Les deux destins de Rose – Catherine Choupin

Encore une fois, c’est un roman qui était proposé dans les offres K*ndle et dont le résumé, mais pas la couverture, m’a séduite.

Résumé : Adrien, un jeune infirmier, rencontre en 1982 une mystérieuse jeune fille évanouie sur un banc. Elle lui remet un cahier. En le lisant, il comprend que Rose revient de l’année 2002 et que le destin lui a confié une mission extraordinaire : protéger Rose contre les pièges de l’avenir.  (Babelio)

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Mon avis : C’est un tout petit livre (126 pages) que j’ai dévoré en moins de 24h, pressée de savoir comment cette histoire allait se terminer, si Rose parviendrait à échapper à son destin.

Les chapitres sont courts et la lecture aisée et rythmée. On s’attache assez vite à Rose et, comme elle, on doute de ce « voyage dans le temps » que lui propose son amie et voisine. Et puis, nous voilà projeté vingt ans en arrière.

J’ai beaucoup aimé la vision de l’auteure par rapport à ce voyage dans le temps, cette conscience pendant laquelle Rose se souvient de son avenir pendant huit jours et le coup du cahier transmis à un tiers, en l’occurrence Adrien, preux chevalier en devenir. La construction aussi est assez agréable : c’est Rose qui nous raconte son histoire, jusqu’au moment où elle perd la mémoire de cette incroyable aventure pour ensuite être relayée par Adrien.

Si on se doute assez rapidement de l’issue, il est intéressant de voir les détails que l’auteure y apporte et comment elle nous y emmène.

Bref, une lecture très agréable que je vous conseille vivement.

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Dernier/ère…

Et voilà, c’est parti. J’ai revu la diététicienne mercredi, j’ai donc mon « régime » en main et, le temps de m’organiser (car c’est réellement une organisation), j’ai donc décidé de commencer samedi. Et donc, ce fut dernière pizza de Mam* R*ma après le yoga (bon, c’est pas que la pizza, c’est interdit, c’est plutôt à réserver au repas de midi, après une grosse portion de légumes), un cornett* avec les collègues jeudi, et une orgie d’Haagend*sz vendredi midi avec une amie.

Sinon, au boulot, la semaine a été plutôt calme même si assez inégal d’un jour à l’autre. Ça devrait, par contre, être plus musclé dès ce mercredi…

Des clés volées chez un voisin et donc un changement de serrure en urgence pour les portes d’entrées de l’immeuble. Ce qui est légèrement ennuyeux, c’est que, de fait, on a dû redemander une nouvelle clé pour la femme de ménage et que celle-ci va nous être facturée pas loin de 20€ alors qu’on quittera les lieux d’ici septembre a priori. C’est un poil râlant mais c’est le prix de la flexibilité sur ces horaires à elle (et notre tranquillité à nous).

Un cours de salsa où je me suis bien amusée, et sans souci de cheville. Par contre, j’appréhende un peu celui de demain. Je suis sortie danser vendredi soir (en ce moment, c’est à croire que j’accumule les soirées salsa) et j’ai encore un peu mal aux jambes. Enfin, on verra demain…

En parlant de cette soirée, si je m’y suis bien amusée, même si je n’ai pas dansé énormément, juste ce qu’il faut, j’ai été un peu moins raisonnable que d’autres fois et je l’ai senti passé le lendemain. Mal de tête tout la journée de samedi suite à une nuit trop courte (normal, quand on lit une demi-heure/une heure avant d’aller se coucher parce qu’on est presqu’à la fin de son roman), autant dire que le cours de néerlandais a été un peu laborieux.

Et pour le reste du weekend, j’ai couru tout Bruxelles pour dégoter une tasse type tupperw*re pour emporter de la soupe au boulot (ça m’apprendra à égarer la mienne) et alors qu’il y a moins de deux semaines, j’en avais vues partout, pas moyen d’en trouver une ! Celle-ci, j’en prendrai donc grand soin !

Et vous, votre semaine ?

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Lion

Ce film, on en a lu l’interview du protagoniste en cours de néerlandais et, alors que la bande-annonce ne m’avait pas spécialement intéressée, la lecture de l’article m’a convaincue d’aller le voir.

Synopsis : Adapté du récit autobiographique de Saroo Brierley. Au milieu des années 80 en Inde, Saroo vit dans la plus extrême pauvreté. A 5 ans, il est séparé de sa famille et se retrouvé sans domicile fixe dans les rues de Calcutta. Bientôt recueilli par une famille australienne, il apprend l’anglais, intègre une autre culture, loin de ses origines. Devenu adulte, Saroo décide de retrouver la trace de sa mère… (Cinénews)

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Mon avis : Je savais, pour avoir lu l’article et de ce que ma sœur m’en avait dit, que c’était typiquement un film à kleenex et ça n’a pas raté, j’avais les yeux qui piquaient en sortant de la salle.

