J’ai testé : la coiffeuse à domicile

N’étant pas à 100% satisfaite sur le long terme du résultat de ma dernière coupe, je pensais donc sérieusement à tenter un autre salon de coiffure. Et puis, j’ai eu un flash. Je me souvenais avoir lu sur le blog « Des filles à retordre » un avis sur une coiffeuse à domicile. Leur article étant plus que positif, j’ai donc moi aussi tenté le coup.

J’ai donc pris rendez-vous avec Karen de Hair You Are via email. L’ayant contactée juste la semaine de son retour de vacances, son agenda était bien rempli, et je n’ai donc eu rendez-vous que dans les dix jours plus ou moins.

Comme promis sur son site, il n’y a aucun inconvénient pour le client. Karen vient à domicile, avec son « lavabo » transportable et tout son matériel et passe même l’aspirateur après la coupe. Bref, pas plus de travail pour vous que si vous alliez en salon.

ça, c’était pour le côte pratique. Pour le reste, Karen est talentueuse et à l’écoute. J’étais super ravie du résultat le jour même et je le suis toujours aujourd’hui. Une chose que j’ai beaucoup apprécié, c’est qu’à domicile, à la différence du salon, on est au calme et au centre de l’attention. Pas question de rester 5 minutes de plus avec la colo sur la tête parce que le brushing de la dame d’à côté n’est pas terminé. Sans oublier, que le prix annoncé est le prix payé ! Pas comme dans certains salons, où l’un ou l’autre soin gonfle la note.

Et alors, la cerise sur le gâteau, c’est le micro-massage lors du shampoing. J’adore ! Sans oublier, le bonus, son charmant petit accent québecois.

Bref, c’est sûr, Karen, je la rappellerai !

Toutes les infos et les tarifs sur Hair You Are.

De courts à longs, le parcours du combattant

Il y a encore quelques mois, je ne jurais que par mes cheveux courts. Et puis, comme d’hab, j’ai eu envie de changement, et surtout de retrouver des longueurs. Et c’est là que le parcours du combattant commence…

D’abord, je pars de loin. Je les avais vraiment vraiment courts quand j’ai pris la décision de les laisser pousser à nouveau.

Ensuite, avec ma nature de cheveux, laisser pousser, c’est une opération délicate. À chaque passage chez le coiffeur, il faut retirer de la masse, resculpter la coupe, bref, s’armer de patience.

Et puis, même si je ne suis pas encore arrivée au seuil critique où ils sont trop longs pour rester en place mais pas assez pour leur éviter de n’en faire qu’à leur tête, et bien, j’en bave déjà. La faute à ce climat et cette météo pourrie en ce moment. Trop humide, mes cheveux bouclent. Mais évidemment de manière un peu aléatoire. Chacun indépendamment des autres.

Alors, j’étais contente jeudi, en sortant du salon de coiffure, parce que celle qui s’est occupée de moi, au lieu de chercher à lisser à tout prix, a tenu contente de la nature de mes cheveux. Un peu trop peut-être, car elle a un peu exacerbé leur tendance naturelle. Résultat, deux jours plus tard, impossible pour moi de reformer quelque chose de potable dans ma crinière.

Vivement que ça pousse !

Moi et mes cheveux

Moi et mes cheveux, c’est une bataille constante. Ils sont relativement épais, ont un mouvement (presque des boucles quand ils sont longs) que je ne parviens pas à dompter ou canaliser, beaucoup de volume et l’habitude de n’en faire qu’à leur tête.

Moi et mes cheveux, c’est une histoire d’amour-haine. Autant je les adore pour leur texture, leur côté facile à vivre, autant je les déteste d’être aussi sensibles au vent, à l’humidité, aux mouvements de ma tête sur l’oreiller la nuit et de prendre des plis, de rebiquer dans le sens contraire, comme ça leur chante.

Et pourtant, les coiffeurs les adore. « Ils se mettent tellement bien ». Comme celle qui s’occupe de moi dans « mon » nouveau salon de coiffure. Elle m’a encore dit la semaine passée qu’elle est toujours contente de me voir, parce que c’est différent. C’est vrai que globalement, je donne l’esprit général de ce que je cherche et après, je lui laisse carte blanche. Et globalement, je suis satisfaite quand je sors. Une coupe qui respecte, qui suit le petit mouvement qui se crée dans mes cheveux et qui est toujours sympa.

