La Maison de l’Histoire Européenne

Il y a quelques mois déjà que ce nouveau musée lié au Parlement Européen a ouvert à deux pas de celui-ci, au cœur du Parc Léopold. À son ouverture, alors que j’habitais à moins de cinq minutes à pied, l’envie d’en pousser les portes m’avait déjà titiller. Et ce fut chose faite ce weekend à l’initiative d’une amie.

Première chose à savoir, aucun panneau n’accompagne les objets exposés. La raison en est fort simple : les textes descriptifs/explicatifs dans les 24 langues de l’Union, ça occuperait trop d’espace. La solution : une tablette dont les contenus changent automatiquement en fonction de l’endroit où l’on se situe. C’est assez pratique mais il faut quand même un petit moment d’adaptation, histoire de comprendre le principe de fonctionnement et d’agencement des espaces représentés sur la tablette.

Le musée comporte six ou sept étages (j’ai un doute) et abrite des expos temporaires, en plus de l’exposition permanente. Chaque étage correspond à une période, plus ou moins longue, de l’histoire. C’est assez riche et dense, en deux heures, nous n’avions parcouru que deux étages (le site web indique comme durée de visite 90 minutes, j’imagine que c’est en visite guidée car dès l’accueil, on nous a prévenu, on peut facilement y passer la journée).

Tout comme le Parlementarium, c’est un musée entièrement gratuit, dans lequel on pourrait passer des heures. Nous avons d’ailleurs évoquer la possibilité d’y retourner prochainement pour compléter cette première visite.

Il est à noter encore que le bâtiment qui abrite la Maison de l’Histoire Européenne vaut le détour, situé dans l’ancien jardin zoologique royal, aujourd’hui Parc Léopold.

Bref, si l’histoire de l’Europe vous intéresse, c’est un musée qu’il vaut la peine de visiter.

La Maison de l’Histoire Européenne, Rue Belliard 135, 1000 Bruxelles

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Beau weekend de fête nationale

La fête nationale, c’est un prétexte comme un autre pour profiter d’un weekend de trois jours, puisque cette année, ça tombait un lundi.

L’occasion fait le larron, ma Best m’a donc rejointe à Bruxelles dimanche en début d’après-midi pour un joli petit programme.

À peine arrivée, je lui ai fait enfourcher un villo, direction le Botanique (salles de concerts, expo et jardin, tout en un !) pour l’expo photo « Diables Rouges ». Vraiment, de superbes photos. Un seul regret : qu’il n’existe pas de reproduction en format carte postale de celles-ci ! Histoire d’en envoyer quelqu’unes…

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Une fois le tour de l’expo fait, nous nous sommes promenées dans les allées du jardin, bien plus grand que ce que je n’imaginais, avant de nous poser en terrasse.Ensuite, direction le centre et les classiques : le jardin du Mont des Arts, l’horloge de l’Albertine, la Grand-Place, T’Serclaes et le Manneken-Pis.

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L’horloge de l’Albertine
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Le jardin du Mont des Arts
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La Rotonde du Botanique

Le soir, nous sommes allées nous régaler à l’une des terrasses des petits restaurants bien sympathiques de la rue de l’Epée, entre la rue Haute et l’ascenseur du Palais de Justice. Encore quelques rayons de soleil, des passants parfois bien divertissants dans leur tenue noir-jaune-rouge pour le Bal National tout proche. Une fois repues, c’est donc là que nous nous sommes rendues nous aussi. Ambiance garantie et un joyeux mélange à la belge !

Lundi, nous voulions aller visiter le musée Magritte, mais nous avons découvert tardivement qu’il est fermé les lundis. Tant pis, plan bis. Oh, une expo sur Miró à l’Espai Catalunya Europa. A priori, c’est ouvert du lundi au vendredi…mais pas le 21 juillet ! Bon, il nous reste le Parlamentarium alors…qui n’ouvre qu’à 13h. On doit être maudites !

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Le Cinquantenaire

Direction le Cinquantenaire, alors. Malheureusement le musée était fermé aussi, donc nous n’avons pas pu accéder à la terrasse et puis, on a vu de la lumière du côté d’Autoworld, on est entrées, on a pris un billet et on a admiré les voitures.

L’après-midi, au Parlamentarium donc. C’est le musée du Parlement Européen. Très complet, interactif (tout se fait via audio-guide multimédia, histoire que ce soit accessible dans les vingt et quelques langues des 27 Etats membres) et surtout gratuit. Vraiment très intéressant mais très (trop) consistant. Énormément d’infos à assimiler et puis, si il est marrant au début de scanner chaque tableau pour accéder aux explications, ça devient vite lassant, voire lourd. Une visite à faire en plusieurs fois peut-être ?

Nous avons alors enchaîné sur une expo temporaire abritée au Parlamentarium jusqu’au 15 octobre, le Museum of Broken Relationship. Un ensemble d’objets hétéroclites symbolisant la fin d’une relation, souvent amoureuse mais pas que, et racontant un morceau d’histoire. À la fois touchant, émouvant et parfois drôle. Un petit bijou.

Pour terminer l’après-midi, nous souhaitions faire un tour au Parc, en face du Palais Royal, pour voir les différents stands et activités proposés. Ouh là là, mauvais timing, le défilé avait commencé depuis peu, on a du tourner un peu avant d’arriver à entrer dans le Parc. Rien de transcendant, énormément de monde et dans notre périple pour y arriver, nous avons pu observer quelques morceaux du défilé dans les rues adjacentes.

Enfin, beaucoup beaucoup plus tard, nous y sommes retournées pour le feu d’artifice, après un petit souper tout simple à la maison avec ma sœur et son copain. Joli final à ce beau weekend, donc !