Une histoire vraie, ponctuée de petits miracles, de bons réflexes et d’une pincée de chance, et pleine d’émotions. Un casting plutôt pas mal, Nicole Kidman dans le rôle de la mère adoptive et Dev Patel dans celui de Saroo adulte, qui ne gâche rien.

On se prend une claque en voyant les conditions de vie des enfants des rues de Calcutta, les dangers qui les guettent et l’enfer de l’orphelinat. On ne peut s’empêcher de sourire face aux découvertes de Saroo dans ce nouveau pays, cette nouvelle famille et de voir ce qu’il devient. On est émus et impressionnés par ce qui a poussé ce couple à l’adoption et comment ils ont réussi ce pari, qui n’est pas si simple, d’élever deux enfants avec leur passé et leurs blessures.

Et peut-être, plus encore que l’émotion convoyée par l’histoire, c’est de voir les vraies images de la rencontre des deux mères de Saroo ou encore les vraies photos de son enfance, qui nous rappellent que ce n’est pas une fiction.

Un très beau film, mais n’oubliez pas d’emporter un paquet de mouchoirs.

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Tes dernières volontés – Laura Lippman

Voilà un roman qui était proposé dans les offres de fin d’année K*ndle et je n’ai pas pu résister à l’attrait d’un polar annoncé comme « Meilleur suspens de l’année « (2014 ndlr).

Résumé : Eliza Benedict mène une existence heureuse près de Washington, avec ses deux enfants Izobel et Albie. Pourtant, lorsqu’Albie lui apporte un matin la lettre qu’il vient de trouver sous la porte, elle sait bien qu’elle ne leur a pas tout dit. Car cette lettre lui est adressée par Walter Bowman, un homme qui l’a kidnappée quand elle avait quinze ans, un prédateur qui avait déjà tué au moins une autre femme au moment où il a croisé son chemin. Aujourd’hui condamné pour les meurtres d’autres jeunes filles, il attend son exécution dans une prison de la côte Est. Mais avant de mourir, il a une dernière volonté : revoir Eliza pour lui faire d’ultimes révélations. Ecartelée entre le désir de protéger à tout prix sa nouvelle vie et la volonté de savoir enfin pourquoi elle a été la seule fille que Walter ait relâchée, Eliza va devoir affronter ses souvenirs. Même ceux qui dissimulent peut-être une vérité qu’elle n’aurait jamais voulu connaître… (Babelio)

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Mon avis : La construction est intéressante, on alterne le présent (principalement du point de vue d’Eliza) et ce qu’il s’est passé il y a vingt ans, en alternant les points de vue de Walter et Eliza. Le suspens monte graduellement et puis retombe.

Si l’ouvrage est intéressant pour la place qu’il laisse à la victime, son ressenti, son vécu, les mécanismes de survie, très vite, l’intérêt de l’intrigue s’effiloche jusqu’à disparaître. J’ai tourné la dernière page, l’esprit toujours plein de questions car les fameuses révélations ne se feront pas réellement.

Bref, une lecture un peu décevante au vu des attentes qu’elle avait suscitée chez moi.

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Pfiou…

Qu’est-ce qu’elle a filé vite cette semaine ! Tellement vite que je n’ai même pas eu le temps de l’ébaucher en taquinant mon clavier.

Un lundi un peu (beaucoup) ko, la faute aux heures de sommeil en moins à cause de cette soirée salsa. Et pourtant, j’ai été raisonnable, j’en suis partie vers 22h30. Mais il n’y a rien à faire, commencer la semaine avec un déficit de sommeil, c’est dur. J’étais d’ailleurs complètement dans le brouillard au cours de salsa du lundi… à tel point que je n’y ai pris aucun plaisir et puis ma cheville est venue gâter la soirée.

Un ciné avec une amie le lendemain. Un film que je n’aurais sans doute pas été voir sans sa proposition, vu que je n’en avais pas vu le premier opus et finalement, j’ai passé un bon moment.

Et puis, mercredi soir, l’inauguration de la Foire du Livre. Entre ravissement face à la caverne d’Ali-Baba que cela constitue et ras-le-bol d’un endroit surpeuplé. Sans oublier le traditionnel petit déj’ avec l’amie que j’héberge chaque année à cette date.

