NSF, un chouette endroit où manger des « crasses » saines

Dans notre périple parmi la multitude de restos bruxellois, nous avons testé la semaine passé le NSF, Natural Street Food à Saint-Gilles.

Le concept ? Des crasses « saines », c’est-à-dire hamburgers accompagnées de pommes de terre persillées ou bagels. Une large variété de possibilités (5 fromages différents sont proposés pour les burgers, par exemple), et des produits bio et/locaux achetés le jour même.

Les rations sont plutôt copieuses, le prix est loin d’être excessif et l’endroit vraiment cosy. Et puis, ce qui ne gâte rien les patrons sont hyper sympas et ouverts. Nous avons d’ailleurs eu l’occasion de discuter du pourquoi de leur choix… Simplement, des amoureux de la bonne « bouffe », toujours déçus des restos qu’ils testaient et qui ont donc eu l’envie de passer derrière les fourneaux pour proposer ce qu’ils aiment. On a bien senti la passion qui les anime et ça, ça fait partie du plaisir de bien manger aussi.

Bref, si vous avez envie d’un hamburger ou d’un bagel savoureux, copieux et sain, vous savez maintenant où aller !

Natural Street Food : 83 rue de l’église, Saint-Gilles

http://www.natural-streetfood.be

Un vendredi soir à la « Vieille Bosnie »

Avec mon petit groupe d’amis hispanophones et hispanophiles, nous avons vite eu comme projet de faire une espèce de tour du monde des restaurants bruxellois. Chaque vendredi, nous proposions à nos papilles une gastronomie d’un pays différent. Jusqu’à présent, certains restaurants ont été juste corrects, d’autres moyens mais il y en a deux, dont la « Vieille Bosnie » qui nous ont particulièrement plu.

Alors, tout d’abord le lieu. La salle n’est pas très grande mais très agréable. J’ai bien aimé le décor mais je serais bien en peine de vous le décrire. C’est très chaleureux en tout cas.

Le service est tout simplement extra. Nous avons suivi, à notre grande satisfaction, les recommandations du patron pour le choix du plat. Vraiment, on s’est régalés. Et puis, lorsque le « traditionnel » vendeur de roses s’est présenté à l’entrée, le patron a acheté plusieurs roses…pour en offrir une à chacune des femmes présentes dans la salle. Oui, autant dire que le coup des roses nous a beaucoup marquées !

Quant au plat, nous avions choisi le mix grilled qui, comme son nom l’indique est composé de plusieurs morceaux de viande grillée, accompagné de crudités, frites et riz au paprika (si mes souvenirs sont bons). Sans oublier un vin rouge… différent. Différent de ce qu’on a l’habitude d’attendre d’un vin rouge, donc assez surprenant, mais très bon aussi. Vraiment, c’était délicieux et la viande était savoureuse et parfaite.

Une adresse que je vous recommande donc !

Vieille Bosnie

Rue Georges Fuss 32-34 , 1030 Schaerbeek

Bilbao : quelques bonnes adresses

Alors, évidemment, partir pour un meeting couchsurfing, c’est l’assurance de ne pas avoir (trop) à se casser la tête pour savoir où loger et où (bien) manger, vu que, lorsque rien n’est prévu, il suffit de demander conseil aux locaux ! Petite sélection des lieux parcourus pendant ce weekend.

Pour le logement, n’ayant pas trouvé rapidement de couch, j’ai décidé assez (trop ?) vite de réserver trois nuits dans une pension. Et je venais à peine de réserver quand j’ai reçu une proposition de couch… Bref. Ne sachant pas trop où chercher, j’ai fait confiance à mon guide « Espagne Nord et Centre » de Lonely Planet version 2007. Je cherchais donc quelque chose de pas trop cher et dans le centre (casco viejo). Ils conseillaient deux pensions, de situation très proche et de services similaires, la pensión Mendez et la pensión Mardones. Ayant eu un meilleur contact par mail avec la première et les prix étant un chouia moins élevés, c’est donc la pensión Mendez que j’ai choisi. Effectivement en plein casco viejo et dans une rue où il y a de nombreux bars à pinchos, c’est plutôt animé en soirée…à éviter si vous compter aller vous couchez tôt le weekend ! Pour ma part, j’avais choisi une chambre individuelle au premier étage (l’autre étage de l’immeuble consacré à la pension est dédié aux chambres avec salle de bain à partager). Juste ce qu’il faut pour un weekend où l’on ne passe par la chambre que pour se changer et dormir. Et pourtant…je disposais quand même d’une petite terrasse fermée et de la télévision. Pour le reste, le bâtiment est assez vieux et l’insonorisation pas trop au rendez-vous. Donc, si vous avez le sommeil léger, cherchez autre chose. Et niveau tarifs, c’est 35e la nuit sans petit déjeuner (mais il y a profusion de bars aux environs où déjeuner pour 2-3e maxi), tout à fait correct pour un 2 étoiles.

À savoir : il y a pléthores de pensions et petits hôtels dans le casco viejo de une à deux étoiles…et plus, selon ce que vous cherchez, bien sûr.

