Dernières lectures

Ça fait un petit moment que je n’ai pas parlé de mes lecture ici. Il faut dire qu’après un roman plutôt pesant, j’avais besoin de légèreté. Et j’ai donc avalé les pages et parmi celles-ci ceux des trois livres suivants :

The glass magician – Charlie N. Holmberg

Résumé : Trois mois après avoir rendu son cœur au magicien Emery Thanes, Ceony Twill est bien partie pour devenir Plieur. Malheureusement, toutes ses pensées ne sont pas uniquement tournées vers la magie du papier : bien qu’on lui ait prédit une histoire d’amour, Ceony n’a toujours pas réussi à dépasser la barrière étudiant-professeur qui la sépare d’Emery, en dépit de leur intimité grandissante.

Lorsqu’un magicien revanchard est persuadé que Ceony possède un secret, il fait le vœu de le découvrir… même si cela doit compromettre l’essence même de leur magie. Ceony comprend qu’elle devra trouver les vraies limites de ses pouvoirs quand ceux qu’elle aime le plus se retrouvent victimes d’une série d’attaques dirigées contre elle… tout en faisant en sorte que son savoir ne tombe pas entre de mauvaises mains. (Babelio)

512bijj6qofl-_sx195_

Mon avis : Il s’agit ici du deuxième tome de The paper magician. J’avais lu le premier tome il y a quelques mois. Comme pour le premier tome, la lecture est agréable, les pages se tournent vite, l’univers qui y est dépeint est intéressant mais il manque un petit quelque chose pour que la magie prenne, justement. Je lirai très probablement le tome suivant, mais à l’instar des deux premiers, j’attendrai une promo.

Libres ! Manifeste pour s’affranchir des diktats sexuels – Ovidie et Diglee

Résumé : « La seule certitude qu’il nous reste en matière de sexe : nous sommes les seules décisionnaires de ce que nous faisons de notre corps et rien ni personne ne devrait jamais nous dicter notre conduite. » Ovidie

Publicité, télévision, clips, blogs, magazines, applications… le sexe n’a jamais été aussi omniprésent dans notre environnement culturel. On en parle de plus en plus, mais en parle-t-on réellement mieux ? Au lieu de nous imposer un énième guide censé faire de nous des amantes parfaites, Ovidie et Diglee nous proposent de nous « foutre la paix » dans ce livre drôle, déculpabilisant et décomplexant. (Goodreads)

41zldqb2udl-_sx195_

Mon avis : Comme elles l’annoncent en prélude, il s’agit d’un anti-guide. Pas de formule magique donc, juste des pistes de réflexion pour questionner notre rapport au corps et au sexe. C’est plein d’humour, déculpabilisant et intelligent. À mettre entre toutes les mains (mais pas trop jeunes).

T’en souviens-tu, mon Anaïs ? et autres nouvelles – Michel Bussi

Résumé : Voilà treize jours qu’Ariane a posé ses valises dans cette villa de la côte d’Albâtre. Pour elle et sa fille de 3 ans, une nouvelle vie commence. Mais sa fuite, de Paris à Veules-les-Roses, en rappelle une autre, plus d’un siècle plus tôt, lorsqu’une fameuse actrice de la Comédie-Française vint y cacher un lourd secret. Se sentant observée dans sa propre maison, Ariane perd peu à peu le fil de la raison…

Bienvenue au pays de Caux, terres de silences, de pommiers et de cadavres dans les placards…

Dans les romans de Michel Bussi, vous étiez surpris jusqu’à la dernière page… Dans ses nouvelles, vous le serez jusqu’à la dernière ligne. (Babelio)

51nkh1phqpl-_sx195_

Mon avis : Ce fut une lecture agréable et rapide. Certaines chutes sont plus que prévisibles et pour d’autres, je me suis laissée surprendre avec délice pour certaines.

signature

Advertisements

La Petite Communiste qui ne souriait jamais – Lola Lafon

Alors, ça, ce fut une belle surprise. J’en avais lu beaucoup de bien sur un blog et donc, quand je suis tombée dessus à la Foire du Livre, il a bien vite rejoint mon butin du jour. Par contre, je ne savais pas trop à quoi m’attendre et j’ai finalement pris énormément de plaisir à cette lecture.

Résumé : Fascinée par le destin de la petite gymnaste roumaine de quatorze ans apparue aux JO de Montréal en 1976 pour devenir immédiatement un mythe planétaire, la narratrice de ce roman imagine l’expérience que vécut cette prodigieuse fillette venue, par la pureté de ses gestes, incarner aux yeux du monde le rêve d’une enfance éternelle. Mais quelle version retenir du parcours de cette petite communiste qui ne souriait jamais et qui voltigea, d’Est en Ouest, devant ses juges sportifs, politiques ou médiatiques, entre adoration des foules et manipulations étatiques ?

