Dans la brume

Ce n’était pas peut-être un film que je serais allée voir de prime abord. Et puis une bonne critique de Cathy Immelen dans Tellement ciné et me voilà devant l’écran.

Synopsis : Le jour où une étrange brume mortelle submerge Paris, des survivants trouvent refuge dans les derniers étages des immeubles et sur les toits de la capitale. Sans informations, sans électricité, sans eau ni nourriture, une petite famille tente de survivre à cette catastrophe… Mais les heures passent et un constat s’impose : les secours ne viendront pas et il faudra, pour espérer s’en sortir, tenter sa chance dans la brume… (Cinénews)

dans-la-brume-1-20180410120447

Mon avis : Et bien, on dirait bien que ces derniers mois, je sors de ma zone de confort et me confronte à des genres auxquels je suis peu accoutumée. Et jusqu’à présente, j’en suis plutôt satisfaite.

Je me suis laissée emportée par ce drame, par l’histoire de cette famille prise au piège car leur fille, atteinte d’une maladie orpheline, vit dans une bulle stérile dont elle ne peut sortir.

Malgré une fin un peu convenue et que j’ai sentie venir de loin, il y a quand même de très beaux moments dans ce film et une réflexion sur nos réactions face à une situation aussi exceptionnelle et dramatique que celle-là.

Bref, à voir !

signature

Advertisements

Ready Player One

Dimanche après-midi. Malgré le soleil qui brille dans le ciel et les températures plus qu’agréable, je décide de me faire une toile en début d’après-midi. Parmi les options qui s’offrent à moi : Ready Player One. Let’s go !

Synopsis : 2045. Le monde est au bord du chaos. Les êtres humains se réfugient dans l’OASIS, univers virtuel mis au point par le brillant et excentrique James Halliday. Avant de disparaître, celui-ci a décidé de léguer son immense fortune à quiconque découvrira l’oeuf de Pâques numérique qu’il a pris soin de dissimuler dans l’OASIS. L’appât du gain provoque une compétition planétaire. Mais lorsqu’un jeune garçon, Wade Watts, qui n’a pourtant pas le profil d’un héros, décide de participer à la chasse au trésor, il est plongé dans un monde parallèle à la fois mystérieux et inquiétant… (Cinénews)

ready-player-one-20180327044435

Mon avis : Autant la bande-annonce ne m’avait pas convaincue ou emballée, autant l’avis de Cathy Immelen (Tellement ciné) m’avait donné envie de le voir. Et je n’ai pas été déçue !

Le rythme est prenant, les héros attachants et le monde virtuel dans lequel Spielberg nous emmène est très riche. Esthétiquement, c’est très réussi aussi.

Et puis, au-delà de la quête et de la lutte manichéenne qui y est dépeinte, il y a aussi une réflexion sur la réalité virtuelle et notre usage des technologies du virtuel.

Sans oublier, de nombreux clins d’œil à la culture pop des années 80 et 90 (même si beaucoup me sont sans doute passés sous le nez), ce qui est assez fun, finalement.

Bref, un bon moment d’entertainment !

signature

Les dragonnets ne savent pas voler & autres récits d’à côté – Sybille Marchetto

Ce livre-là, c’est une double surprise. En septembre -oui, ça commence à dater- j’ai participé à la Ronde des poches de la rentrée d’Armalite. Ayant déjà le livre que j’ai reçu de Sybille, elle m’a annoncé sur la page d’Armalite qu’elle me renverrait quelque chose d’autre à la place… Une belle surprise m’attendait quelques jours plus tard dans ma boîte aux lettres : son livre.

Quatrième de couverture : Née en 1973, Sybille rêve d’écrire de grands récits épiques à dix ans, mais, à l’adolescence, elle s’essaie à la forme courte et se passionnera désormais pour la nouvelle.
À dix-sept ans, elle découvre la micro-édition en créant deux fanzines et, en 2000, elle réalise sa première anthologie.
Tout en continuant à explorer l’édition, elle dirige depuis 2015 le festival « Nice Fictions ».
Dans la vraie vie, elle profite du soleil de la Côté d’Azur avec ses fils, joue aux jeux vidéos et regarde trop de séries télé, collectionne les horloges et les petites voitures et rêve que, quand elle sera grande, elle sera une écrivaine célèbre. Ou une pâtissière.

En attendant ce jour prochain, elle a réuni dans « Les dragonnets ne savent pas voler & autres récits d’à côté », une novella, deux poèmes et douze nouvelles dans les genres qu’elle affectionne : fantastique, fantasy et science-fiction. Mais de la blanche s’est peut-être glissée dans le lot…

Mon avis : J’ai beaucoup aimé. Pourtant, je ne suis d’habitude pas une grande fan des nouvelles et du fantastique-science-fiction, il faudrait peut-être que je m’y mette un peu plus.

J’ai aimé les différentes histoires, les différents univers proposés par Sybille Marchetto. J’ai trouvé la plupart de ces personnages attachants et bien construits, même si pour certains, on les quitte déjà après quelques pages. J’ai aimé les retournements de situation, les chutes inattendues.

J’ai aimé me sentir tour à tour émerveillée, envoûtée, passionnée et surtout me laisser emporter par sa plume.

Une belle surprise, une très belle découverte, que je ne peux que conseiller !

signature

 

Seven Sisters

Profitant d’un jour de congé, j’ai filé voir ce film dont j’avais vaguement entendu parler et je n’ai pas été déçue.

Synopsis : 2073. La Terre est surpeuplée. Le gouvernement décide d’instaurer une politique d’enfant unique, appliquée de main de fer par le Bureau d’Allocation des Naissances, sous l’égide de Nicolette Cayman. Confronté à la naissance de septuplées, Terrence Settman décide de garder secrète l’existence de ses 7 petites-filles. Confinées dans leur appartement, prénommées d’un jour de la semaine, elles devront chacune leur tour partager une identité unique à l’extérieur, simulant l’existence d’une seule personne : Karen Settman. Si le secret demeure intact des années durant, tout s’effondre le jour où Lundi disparaît mystérieusement… (Cinenews)

seven-sisters-20170818031854

Mon avis : Et bien, j’ai beaucoup aimé ce film. Franchement. Il y a de l’action, un poil de projection dans un futur qui glace le sang, une pincée de prise de conscience de la manière dont nous vivons et de son impact sur notre planète, un brin d’humour et beaucoup d’émotions.

D’emblée, on est projeté dans un scénario catastrophe. Le réchauffement climatique n’était pas une élucubration de quelques illuminés et il a eu des conséquences telles qu’une politique de l’enfant unique est mise en place. Et elle est plutôt musclée, trop même (mais chut, je ne voudrais pas vous spoiler).

Si j’ai beaucoup aimé cette partie « réflexion sur notre futur », le film se concentre ensuite sur les sept sœurs. Leur vie partagée où elles incarnent une seule et même identité chacune leur tour. La façon dont chacune gère ou pas cette « vie » et les tensions inhérentes à celle-ci. Les choses auxquelles chacune doit renoncer pour permettre la survie de la fratrie.

Et puis, l’une d’entre elle disparaît et tout bascule. Leur secret semble éventé et, parties à la recherche de Monday et engagées dans une lutte pour leur vie, elles finiront par changer le monde dans lequel elles vivent.

Un film très intéressant, qui pose aussi la question des limites à poser à la survie de notre espèce, notamment via les déclarations de la présidente, Nicolette Cayman. J’aurais juste voulu en découvrir et en savoir plus sur ce monde en 2078 et être parfois un peu moins centrée sur les sept sœurs.

À voir, donc.

signature