Côté restaurants et bars, autant vous dire que le choix est vaste. Vendredi midi, en arrivant, nous nous sommes décidés en fonction des menus pour un restaurant dans une rue adjacente à celle de la pension. Menu avec primer plato, segundo plato, dessert, pain et vin compris de 9 à 12e selon les restaurants et la proximité avec le centre névralgique du casco viejo.

Samedi midi, j’avais choisi le dîner à la polleria Zubiburu, dans le quartier de San Francisco. Le long de l’eau et à proximité de l’église San Anton, la terrasse est plutôt agréable…quand il y reste de la place ! Au menu : des plats traditionnels, une cuisine simple et des gâteaux à tomber pour un prix plutôt démocratique.

Samedi soir, rien n’était prévu à chacun de se débrouiller. Nous avons donc suivi les conseils d’une amie et sommes allés dans un bar alternatifs de hamburgers maison délicieux, le Muga. Un lieu assez connu, on a pourtant eu la chance de trouver une table rapidement, juste le temps de passer commande.

Bar Muga - © L. P.
Bar Muga – © L. P.

Et puis, dimanche midi, pinchos dans différents bars du casco viejo. L’organisateur avait choisi des bars connus pour leurs pinchos assez travaillés, originaux et bien sûr délicieux. Voici donc la liste de notre petit tour. Tout d’abord le bar Plaza Nueva sur la Plaza Nueva et ensuite les bars Irrintzi, Gatz et Santamaría dans la calle Santamaría. Des valeurs sûres !

Et enfin, côté mode, si des vacances en Espagne sont souvent l’occasion de remplir la valise à moitié vide avec laquelle on est partie pour la remplir de vêtements achetés chez M*ngo, Z*ra & Cie ou encore Desigu*al, histoire de profiter des prix nettement plus bas que chez nous, pourquoi ne pas saisir l’occasion de franchir la porte de boutiques peu connues chez nous comme Skunkfunk (Plaza Nueva), d’autant plus que la marque est basque !

 

Les adresses :

Pensión Mendez : Calle Santamaría 13

Pensión Mardones : Calle Jardines 4

Zubiburu : Muelle de Marzana 20

Muga : Calle de María Muñoz 8

Bar Plaza Nueva : Plaza Nueva 9

Bar Irrintzi : Calle Santamaría 8

Bar Gatz : Calle Santamaría 10

Bar Santamaría : Calle Santamaría 18

Skunkfunk : Plaza Nueva 2

Une journée tout en douceur

Jeudi, ce fut la journée détente et plaisir. Une journée programmée de longue date avec ma Best et autant dire qu’on en a profité !

 

Pour bien démarrer la matinée, nous avions rendez-vous au Ephelide Spa Day à Namur. Au programme : hammam, gommage et massage ayurvédique. Un vrai moment de plaisir.

 

À l’arrivée, direction le vestiaire. Chacune son casier, on prend un essuie, un peignoir et des chaussons et laissons nos affaires derrière nous une fois le maillot enfilé. À la sortie, direction l’espace détente. De grands fauteuils installés devant un feu ouvert, un thé et ses petites gourmandises : fruits séchés, pop corn et bonbons à la menthe. De quoi nous mettre en condition…

 

Ensuite, direction le hammam. La salle est séparée du reste et avant d’entrer dans le hammam, il y a un espace avec une douche et la table de gommage chauffante. Le hammam en lui-même est assez chouette, même si sans mes lunettes, je n’en ai pas vu grand-chose.

 

Les 20 minutes écoulées, on vient nous chercher. Et pendant que ma Best retourne patienter devant le feu ouvert, c’est le moment de mon gommage. Bien installée sur la table chauffante, le gommage commence. Autant dire que c’est un peu plus poussé que lorsque je le fais moi-même sous la douche. D’abord une face, puis on rince et puis l’autre côté.

 

Le gommage terminé, je retrouve ma Best devant le feu ouvert et nous avons quelques minutes avant de monter en haut pour le massage. Et là, ce fut l’apothéose. Nous nous sommes alors installées sur les tables de massage sur lesquelles étaient posées des couvertures chauffantes sous l’essuie. Une fois recouvertes d’un deuxième essuie, la séance pouvait commencer. Un coup de gong pour en signifier le début et un autre pour en annoncer la fin. Et alors là, autant vous dire que c’était juste…parfait. On a toutes les deux adoré cette heure de massage ! On était d’ailleurs tellement bien, que le massage fini, une fois la table redressée et alors que nous buvions un dernier verre d’eau bien couvertes, revenant tout doucement à la réalité, on n’avait aucune envie de se relever !

 

Bref, un endroit que je vous recommande ! Le seul petit bémol que nous aurions à formuler, c’est le manque d’isolement acoustique. Durant le massage, on a été légèrement dérangées par la sonnette assez stridente de la porte d’entrée, par un camion passé dans la rue ou encore un groupe scolaire. De même, lorsqu’elle m’attendait devant le feu ouvert, ma Best aurait préféré être plus isolée et ne pas enttendre les conversations du personnel. Mis à part ce petit détail, c’était parfait et le personnel est attentif et aux petits soins.

