Petite semaine, pleine de rires

Rien de tel qu’une petite canicule pour avoir des journées de boulot raccourcies. Ce fut d’autant plus agréable que les matinées, aussi, furent plutôt calme. Bref, autant dire que j’ai passé une bonne partie de ma semaine, en short, devant la télé plutôt qu’à suer à mon bureau.

En soirée aussi, ça a été plus calme. Du moins, en début de semaine. Mais bon, après une semaine où je sors « beaucoup », j’apprécie d’autant plus de cocooner.

En fin, ces après-midi de libre, ça m’a aussi permis de faire (un tout petit peu) de rangement/tri en préparation du déménagement à venir.

Ça faisait longtemps, mais on a ressorti les jeux de société cette semaine. Quelques parties à deux et puis une soirée avec des amis, jeudi.

Et puis, le weekend et ses excès. Un resto avec des amis vendredi et un weekend chez mes parents où je me suis un peu trop lâchée, la balance tirait un peu la gueule ce matin. Mais bon, je reste dans la fourchette de stabilisation, je vais juste devoir faire bien attention cette semaine et reprendre les bonnes habitudes.

Et un weekend chez mes parents, ça veut dire un weekend où j’ai énormément ri. Et mon dieu, qu’est-ce que ça fait du bien, de rire pour tes bêtises en famille.

Et vous, votre semaine ?

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Fleur de cimetière – David Bell

Actes Sud, c’est l’un des stands que j’aime à visiter lors de la Foire du Livre. Pour le côté un peu différent des auteurs qu’ils éditent et pour ces fameuses couvertures rouges.

Résumé : Tom et Abby Stuart avaient tout pour être heureux : un mariage parfait, une vie confortable et une merveilleuse petite fille de douze ans, Caitlin. Jusqu’à ce que Caitlin disparaisse sans laisser de traces. Pendant un temps, le couple s’accroche à tous les espoirs, toutes les fausses pistes, mais cette vaine attente et le poids de la culpabilité finissent par avoir raison de leur union.

Quatre ans plus tard, au lendemain des funérailles organisées en sa mémoire, Caitlin réapparaît – sale, hirsute, étrangement calme. La jeune fille refuse d’expliquer ce qui lui est arrivé. Et lorsque la police arrête un suspect lié à l’affaire, Caitlin refuse de témoigner contre lui, laissant les Stuart face à une seule alternative : abandonner l’espoir que justice soit faite ou prendre les choses en main. Tom se lance dans une quête obsessionnelle de la vérité, mais rien de ce qu’il a vécu jusqu’alors ne l’a préparé à ce qu’il est sur le point de découvrir.

Savez-vous réellement qui sont vos enfants ? Croyez-vous sincèrement pouvoir les protéger ? Êtes-vous vraiment ce qu’il y a de mieux pour eux ? Avec ce premier roman, David Bell signe un suspense psychologique implacable en forme de huis clos familial et s’affirme d’emblée comme un maître du polar en chambre froide. (Babelio)

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Mon avis : N’en attendez pas un thriller classique où il faut retrouver la fille et découvrir ce qui lui est arrivé. Ici, on est plutôt dans le psychologique. Comment ces parents, en tant que couple et en tant qu’individus, affrontent ce drame et puis l’inespéré. D’ailleurs, on en apprendra assez peu sur ce qui lui est réellement arrivé.

Tout l’intérêt de l’intrigue repose ici sur l’obsession de Tom à découvrir la vérité et à essayer de recréer un lien avec sa fille. Jusqu’où est-il prêt à aller pour savoir ? Et le veut-il vraiment ?

Attention toutefois, l’ambiance générale du roman est assez noire et vous procurera un sentiment de malaise diffus mais ce roman vaut la peine d’être un peu bousculé.

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Une jolie parenthèse

Peut-être que ce ne fut que cela, une jolie parenthèse. Des moments brefs volés à la routine et qui font battre le cœur.

Une jolie parenthèse, inattendue. Un moment d’indécision et puis, se laisser submerger, emporter, sans plus réfléchir. Lo deje pasar y nada fue un error, comme le chantent Coti et Paulina Rubio. Parce que dans le pire des cas, il nous reste toujours au moins le souvenir de ces moments. La preuve qu’on peut encore en vivre et qu’on est toujours vivants.