ça, c’est quand je sors de là. Quelques jours plus tard, c’est une toute autre histoire. Lors du séchage, je n’ai pas le doigté pour les remettre en place comme elle le fait et donc, insatisfaite de la forme que je peine à leur donner, je plonge sur la solution de facilité, qui n’est pas la bonne : le liseur. Alors oui, mes cheveux sont plus ou moins en forme quand je sors de chez moi, mais ça ne dure jamais longtemps. À peine arrivée au boulot, ils n’en font qu’à leur tête malgré un coup de laque ou de cire, selon les jours. Et c’est encore pire après une nuit de sommeil.

Alors, bien que je sois consciente que tenter de dompter mes cheveux plutôt que les canaliser, n’est pas la bonne solution, pour l’instant, je n’en ai pas trouvée d’autres…

Et vous, avec vos cheveux, c’est une histoire d’amour ou de haine ?

Une histoire de cheveux

Cela fait déjà près d’une dizaine d’années que j’ai aperçu le premier. Et jusqu’ici, on vivait plutôt bien, tous ensemble. Mais depuis mon dernier passage chez le coiffeur et surtout le retour du soleil dans notre ciel plus souvent nuageux que bleu, là, ça ne va plus.

Ben oui, une coupe rafraîchie, c’est des cheveux blancs plus visibles puisqu’ils ne peuvent plus se cacher sous les mèches plus longues. Bref, alors que j’avais envie de laisser un peu tomber les couleurs, voilà que je peux m’y remettre.

Pas question cette fois de le faire chez le coiffeur, vu que j’en viens et que ce serait vraiment très con de repayer le shampooing et séchage.

Ce weekend, je me ferais donc une couleur. Toute seule. J’ai donc passé une bonne dizaine de minutes ce matin à choisir la marque et la couleur. En mousse, ça, c’était clair vu que c’est quand même ce qu’il y a de plus facile. Et puis, je me suis laissée tenter par une nouveauté, la couleur qu’il ne faut pas mélanger (juste secouer 10 à 15 fois) et qu’on peut réutiliser pour les retouches dans les 4 semaines (autant dire faire une deuxième couleur minimum pour mes cheveux courts). Et pour la couleur, j’ai choisi « Cerise noire ». Verdict samedi…

Envie de changement

C’est dingue mais j’ai régulièrement envie de changement. Principalement en ce qui concerne ma coupe de cheveux ou le design de ce blog. Je crois que ce sont les deux choses que je modifie le plus souvent !
Il y a encore quelques semaines, l’envie de bouleverser le design de cette page m’a prise. Retour vers quelque chose de plus simple, de plus épuré. Même si j’ai fini par en colorer le fond pour une question de confort de lecture, sur certains écrans le contraste entre le blanc du fond et la police d’écriture était un peu difficile.
Et la même chose pour mes cheveux. Si je me tiens à plus ou moins la même coupe trois-quatre fois d’affilée, il arrive irrémédiablement un moment où j’ai envie d’autre chose. J’ai d’ailleurs du mal à comprendre les gens qui trouvent une coupe et ne veulent plus en changer. Limite, je trouve ça un peu triste.
Et vous, adeptes du changement ou vous avez trouvé ce qui vous convient et pas question d’en changer ?

Je ne sais plus…

C’est une envie qui me trottait dans la tête, mais en même temps, je renâcle à sauter le pas. Parce que même si ça repousse, en attendant, il s’agit de mois, voire d’un an, à s’en accommoder.

Voilà, j’ai envie d’une coupe courte. Ça doit bien faire une petite dizaine d’années que je n’ai plus eu les cheveux courts, vraiment courts. J’en ai envie, parce que il y en a de vraiment chouettes et belles, j’en ai d’ailleurs tout une collection sur P*nterest. Et puis, pour le côté pratique aussi…
Ce qui me freine ? Tout d’abord, je ne sais pas m’imaginer, me projeter avec ce genre de coupe (ou n’importe laquelle en fait). Tant que ce n’est pas fait, je n’arrive pas à me voir avec. Donc, je ne suis tout simplement pas sûre de si ça me plairait vraiment ou pas.
Ensuite, il y a les lunettes… J’ai peur que lunettes+coupe courte, ça me vieillisse alors que pour le moment, on me donne toujours moins que l’âge que j’ai. Et puis, comme le disait Odile la semaine passée, les magazines sont pleins de coupes pour cheveux longs, difficile de trouver un panel large de coupes courtes (à part sur le net). Et avec des lunettes encore moins…
Bref, soit je franchirais le pas un jour sur un coup de tête soit j’attendrais de me faire opérer de ma myopie (c’est un peu mon refrain en ce moment, je le ferais quand je n’aurais plus de lunettes). Il faut dire aussi que j’ai demandé quelques avis autour de moi et la réponse est plutôt « laisse pousser ». Ce que je vais faire…un peu.

Toutes les photos proviennent de Pinterest