 

La journée s’est poursuivie par un dîner dans un restaurant gastronomique dans le centre de Namur, La petite fugue. Nous avons profité d’un bon un menu gratuit pour un menu payant découpé dans un magazine. Pendant que nous faisions notre choix sur le menu, nous ont été servi une soupe de poisson et un tartare de bœuf. Nous avons tout d’abord commandé un apéritif maison : champagne, jus d’ananas et écume d’ananas. Un délice ! Dans le menu, j’ai alors choisi le ris de veau (petit gâteau de ris de veau, croûte de pommes de terre, velouté de cresson, crumble de bacon et petits gris de Namur). Je dois quand même avouer que c’était plus un choix par élimination vu que les deux autres entrées étaient de la lotte ou des Saint-Jacques et que je ne mange ni poissons ni crustacés. Pour la suite, nous avons eu comme entremet un sorbet de coing et eau de villée. Délicieux. En plat, j’avais choisi le filet pur de bœuf (filet de bœuf flambé au cognac sauce poivre vert crème). Et en dessert, nous nous sommes accordées pour la meringue automnale (meringue à la cannelle, dés de pommes caramélisés, glace au caramel salé et broyage de fruits secs). Bref, on s’est régalées ! Présentation des plats soignées, salle cosy et personnel agréable.

 

Encore une adresse que je vous recommande !

 

Un peu de shopping a suivi, mais il faut dire que le massage, aussi détendant qu’il soit, nous avait quelque peu vidées et le repas, délicieux et copieux, légèrement alourdies, bref, nous n’avions pas trop l’envie ni l’énergie de faire les magasins.

 

 

En tout cas, une belle journée sous le signe de la détente et du plaisir, qui nous a fait énormément de bien !

 

Adresses :

 

– Ephelide Spa Day, avenue de Tabora 19 à Namur

 

– La Petite Fugue, Place Chanoine Descamps 5 à Namur

Une soirée internationale

Jeudi, une fois les horaires de séance checkés et le ciné choisi, nous nous étions mis d’accord pour aller voir Elefante Blanco, un film argentin sur les prêtres des bidonvilles avec Jérémie Renier. Reste que j’avais envie d’aller manger un bout avant (la séance était à 21h40) et puis, comme j’ai déjà à plusieurs reprises été manger chez mon loulou, je me suis dit que j’allais l’inviter… Oui, mais où ? En Bruxelloise temporaire, je n’avais aucune idée de l’endroit…
Et c’est là que vendredi après-midi, La dinette des grandes m’a sauvée ! Je rentre, j’allume le pc et hellocoton et je vois l’un de leurs articles dans mon fil d’actu…et il s’avère que le restaurant présenté ce jour se situe juste dans la même rue que le ciné ! En plus, la cuisine indienne, ça fait quelques années que j’ai l’envie d’essayer sans jamais en avoir eu l’occasion. Le temps d’un message pour savoir si ça lui va et zou, je réservais pour le soir-même au Mumtaz, chaussée de Wavre 64 à Ixelles.
La dinette des grandes en parle beaucoup mieux que moi, qui était d’ailleurs totalement novice en la matière. On s’est donc rabattus sur les suggestions du chef et le plat populaire qu’est le poulet tikki massala. Un seul petit bémol pour moi : j’avais envie de goûter leur carrot cake mais il n’y en avait plus… La salle est aussi un peu sombre mais la déco m’a séduite. Et côté assiettes, je les ai trouvées bien garnies et c’était réellement succulent ! Une belle découverte et une adresse où je retournerais sûrement !
Quant au film, Elefante Blanco, on a tous les deux été un peu surpris par une fin que j’ai trouvé abrupte, mais globalement, c’est un bon film.
Résumé : Le « bidonville de la Vierge » dans la banlieue de Buenos Aires. Julian et Nicolas, deux prêtres et amis de longue date, œuvrent pour aider la population. Julian se sert de ses relations politiques pour superviser la construction d’un hôpital. Nicolas le rejoint après l’échec d’un projet qu’il menait dans la jungle, où des forces paramilitaires ont assassiné les habitants. Profondément choqué, il trouve un peu de réconfort auprès de Luciana, une jeune assistante sociale, athée et séduisante. Alors que la foi de Nicolas s’ébranle, les tensions et la violence entre les cartels dans le bidonville augmentent. Quand le ministère ordonne l’arrêt des travaux pour l’hôpital, c’est l’étincelle qui met le feu aux poudres.
Mon avis : Un film proche du documentaire, sans réelle intrigue. Ce sont plutôt des petits bouts de vie dans ce bidonville. On peine à deviner où veut nous emmener le réalisateur. Et pourtant, il y a pleins de petits éléments qui pose des questions et peuvent vous pousser à la réflexion, chacun selon sa sensibilité y verra autre chose que son voisin. Bref, un film qui se révèle éprouvant, d’où l’on sort un peu désorienté mais à voir si ce genre de film ne vous effraie pas.