Les beaux moments, les petites attentions s’enfilent comme des perles sur un collier et puis, la ficelle se rompt. L’absence et puis les explications.

Ce n’est peut-être pas un point final, les portes ne se sont pas complètement fermées. Mauvais timing, la faute à pas de chance. Mais de là à attendre… Oui et non. Oui, car attendre quelque chose, quelqu’un qui  ne reviendra peut-être pas, c’est risquer de passer à côté d’autre chose, peut-être d’aussi beau, d’aussi fort, ou pas. Non, car c’est trop tôt pour oublier son regard, son sourire, sa peau.

Et laisser les regrets monter en moi, parfois, puis tout oublier en un sourire, en une soirée passée en bonne compagnie, en éclats de rire avec les collègues, les amis. Continuer à vivre. Comme avant. Mais avec un petit bagage en plus. Ces souvenirs.

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L’amant double

Lorsque ma comparse de ciné m’a proposé cette avant-première, comme souvent, je n’ai pas hésité, j’ai réservé ma place. Et comme souvent, je ne savais pas trop ce que j’allais voir…

Synopsis : Chloé, une jeune femme fragile, entreprend une psychothérapie et tombe amoureuse de son psy, Paul. Quelques mois plus tard, ils s’installent ensemble, mais elle découvre que son amant lui a caché une partie de son identité. (Cinenews)

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Mon avis : Globalement, on ressent un certain malaise tout au long du film. On ne sait pas très bien ce qu’il en est. Est-ce Chloé qui se fait des films ? Est-ce Paul qui la manipule ? Louis existe-t-il vraiment ?

Et ce malaise est accentué par certaines scènes, carrément violentes, et ce climat de tension qui s’installe. Chacun, même la voisine, devient suspect. Mais suspect de quoi ?

Par contre, si il y a bien une chose qui m’a horripilée ce sont les scènes de psychanalyse dans le bureau de Paul. Mon dieu, j’ai eu l’impression de voir s’enfiler les pires clichés. Et puis, quand on découvre Louis, mais quel personnage imbuvable et odieux ! On se demande pourquoi et comment Chloé y retourne.

Plus le film avance, plus l’on tente de démêler les fils et ce n’est pas toujours si évident. La fin apporte cependant une ébauche de réponse et un nouvel éclairage sur l’histoire.

Bref, c’est un film plutôt intéressant à voir, je n’ai pas détesté mais pas adoré non plus et puis, il faut quand même souligner l’esthétique de l’image, très travaillée.

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Sourires (quand je vous disais que c’était pas trop grave)

Et vui, voilà une semaine qui s’achève sur un moral au sommet (ou presque). Elle a été bien remplie, de beaux et chouettes moments et ça, ça vaut tout l’or du monde.

Lundi, dernier cours de salsa de la saison. J’avais un peu zappé, donc j’ai été un peu surprise en voyant les gens sortir bouteilles et paquets de chips. Ben oui, dernier cours ça veut dire drinks, quelques shows et petite soirée. Résultat, il était pas loin de minuit quand je suis arrivée chez moi.

Mardi, première des « bar mardi » au parc du Cinquantenaire. Pas trop convaincue par le concept (sérieux, 10€ la carte de membre pour l’été et des boissons assez chères quand même, pour se retrouver parqués dans l’entrée d’Autoworld), la pression de ceux déjà dedans a fait le reste. Bref, c’est sympa si t’es en bonne compagnie, après je vois pas le « plus » par rapport à une chouette terrasse  ou alors on est pas restés assez tard. En tout cas très chouette « pré » avec ma sœur et mon co-témoin, à boire au bord de la fontaine.

Le lendemain, on prend presque les mêmes et on est reparties pour une réunion de préparation de l’EVJ de ma sœur. Un petit verre en terrasse du côté du Châtelain avec quelques « tapas » italiens en prime et compris avec la boisson, la soirée a bien débutée et a finalement été plutôt productive.

De temps en temps, il faut savoir souffler, jeudi, je suis enfin allée dormir tôt après un cours particulier de yoga. On est pas énormément d’habitude, mais là, j’étais carrément toute seule.

