Salsa, salsa, ritmo que da vida

Et pour ça, y a pas photo, qu’est-ce que je me suis sentie vivante, dimanche soir !

À l’occasion de mon anniversaire, mes amis de mon cours de salsa m’ont tannée pour que je les rejoigne dimanche soir à la Tentation, dans le centre de Bruxelles. Je dois dire que, sortir un dimanche soir, c’est pas trop dans mes habitudes. Ne fut-ce que parce que je me lève tôt pour aller bosser (genre, un peu après 6h).

Bref, j’y suis allée. Et je me suis éclatée. Vraiment. Super ambiance. J’ai adoré la musique (et non, je raffole pas toujours de tous les titres de salsa). J’ai énormément dansé, plus que quand je me rends aux soirées du mercredi soir (sporadiquement aussi, lundi ou jeudi matin, c’est le même combat pour sortir de mon lit si je vais dormir « tard »). Et puis, surtout, j’ai eu la chance de danser (beaucoup) avec un super danseur. Plus que simplement danser, il y avait aussi ce petit « juego » qui rend la salsa plus vivante, plus piquante et donc c’était vraiment hyper plaisant, je me suis amusée comme jamais jusqu’ici en dansant. Je crois que c’est bien la première fois que j’ai laissé le stress au vestiaire (stress de comprendre ce que veut me faire faire mon partenaire et d’y arriver) parce que, même si il n’y a qu’à se laisser guider, ce n’est pas si simple que ça non plus !

En plus de la salsa, j’ai dansé quelques bachata et un merengue. Ah, et puis, j’ai testé leur mojito, le barman avait l’air de bien le faire… et pas que l’air, je vous l’assure ! Par contre, pas sûre que ce soit l’idée du siècle pour bien danser juste après.

La prochaine fois qu’on me propose de sortir à la Tentation, j’accepte sans hésiter ! Et je croiserai les doigts pour avoir autant de chance que dimanche passé !

Quoi ? Tu ne fais rien pour ton anniversaire ?

C’est la question, fortement teintée d’étonnement, de mon collègue/formateur alors que nous dégustions la glace que j’avais ramené pour mes collègues pour mon anniversaire.
Ben non, j’avais rien prévu, rien organisé. Il faut dire que la dernière fois que j’ai voulu faire quelque chose, seule la moitié des gens sont venus, j’ai trouvé que c’était finalement beaucoup de chipotages pour rien…même si la soirée était réussie en petit comité.
Et puis, quand tu es née en plein milieu des vacances, tu peux toujours essayé de réunir tout le monde le « bon » weekend. Et même une semaine, deux semaines avant/après, ça reste difficile puisqu’il y en a toujours qui partent/reviennent/sont en vacances ou ont d’autres impératifs. D’ailleurs, je pense bien que je peux compter sur les doigts d’une main les fois où j’ai pu fêter mon anniversaire à la bonne date…et franchement le faire après, parfois bien après, c’est tout de suite moins amusant…
Bref, non, je n’organise et je ne prévois plus rien pour mon anniversaire. D’ailleurs, je dois dire que je ne suis pas une inconditionnelle des anniversaires. Pas comme Sœur n°2 qui, six mois à l’avance, commence déjà le décompte. Quoique depuis l’année passée et le cap des ses 25 ans, elle a abandonné cette manie. Sans oublier les années où elle l’a fêté plusieurs fois, presque sur tout le mois finalement, et cette habitude de prendre congé quelques jours autour de cette date. 
Moi, le passage des ans, je m’en fous un peu. Dernière année dans la vingtaine et franchement, ça ne me fait ni chaud ni froid…  J’ai beau ne pas en faire grand cas, j’adore pourtant recevoir des sms et autres messages pour cette date, ça fait toujours plaisir.
Et vous, votre anniversaire ? Grosse fiesta obligée ou un jour comme les autres ?