Plus proche de la légende d’Icare que de la mythologie des « dieux du stade », hommage à une fée qui mit à mal guerres froides, ordinateurs et records, le roman de Lola Lafon délivre aussi une puissante médiation sur l’invention et l’impitoyable évaluation du corps féminin. (Quatrième de couverture)

la-petite-communiste-qui-ne-souriait-jamais

Mon avis : Je ne connaissais que vaguement le nom de Nadia Comaneci. J’ai découvert ici son parcours incroyable. Mais au-delà de la narration de sa jeunesse, des efforts consentis pour arriver à ces résultats, c’est tout un monde de questions que soulève Lola Lafon.

Celle des jeunes athlètes, des choix de vie, imposés ou choisis, par ce talent, ce don qui leur tombe dessus. Celle des méthodes d’entraînement. Celle de la condition des athlètes féminines et du regard qui pèse sur leurs corps et la moindre modification de celui-ci. Et plus particulièrement encore, sur celui des gymnastes, si jeunes, et pour qui la puberté, peut être vécue comme un drame, une maladie. C’est d’ailleurs comme ça que le décrit Lola Lafon pour Nadia C. sous le terme de la Maladie et le désespoir dans lequel cela la plonge.

Il y aussi tout ce qui est plus contextuel. Le régime communiste et comment il était vécu selon les différentes périodes par la population. Les comparaisons Est-Ouest et les témoignages de l’Est qui permettent, peut-être, de nuancer la vision extrêmement négative que nous pouvons en avoir. Vraiment, j’ai trouvé ces éléments très intéressants.

Bref, c’est un roman riche pour lequel Lola Lafon s’est entretenue avec la principale intéressée, s’est beaucoup documentée, a voyagé en Roumanie et a choisi une version, complétant parfois les blancs comme elle le pouvait, comme elle le « sentait ». Une lecture plus qu’intéressant que je ne peux que conseiller !

signature

Six fourmis blanches – Sandrine Collete

Ce roman, je ne sais plus de qui j’en avais lu la critique. Noté dans un coin de ma tête, j’ai foncé lors d’une vente éclair K*ndle. Et je n’ai pas été déçue.

Résumé : Le mal rôde depuis toujours dans ces montagnes maudites. Parviendront-ils à lui échapper ? Dressé sur un sommet aride et glacé, un homme à la haute stature s’apprête pour la cérémonie du sacrifice. Très loin au-dessous de lui, le village entier retient son souffle en le contemplant. À des kilomètres de là, partie pour trois jours de trek intense, Lou contemple les silhouettes qui marchent devant elle, ployées par l’effort. Leur cordée a l’air si fragile dans ce paysage vertigineux. On dirait six fourmis blanches… Lou l’ignore encore, mais dès demain ils ne seront plus que cinq. Égarés dans une effroyable tempête, terrifiés par la mort de leur compagnon, c’est pour leur propre survie qu’ils vont devoir lutter. (Babelio)

51uzxff22pl-_sx210_

Mon avis : J’ai adoré. Je me suis laissée prendre par ce suspense qui nous tient en haleine. Vont-ils s’en sortir ?

Les chapitres alternent les voix de Matthias, le sacrificateur, et Lou, randonneuse. On ne peut s’empêcher de se demander quand et comment leurs chemins vont se croiser. Et je me suis laissée prendre à ce « piège ».

C’est une histoire qui prend aux tripes, où la montagne devient un personnage à part entière et où on ne sait pas d’où proviendra le prochain coup (du sort). Un véritable page turner que je ne peux que vous conseiller.

signature

Les disparus du Clairdelune/ La mémoire de Babel (La passe-miroir (T2/3) – Christelle Dabos

Le premier tome terminé, je n’ai pas attendu longtemps pour me procurer les deux suivants, cette fois en version électronique.

Résumés :

Les disparus du Clairdelune : Fraîchement promue vice-conteuse, Ophélie découvre à ses dépens les haines et les complots qui couvent sous les plafonds dorés de la Citacielle. Dans cette situation toujours plus périlleuse, peut-elle seulement compter sur Thorn, son énigmatique fiancé ? Et que signifient les mystérieuses disparitions de personnalités influentes à la cour ? Sont-elles liées aux secrets qui entourent l’esprit de famille Farouk et son Livre ? Ophélie se retrouve impliquée malgré elle dans une enquête qui l’entraînera au-delà des illusions du Pôle, au cœur d’une redoutable vérité. (Babelio)

bm_20_aj_m_6352

La mémoire de Babel : Deux ans et sept mois qu’Ophélie se morfond sur son arche d’Anima. Aujourd’hui il lui faut agir, exploiter ce qu’elle a appris à la lecture du Livre de Farouk et les bribes d’informations divulguées par Dieu. Sous une fausse identité, Ophélie rejoint Babel, arche cosmopolite et joyau de modernité. Ses talents de liseuse suffiront-ils à déjouer les pièges d’adversaires toujours plus redoutables ? A-t-elle la moindre chance de retrouver la trace de Thorn ? (Babelio)

cvt_la-passe-miroir-tome-3-la-memoire-de-babel_3718

Mon avis : Si j’ai aimé retrouver cet univers et en découvrir d’autres parts, j’avoue avoir ressenti un brin d’essoufflement en arrivant au bout du troisième tome. D’autant plus que je pensais que celui-ci marquerait la fin des aventures de Thorn et Ophélie et que j’ai bien dû me rendre compte, au fil des dernières pages tournées, qu’il y aurait encore au moins un tome.