Journée bien remplie samedi et pleine d’imprévus. Oral de néerlandais au matin (réussi 🙂 ), une terrasse avec une amie ensuite pour fêter la fin du semestre et nos samedi matin retrouvés avant de me lancer dans une petite séance shopping. Je pensais racheter des pantalons en toile, vu les prévisions météo pour la semaine à venir et au final, je repars avec deux robes en tissu africain. Coup de cœur. Elles sont belles et en même temps, tout à fait portables pour aller bosser.

Au retour, je décide de rentrer depuis les Marolles à pied, il fait beau, pas trop chaud, autant en profiter. Petit crochet par le Sablon pour déguster un esquimau Pierre Marc*lini et puis, quelque part entre là-bas et chez moi, je Le croise. Quelle est la probabilité que je Le croise, comme ça, dans la rue ? Quasiment aucune. Je n’étais d’ailleurs pas sûre que ce soit Lui, au début.

Et puis aujourd’hui, la journée a été bien rentabilisée. Trop chaud pour mettre le nez dehors, j’ai cuisiné un peu, commencé ma déclaration d’impôts (reste plus que les annexes à scanner et à joindre) et fais quelques courses. Petit pique-nique prévu tout à l’heure, bref, je suis assez contente de moi.

Et vous, votre semaine ?

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Et patatras (mais c’est pas (trop) grave)

Pfiou, j’ai l’impression que cette semaine a été un espace spatio-temporel étrange, j’ai la sensation que mardi, mardi, c’était il y a un siècle, au moins.

D’ailleurs, c’est bien simple, je ne me souviens pas de ce que j’ai bien pu faire lundi. J’ai sans doute étudié (un peu), lu, regardé la télé et été à mon cours de salsa. Ah, et aussi, le moment clé de la semaine, je Lui ai envoyé un looong (ou plutôt plusieurs petits) messages car je n’en pouvais plus.

Mardi, quel belle matinée et début d’après-midi. Le temps n’était pas à la fête mais ce n’était pas grave, j’avais prévu une thalasso avec ma Best. Autant dire qu’on a bien profité du bain bulle, du sauna et du hammam avant le massage. Un bon moment détente, un rendez-vous que l’on se prend environ une fois pour an et où l’on papote et se fait des confidences à tout va.

Et puis, en soirée, L’appel. Celui que j’ai manqué hier. Un point final, peut-être temporaire who knows, posé à cette histoire qui semblait si bien partie. La faute à un mauvais timing (comment le nommer autrement ?). Ça a piqué et ça pique toujours un peu.

Mercredi, pas trop le moral mais il faut quand même bien étudié un peu. Et puis, échange de sms avec une amie avant de nous retrouver au ciné pour l’avant-première d’Amant double et quelques sourires. Et puis, surtout, ça y est, mon nouveau contrat de bail est signé, bientôt un nouveau chapitre de ma vie à écrire.

Jeudi, si je ne suis pas folle de joie à l’idée de retourner bosser, je le suis toujours à l’idée de retrouver mes collègues. Et effectivement, ça me fait du bien de rire et déconner avec elles, une fois midi passé.

Petite séance de pédicure en fin de journée (et oui, j’ai pris soin de moi cette semaine) et pose de vernis. J’ai choisi un vert un peu flashy et je ne peux empêcher un bête sourire de s’étaler sur mes lèvres à chaque fois que je jette un coup d’œil à mes doigts de pied. À chacun sa(ses) folie(s) douce(s).

Vendredi, matinée plutôt cool au boulot et après-midi productive. Le compte pour la garantie locative est ouvert, reste plus qu’à faire le versement et prévenir le propriétaire qu’il peut passer à la banque co-signer les documents. Et puis, évidemment, j’étudie.

Samedi, grosse journée en perspective mais très agréable. Exam de néerlandais le matin (je pense que ça a été mais je me suis laissée surprendre par certaines questions), barbec’ avec les futurs mariés et les autres témoins ensuite. Autant j’aime vivre à Bruxelles, autant j’apprécie ces moments « à la campagne ». Des petites choses « simples » qui donnent ce goût si particulier à la vie, le bonheur, quoi !

Et puis, on est repassés chez mes parents avant de rentrer sur Bruxelles, donc la soirée a continué sur la même lancée que l’après-midi.

Matinée productive ce matin, j’ai fait tout ce que je voulais faire : de la lessive, de l’adoucissant, mettre une machine, faire des courses et nettoyer le fer à repasser. Ouf, c’est bon, on peut buller…jusqu’à demain !

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