Let it snow (Flocons d’amour) – John Green, Maureen Johnson, Lauren Myracle

Ce petit recueil de nouvelles, c’est Choupette qui me l’a passé. Comme d’hab’, je l’ai lu sans avoir lu la quatrième de couverture. Et finalement, j’ai passé un bon moment même si  les romances adolescentes ne sont le genre qui a ma préférence… D’ailleurs, je découvre juste à l’instant son titre français et franchement, ça, ça m’aurait fait fuir !

Résumé : C’est le réveillon de Noël et Gracetown est sous la neige. Mais la météo est plus qu’un simple désagrément. Quand une jeune fille descend inopinément d’un train coincé par la neige, elle va déclencher une série d’événements qui vont bouleverser des vies.

Bientôt, quatorze pom-pom girls gonflées à bloc vont entrer dans le Waffle House local, la soirée DVD de « The Duke » sera brutalement interrompue pour une mission Twister et une barista en plein chagrin d’amour aura le sort d’un cochon américain (teacup pig) entre ses mains…

Alors que ces trois histoires se croisent, des inconnus voient leurs chemins converger et la romance fleurit avec des conséquences qui font chaud au cœur. (Essai de traduction de la quatrième de couverture)

Mon avis : Il s’agit de nouvelles, donc c’est assez court. Comme dit dans le quatrième de couverture, les histoires se recoupent, les personnages se retrouvent d’une histoire à l’autre et pour moi qui ne le savais pas, ça a été une découverte plutôt plaisante même si parfois légèrement compliqué à appréhender car les histoires et certains personnages se ressemblent un peu. C’est peut-être parce que je l’ai lu en anglais, mais je n’ai pas vraiment ressenti de différences flagrantes de style entre les trois auteurs et j’ai trouvé que c’était quand même une sacrée prouesse ou en tout cas une bonne entente entre les trois auteurs pour faire intervenir les mêmes personnages d’une nouvelle à l’autre.

J’avouerais ma préférence pour la première et la dernière nouvelles, celles de Maureen Johnson et Lauren Myracle, respectivement. La première, pour cette histoire où une jeune fille finit par comprendre que la relation dans laquelle elle se trouve ne la satisfait plus, qu’elle est inégale et elle y met fin. Et la dernière pour ce final où se retrouve l’ensemble des protagonistes, qui lui donnait un caractère assez agréable, presque festif, du fait du plaisir de retrouver des « visages » connus.

En gros, ce fut une lecture assez plaisante, même pour moi qui ne raffole ni des nouvelles ni des romances.

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L’Épreuve (tome 1 et 2) – James Dashner

Dès que j’ai retrouvé un usage à peu près normal de mes yeux, c’est Choupette qui m’a mis le tome 1 dans les mains. Elle s’est mis très tardivement à la lecture et pour l’instant, se limite à des lectures ados/jeunes adultes mais ça fait plaisir de la voir plonger le nez dans un bouquin. Bref. La taille de police me le permettant, j’ai passé la journée (ou presque) à ne faire que lire et me suis donc avalé ces deux tomes en moins de 24h. Au grand désarroi de Choupette, qui venait d’entamer le tome 3 (auquel je n’ai pas le droit de toucher tant qu’elle ne l’a pas fini).

Résumés :

Tome 1 : Le labyrinthe : Thomas, dont la mémoire a été effacée, se réveille un jour dans un nouveau monde où vivent une cinquantaine d’enfants. Il s’agit d’une ferme située au centre d’un labyrinthe peuplé de monstres d’acier terrifiants. Les ados n’ont aucun souvenir de leur vie passée et ne comprennent pas ce qu ils font là. Ils n ont qu’un seul désir, trouver la sortie. Pour ce faire, les coureurs parcourent chaque jour le labyrinthe pour en dresser les plans des plans qui changent sans cesse, puisque les murs se déplacent chaque nuit. Le risque est grand mais, dès son arrivée, Thomas a une impression de déjà-vu, il sait qu il veut être coureur et résoudre l’énigme du labyrinthe. (Amazon)

Tome 2 : La Terre Brûlée : Thomas et les autres survivants regretteraient presque la vie dans le Labyrinthe. Ils avaient de la nourriture, un abri et une certaine sécurité… Or le monde qu’ils découvrent à l’extérieur a été ravagé par l’apocalypse. La terre est dépeuplée, brûlée par les éruptions solaires et par un nouveau climat ardent. Plus de gouvernement, plus d’ordre… et des hordes de gens infectés en proie à une folie meurtrière qui errent dans les villes en ruine.
Au lieu de liberté, Thomas et les autres se trouvent confrontés à une nouvelle épreuve imaginée par le WICKED. Ils doivent traverser la Terre Brûlée, la zone la plus dévastée, pour atteindre un refuge sans doute paradisiaque. Mais l’atteindront-ils à temps malgré tous les obstacles qui se dressent sur leur route? (Babelio)

Mon avis : Encore une série dystopique mais celle-ci a au moins un intérêt : ici, l’enjeu des épreuves, on ne le connait pas, à l’instar de ces enfants. Au fil de l’histoire, celui-ci s’ébauche petit à petit mais on n’en connaît pas encore tous les aboutissants (il paraît que tout sera révélé dans le quatrième tome, patience).

Autre différence par rapport aux autres dystopies que j’ai pu lire (la série Hunger Games ou Divergente), ici, pas d’héroïne, mais un héros, Thomas.

Pour le reste, on retrouve les éléments du genre : on fait un énorme bond dans le futur, le monde, la société a un visage totalement différent de ce que nous connaissons et le héros est une espèce de sauveur, plongé dans un univers violent et il est un jouet, un pion manipulé par d’autres.

Une lecture plutôt intéressante mais dont il faudra avoir lu toute la série pour se forger une opinion définitive. Car si les deux tomes ne manquent pas de rebondissements et qu’ils s’achèvent tous deux de manière abrupte, laissant présager que tout cela est loin d’être fini, ce seront les révélations du dernier tome qui, je crois, donnera l’éclairage final sur l’ensemble de l’intrigue.

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