J’ai un peu de mal à me prononcer : si j’aime beaucoup l’univers proposé et les personnages principaux, je reste quelque peu sur ma faim. Il me manque le petit « truc » qui me ferait crier au génie. Et pourtant, cela reste un très bon moment d’évasion et un très bon « page turner ».

signature

 

Les dragonnets ne savent pas voler & autres récits d’à côté – Sybille Marchetto

Ce livre-là, c’est une double surprise. En septembre -oui, ça commence à dater- j’ai participé à la Ronde des poches de la rentrée d’Armalite. Ayant déjà le livre que j’ai reçu de Sybille, elle m’a annoncé sur la page d’Armalite qu’elle me renverrait quelque chose d’autre à la place… Une belle surprise m’attendait quelques jours plus tard dans ma boîte aux lettres : son livre.

Quatrième de couverture : Née en 1973, Sybille rêve d’écrire de grands récits épiques à dix ans, mais, à l’adolescence, elle s’essaie à la forme courte et se passionnera désormais pour la nouvelle.
À dix-sept ans, elle découvre la micro-édition en créant deux fanzines et, en 2000, elle réalise sa première anthologie.
Tout en continuant à explorer l’édition, elle dirige depuis 2015 le festival « Nice Fictions ».
Dans la vraie vie, elle profite du soleil de la Côté d’Azur avec ses fils, joue aux jeux vidéos et regarde trop de séries télé, collectionne les horloges et les petites voitures et rêve que, quand elle sera grande, elle sera une écrivaine célèbre. Ou une pâtissière.

En attendant ce jour prochain, elle a réuni dans « Les dragonnets ne savent pas voler & autres récits d’à côté », une novella, deux poèmes et douze nouvelles dans les genres qu’elle affectionne : fantastique, fantasy et science-fiction. Mais de la blanche s’est peut-être glissée dans le lot…

Mon avis : J’ai beaucoup aimé. Pourtant, je ne suis d’habitude pas une grande fan des nouvelles et du fantastique-science-fiction, il faudrait peut-être que je m’y mette un peu plus.

J’ai aimé les différentes histoires, les différents univers proposés par Sybille Marchetto. J’ai trouvé la plupart de ces personnages attachants et bien construits, même si pour certains, on les quitte déjà après quelques pages. J’ai aimé les retournements de situation, les chutes inattendues.

J’ai aimé me sentir tour à tour émerveillée, envoûtée, passionnée et surtout me laisser emporter par sa plume.

Une belle surprise, une très belle découverte, que je ne peux que conseiller !

signature

 

Les fiancés de l’hiver (La Passe-Miroir, tome 1) – Christelle Dabos

Après avoir vu passé de nombreux avis positifs sur le premier tome de cette saga, je l’avais mis dans une liste de pense-bête. Et puis, au hasard d’une vente de livres de seconde main, j’ai eu l’occasion de me le procurer en grand format…avant de le recevoir en poche via le swap organisé par Armalite. Autant dire que Sybille avait visé juste. Qu’à cela ne tienne, j’ai gardé le poche et offert le grand format à l’une de mes collègues qui a été ravie de le découvrir à son tour.

Résumé : Sous son écharpe élimée et ses lunettes de myope, Ophélie cache des dons singuliers : elle peut lire le passé des objets et traverser les miroirs. Elle vit paisiblement sur l’arche d’Anima quand on la fiance à Thorn, du puissant clan des Dragons. La jeune fille doit quitter sa famille et le suivre à la Citacielle, capitale flottante du Pôle. À quelle fin a-t-elle été choisie ? Pourquoi doit-elle dissimuler sa véritable identité ? Sans le savoir, Ophélie devient le jouet d’un complot mortel. Une héroïne inoubliable, un univers riche et foisonnant, une intrigue implacable. Découvrez le premier livre d’une grande saga fantastique et le talent d’un nouvel auteur à l’imaginaire saisissant. (Babelio)

cvt_la-passe-miroir-les-fiances-de-lhiver_1267

Mon avis : J’ai beaucoup aimé découvrir cet univers un peu magique et ceux qui l’habitent. Le personnage d’Ophélie est très attachant et sa fragilité apparente n’est qu’apparence, justement.

La relation qui se tisse petit à petit entre Ophélie et Torn paraît assez intéressante. Vivement les deux tomes suivants pour voir comment tout cela va évoluer. Et surtout, comment Ophélie va s’adapter à sa nouvelle vie faite d’intrigues, de complots et de manigances où les ennemis semblent plus nombreux que les alliés.

Petit bémol pour ma part : il ne se passe pas grand chose dans ce tome. On découvre le monde d’Ophélie et puis on découvre avec elle celui dans lequel elle est amenée à vivre à partir de maintenant. Bref, ce monde s’avérant complexe et les éléments à mettre en place et à expliquer pour pouvoir poursuivre l’intrigue nombreux, j’ai terminé ce tome sur un sentiment de frustration. Autant dire que je ne vais pas tarder à me procurer la suite !

signature