Un long weekend pour terminer cette semaine, avec deux jours de congé et franchement, ça devenait nécessaire. Mis à part un foirage complet avec ce soin visage auquel j’ai fait une réaction allergique (bonjour le visage bouffi et les paupières gonflées), sans gravité heureusement, ce fut un chouette petit weekend fait de moments en famille et d’un diner entre amis. De quoi recharger les batteries pour la semaine suivante !

Et vous, votre semaine ?

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Harry Potter et l’enfant maudit – John Tiffany, Jack Thorne et J.K. Rowling

Longtemps après tout le monde, ça y est, je l’ai enfin lu.

Résumé :  D’après une nouvelle histoire originale de J.K. Rowling, John Tiffany et Jack Thorne, la nouvelle pièce de théâtre de Jack Thorne, « Harry Potter et l’Enfant Maudit » est la huitième histoire de la saga Harry Potter et la première histoire de Harry Potter officiellement destinée à la scène.

Être Harry Potter n’a jamais été facile et ne l’est pas davantage depuis qu’il est un employé surmené du Ministère de la Magie, marié et père de trois enfants. Tandis que Harry se débat avec un passé qui refuse de le laisser en paix, son plus jeune fils, Albus, doit lutter avec le poids d’un héritage familial dont il n’a jamais voulu. Le destin vient fusionner passé et présent. Père et fils se retrouvent face à une dure vérité : parfois, les ténèbres surviennent des endroits les plus inattendus. (Babelio)

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Mon avis : Changement de style, ce n’est plus une surprise pour personne, avec cette histoire sous forme de pièce de théâtre. La dynamique est donc différente, on a pas accès aux pensées des personnages et leurs motivations sont donc parfois moins explicites.

L’action est peut-être aussi plus saccadée, plus découpée, moins fluide, cela étant dû aux découpes en actes et en scènes de l’histoire.

Globalement, l’histoire est intéressante, l’univers de J.K. Rowling respecté mais moins développé, moins présent et les pages se tournent toutes seules. J’ai beaucoup aimé les deux futurs parallèles proposés, c’est une idée intéressante, bien que ça aurait pu être plus exploité.

Après, on ne peut être que déçus si l’on en attendait la densité et la complexité des intrigues auxquelles J.K. Rowling nous avait habitués. Mais cela est très certainement dû à la forme prise par cette suite tant attendue par certains.

Bref, un bon moment de lecture, des retrouvailles avec Harry, Ron et Hermione mais un petit goût de trop peu au moment d’en tourner la dernière page.

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T2 : Trainspotting

Au cinéma comme avec les livres, je peux parfois me lancer les yeux fermés. Suivre une amie parce qu’elle a envie d’aller voir tel film ou lire tel livre qu’on m’a prêté sans même prendre le temps d’en lire le résumé. Et c’est ce qui s’est passé ici, alors que je n’avais même jamais vu le premier !

Synopsis : D’abord, une bonne occasion s’est présentée. Puis vint la trahison.
Vingt ans plus tard, certaines choses ont changé, d’autres non.
Mark Renton revient au seul endroit qu’il ait jamais considéré comme son foyer.
Spud, Sick Boy et Begbie l’attendent.
Mais d’autres vieilles connaissances le guettent elles aussi : la tristesse, le deuil, la joie, la vengeance, la haine, l’amitié, le désir, la peur, les regrets, l’héroïne, l’autodestruction, le danger et la mort. Toutes sont là pour l’accueillir, prêtes à entrer dans la danse… (Cinénews)

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Mon avis : Alors, il n’est pas nécessaire d’avoir vu le premier pour comprendre ou suivre ce deuxième opus, même si certaines choses m’ont peut-être échappées. Comme le clin d’œil de l’affiche.

C’est plutôt rythmé, avec une pointe d’humour de temps à autre et une certaine tendresse vis-à-vis de ces personnages un peu paumés.

Ce n’est sans doute pas un film que je serais allée voir de moi-même mais j’ai passé un bon moment. À vous de voir, donc.

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La Foire du Livre de Bruxelles 2017

La Foire du Livre a officiellement ouvert ces portes ce matin mais, comme ces deux-trois dernières années, j’ai pu accéder à l’inauguration hier soir.

Bon, l’inauguration, c’est juste plein de gens qui ne sont pas toujours là pour les livres. Bref, tu slalomes sur les stands entre les différentes tables ET entre les attroupements de personnes qui papotent un verre à la main. Et si il y a un « bar » à proximité, on double ou triple la concentration de population. Bref, les deux premières heures, c’est presque pire qu’un samedi ou dimanche après-midi. Après, ça se tasse et ça devient plus fluide.

Comme chaque année, un stand et toujours le même n’était accessible que sur invitation. C’est pas grave, je suis allée dépenser mes sous ailleurs. En parlant de sous, le budget prévu a été à peu près respecté… à 10€ près.

