête. Et puis, au hasard d’une vente de livres de seconde main, j’ai eu l’occasion de me le procurer en grand format…avant de le recevoir en poche via le swap organisé par Armalite. Autant dire que Sybille avait visé juste. Qu’à cela ne tienne, j’ai gardé le poche et offert le grand format à l’une de mes collègues qui a été ravie de le découvrir à son tour.

Résumé : Sous son écharpe élimée et ses lunettes de myope, Ophélie cache des dons singuliers : elle peut lire le passé des objets et traverser les miroirs. Elle vit paisiblement sur l’arche d’Anima quand on la fiance à Thorn, du puissant clan des Dragons. La jeune fille doit quitter sa famille et le suivre à la Citacielle, capitale flottante du Pôle. À quelle fin a-t-elle été choisie ? Pourquoi doit-elle dissimuler sa véritable identité ? Sans le savoir, Ophélie devient le jouet d’un complot mortel. Une héroïne inoubliable, un univers riche et foisonnant, une intrigue implacable. Découvrez le premier livre d’une grande saga fantastique et le talent d’un nouvel auteur à l’imaginaire saisissant. (Babelio)

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Mon avis : J’ai beaucoup aimé découvrir cet univers un peu magique et ceux qui l’habitent. Le personnage d’Ophélie est très attachant et sa fragilité apparente n’est qu’apparence, justement.

La relation qui se tisse petit à petit entre Ophélie et Torn paraît assez intéressante. Vivement les deux tomes suivants pour voir comment tout cela va évoluer. Et surtout, comment Ophélie va s’adapter à sa nouvelle vie faite d’intrigues, de complots et de manigances où les ennemis semblent plus nombreux que les alliés.

Petit bémol pour ma part : il ne se passe pas grand chose dans ce tome. On découvre le monde d’Ophélie et puis on découvre avec elle celui dans lequel elle est amenée à vivre à partir de maintenant. Bref, ce monde s’avérant complexe et les éléments à mettre en place et à expliquer pour pouvoir poursuivre l’intrigue nombreux, j’ai terminé ce tome sur un sentiment de frustration. Autant dire que je ne vais pas tarder à me procurer la suite !

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Mon ange

Ce film, j’ai eu envie de le voir dès les premières bande-annonces et j’ai bien cru que je n’y arriverais pas. Dans les « grands » cinémas, il n’est pas resté très longtemps à l’affiche et dans les plus petits, les horaires sont parfois un peu bizarre. Mais, j’ai eu de la chance, cette semaine, les séances me convenaient.

Synopsis : Mon Ange est un petit garçon doté d’une incroyable singularité : il est invisible.
Un jour, il fait la rencontre de Madeleine, une petite fille aveugle dont il tombe éperdument amoureux… Au fil des ans, leur amour grandit, jusqu’au jour où Madeleine lui annonce une nouvelle qui va bouleverser leur vie : elle va retrouver la vue… (Cinenews)

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Mon avis : Étrange film que celui-là où l’on ne voit jamais le personnage principal, et pour cause. On le devine pourtant dans certaines scènes, à l’influence qu’il peut avoir sur les objets voire sur les personnes. Comme cette scène où la mère allaite ce bébé invisible ou encore cette scène d’amour physique. Et là, j’avoue que je me demande encore comment ils ont pu rendre ça de cette manière à l’écran…

Quand à l’histoire, elle peut paraître assez simple au-delà de cet aspect fantastique mais finalement, nous amène à nous poser certaines questions.

Et puis, le grand intérêt de ce film, c’est quand même ce pari, cette expérience « sensoriels » auxquels nous sommes conviés. Tout au long du film, notre perspective est celle de Mon Ange (90% du film, je pense) et sa rencontre avec Madeleine, aveugle, donne lieu à la mise en valeur des quatre sens « restants » que sont l’odorat, le toucher, le goût et l’ouïe.

C’est donc un film qui, au-delà d’une belle histoire, vaut la peine d’être vu pour cette particularité et la manière dont ils en jouent.

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