Una noche loca

C’est le terme que l’on donnait souvent à ces soirées et ces nuits espagnoles. Et c’est un de ces soirées que j’ai vécues samedi soir. Ça faisait d’ailleurs un sacré bail que je n’avais vécu une soirée comme ça… et quel bien ça fait !
Rendez-vous chez mon loulou vers 21h. Ne gérant pas encore tout à fait les timings métro (ou j’arrive trop tôt ou je suis un peu en retard), je suis arrivée avec un quart d’heure d’avance. Bref, je les ai trouvés, lui et son amie en visite, en train de manger. Le temps qu’une autre de ses amies nous rejoigne, et nous commencions quelques petits jeux de cartes à boire…
Autant dire que deux heures plus tard, l’ambiance était très joyeuse et nous nous sommes mis en route pour le centre. En sortant, drôle de surprise, il y avait déjà une jolie couche de neige et les flocons tourbillonnaient dans le ciel…
Le temps de rallier le centre de Bruxelles et nous nous sommes dirigés vers « Le Corbeau », un café où l’on danse…sur les tables. L’ambiance était déjà très bonne quand nous sommes arrivés, il n’a pas fallu longtemps avant que l’on grimpe à notre tour sur les tables et que l’on défende ardemment notre espace vital.
Cela pourrait être le slogan du Corbeau
Chouette ambiance donc…sauf que tout le monde (ou presque) veut donc monter sur les tables, même lorsqu’il est évident qu’il n’y a pas de place pour une personne en plus. Les places sont chères, il faut défendre la sienne bec et ongles ! Je m’amusais tellement bien que je n’ai d’ailleurs pas eu le courage de partir avant 2h30 comme prévu, pour choper le dernier noctis (bus de nuit). Mais apparemment, j’ai bien fait…
Un peu après trois heures, ils ont voulu changer d’endroit et faire un détour par la friterie. C’est là que j’ai lâché les jeunes pour filer vers la Bourse dégoter un taxi pour rentrer. Ce qui ne s’est pas révélé trop difficile, je n’ai pas attendu beaucoup plus de 5 minutes…
Reste qu’apparemment les conditions sur la route ont été plus que compliquées pendant que nous nous déhanchions perchés sur nos tables. Selon mon chauffeur de taxi, à partir d’une heure du matin, les bus ont arrêté de rouler et beaucoup de taxis ont fait de même. J’ai sans doute eu de la chance d’en trouver un facilement. Par contre, niveau tarif, vu la vitesse réduite à laquelle nous roulions, j’en ai eu pour cinq à dix euros de plus qu’en conditions normales. Mais bon, quand c’est le seul moyen qu’on a pour rentrer, on sort les billets et puis c’est tout.

St Patrick’s day

Si j’avais bien compris que c’était ce weekend, je ne savais pas du tout que c’était dimanche… Jusqu’à ce que je regarde le JT et que j’apprenne qu’il y avait des activités organisées pour l’occasion au Parc du Cinquantenaire. Ni une ni deux, j’ai envoyé un sms à mon Loulou.
Le Parc du Cinquantenaire
Mais bon, le temps qu’on se mette d’accord, qu’on se retrouve chez lui et qu’on arrive sur place, il était trop tard… On a donc mis le cap sur le O’reilly, un pub irlandais dans le centre de Bruxelles… et on a pas décollé de là pendant une bonne paire heure ! Juste le temps de se boire une première pinte de guinness en attendant ses amis et d’en enchaîner deux autres à la suite… Sans oublier la girafe qu’ils ont bue sans moi.
Manneken Pis, habillé pour l’occasion 😛
Une soirée inattendue, bien arrosée et un peu folle qui m’a fait énormément de bien. Beaucoup de fous rires, un petit coup de drague (c’est toujours bon pour l’ego) et une soirée trilingue, le top quoi !Mais bon, boulot oblige, je suis rentrée assez tôt quand même, histoire de récupérer et d’être en forme le lendemain.