Une tendance qui se confirme par rapport à l’année passée, c’est la percée des livres de cuisine végétarienne et/ou healthy. Présents sur tous les stands des grands éditeurs.

Et sinon, ma soirée s’est passée à me laisser désorienter à chaque sortie d’un « gros » stand et donc à tourner légèrement en rond. À éviter les stands sur-bondés en me disant « je repasserais un peu plus tard ». Sauf que j’en ai oublié un, celui du Québec, qui aurait été l’occasion de dénicher des perles pas toujours facilement accessibles ici. À me laisser tenter par de belles couvertures et des résumés alléchants. À m’approcher de certaines maisons d’éditions moins courantes ou dont, parfois, certains ouvrages sont moins distribués.

En bref, le bilan a été plutôt positif malgré des courbatures découvertes ce matin à force de piétiner d’un stand à l’autre.

Et vous, la Foire du Livre, vous aimez ou vous évitez ?

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Coupez-moi tout ça !

En 2014, j’avais les cheveux courts. Vraiment courts. Et m’a prise la subite envie de les laisser pousser. De looongs looongs mois plus tard, j’ai maintenant les cheveux aux épaules. D’ailleurs, je pense bien que là, c’est une longueur que je n’avais encore jamais atteinte.

D’ailleurs, ça m’a un peu surprise quelques fois. Lorsque je portais une blouse un peu plus échancrée au niveau du haut du dos, de sentir quelque chose dans ma nuque et de sursauter. Avant de m’apercevoir que ce n’était que mes cheveux. C’est vous dire comme je n’ai pas l’habitude de cette longueur.

Il y a trois semaines, un peu avant de les recouper légèrement (refaire la coupe et recouper 1.5cm), j’en ai eu marre. Ma coupe devait être refaite et ne me convenait plus du tout. Je n’aimais pas ce que je voyais dans le miroir. Si il n’y avait pas le mariage de ma sœur début septembre, j’aurais d’ailleurs tout coupé. Mais là, avec les essais coiffures réalisées, la coiffure fixée, je « dois » au minimum maintenir la longueur actuelle.

Là, ça va mieux. La coupe a été retravaillée, j’ai apporté un micro-changement en modifiant la frange (enfin, faudra d’abord qu’elle pousse un peu plus) et je me sens mieux dans mes cheveux.

N’empêche cet épisode m’a permis de me rendre compte d’une chose : ce que je préfère, c’est quand même les coupes courtes, autant sur moi que sur les autres. C’est les seules sur lesquelles je me retourne… même si dans mes périodes courtes, je me damnerais pour voir mes cheveux pousser plus vite.

Jamais contente, il semblerait donc.

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Les semaines se suivent mais ne se ressemblent pas !

Après le mode relax de la semaine passée, cette fois, on est passé en mode « sous pression ». Comme souvent en début/fin de mois. Vivement la semaine prochaine que ça se calme (progressivement, hein, faut pas trop demander).

Heureusement, qu’il y a des petits moments off de temps en temps. Comme mon cours de salsa ou encore cette soirée, salsa encore, mercredi soir. J’ai bien dansé et même si je n’ai peut-être pas dormi suffisamment, ça fait un bien fou au corps et au moral.

Côté mauvaise nouvelle, on a appris cette semaine que mon grand-père était en soins palliatifs dans un home. Ma mère a reçu une lettre, déposée dans sa boîte aux lettres, deux à trois semaines après son admission. Bref, autant vous dire que les relations entre elle et ses parents ne s’arrangent pas. De notre côté, on a pas non plus été prévenues mais on a quand même décidé de passer le voir. Physiquement, il a l’air bien mais mentalement, c’est pas du tout ça. Il délire, ne sait pas où il est…

Autre nouvelle importante de la semaine : mon coloc’, qui a repris des études depuis septembre, part en Erasmus au premier semestre de l’année prochaine. Ce qui veut dire que soit on trouve quelqu’un pour le remplacer jusqu’à la fin du contrat en janvier soit on met fin au contrat d’ici là. Bref, un sacré changement en perspective et plein de questions en suspens pour l’instant.

Après avoir été voir mon grand-père, ma sœur et moi sommes allées passer l’aprèm chez nos parents. Pour une fois, mes deux autres sœurs étaient là. Un chouette moment donc.

Autre joie de la semaine, après presque quatre semaines de lecture, je suis enfin arrivée au bout du troisième tome d’Outlander. Ouf, j’en suis venue à bout !

Et puis, un weekend relax. Un peu de shopping, un ciné avec une amie en fin de journée et peut-être une petite soirée salsa, encore.