Rencontres

Alors que ces dernières années avaient été très calmes sur le plan sentimental, depuis quelques mois, c’est un peu plus mouvementé. Rien d’exceptionnel non plus.

Après la traversée du désert (ou presque, à quelques micro-exceptions), j’ai de nouveau réussi à me laisser porter par le moment, à me jeter à l’eau et à ressentir ce petit truc indéfinissable. Le début a été enivrant, fait de promesses et de belles petites choses qui en ont éclipsés d’autres, moins belles. Très vite, par contre, cette histoire a trouvé son point final. Si sur le moment, ça a piqué un peu, finalement, c’était un mal pour un mieux. Deux ou trois petites choses ne me convenaient pas dans ce début de relation et j’avais laissé couler, aveuglée. Aujourd’hui, j’espère que je ne me laisserai plus endormir de cette manière.

Quelques mois plus tard, nouvelle rencontre, nouveau saut dans le vide. Et une incroyable surprise. Je ne suis pas sûre que, si on m’avait dit qu’on se verrait encore aujourd’hui, je l’aurais cru.

Il n’est pas parfait, mais qui l’est ? Je suis bien avec lui, en totale confiance. Il est super attentionné et respectueux. Bref, ça se passe bien et nos sms quotidiens me font sourire. On est parfois un peu trop semblables dans certaines manières d’être et on pourrait être confrontés tôt ou tard à des différences culturelles plus ou moins fortes, mais qui vivra verra ce qu’il adviendra de cette histoire (qui doit déjà être ma plus longue relation, à l’exception d’une histoire à moitié à distance).

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Instantanés#1

Le bonheur est fait de petites choses, toutes petites choses simples pour qui sait les percevoir… Voici les petites perles de ma semaine.

  • Le diner du personnel et les fous rires avec les collègues. J’en ai eu mal aux joues ! Et puis notre conversation whats*pp.
  • Réussir mon examen de néerlandais. Et les pauses prises au Café Presse Léopold, presque en face de chez moi, pour souffler dans l’après-midi.
  • Avoir bloqué une date pour un souper, prévu à la semaine prochaine, avec une amie.
  • Avoir été sélectionnée pour le dernier Masse Critique.
  • Sortir danser un dimanche soir avec des amies.
  • Rêver un peu plus à ces vacances à Grenade.

Et vous, quels ont été les rayons de soleil de votre semaine ?

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2017 s’en est allé…

Au départ, j’avais pas envie de me lancer dans le fameux bilan de l’année. Et puis, ça a fait son chemin dans ma petite tête et je me suis rendue compte qu’il y a quand même eu quelques changements, cette année.

Le plus important : mon déménagement. Je ne suis pas allée très loin, je n’ai pas changé beaucoup de mes habitudes mais j’habite maintenant seule. Et après six mois, je peux dire que je suis plus que satisfaite de mon choix.

Il y a aussi ce régime que j’ai dû suivre et les presque dix kilos perdus. Même si j’en ai repris deux fin de l’année (et que j’espère les reperdre), je me suis globalement plutôt maintenue. Reste à surveiller ce +2 et éviter que ça ne grimpe encore…

Une belle rencontre en septembre. Inattendue à plusieurs points de vue.

L’Erasmus de ma sœur et tout ce qui va autour.

Bref, l’air de rien, ce fut une belle année, 2017. Il ne reste plus qu’à faire de 2018 une année aussi riche.

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La symphonie du hasard (Livre 1) – Douglas Kennedy

Lorsque j’ai vu passer ce masse critique de Babelio, je n’ai pas hésité une seconde. Douglas Kennedy, ce fut un vrai coup de cœur à la lecture de Cet instant-là et depuis lors, il fait partie de mes auteurs favoris.

Résumé : Toutes les familles sont des sociétés secrètes. Des royaumes d’intrigues et de guerres intestines, gouvernés par leurs propres lois, leurs propres normes, leurs limites et leurs frontières, à l’extérieur desquelles toutes ces règles paraissent souvent insensées.

Comme chaque semaine, Alice Burns, éditrice new-yorkaise, s’apprête à rendre visite à son jeune frère Adam. Jadis, jeune loup de Wall Street en pleine ascension, ce dernier croupit désormais en prison.

Mais cette rencontre hebdomadaire va prendre un tour inattendu. Décidé à soulager sa conscience, Adam révèle un secret qui pourrait bien venir rompre les deniers liens qui unissent encore leur famille.

Et Alice de replonger dans l’histoire des siens, celle d’un clan à l’image de l’Amérique : volontaire, ambitieux, assoiffé de réussite, souvent attaqué, blessé parfois, en proie à ses propres démons, mais inlassablement en quête de rachat… (Quatrième de couverture)

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Mon avis : En refermant ce premier tome, j’étais un peu dubitative. Si la lecture fut plaisante, je n’étais pas pour autant super emballée. Je crois que j’ai mis un peu de temps à entrer dans l’histoire.

Très vite, ce fameux secret nous est révélé et puis, Douglas Kennedy nous plonge directement dans l’enfance et l’adolescence d’Alice. C’est cette partie que j’ai le moins aimé du roman. J’ai trouvé sa première année d’université nettement plus intéressante à plusieurs niveaux. Notamment ceux des thèmes traités, plus vastes, plus « adultes » et qui reflète cette période de la vie de son héroïne.

Je m’attendais aussi à une histoire moins centrée sur un personnage en particulier et plus la cellule familiale et au final, Alice est au centre de ce premier tome. Ce n’est pas dérangeant, c’est juste quelque chose d’un peu surprenant au vu du quatrième de couverture.

Bref, lecture plaisante mais pas un coup de cœur. Maintenant, il s’agit du premier tome, souvent celui qui dresse le tableau général, qui présente les protagonistes et qui donc un peu moins dans « l’action ». Je serais donc curieuse de découvrir la suite.

Merci à Babelio et aux Editions Belfond pour ce Masse Critique.

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Test : les protèges-slips lavables

Il y a quelques mois maintenant, au détour d’une discussion avec une amie, on a parlé de tester les protèges-slips lavables. Utilisatrice de la cup depuis plusieurs années, c’est quelque chose qui m’intriguait, qui m’intéressait mais le prix d’investissement m’avait toujours un peu freiné. Et puis là, à deux, on a sauté le pas. Petitement. Deux exemplaires chacune, de la marque Dans ma culotte.

Je les utilise principalement en fin de règles, quand la cup c’est trop pour une journée mais que je ne peux pas pour autant me passer d’une protection. L’avantage évident c’est qu’un protège-slip lavable me suffit pour la journée alors qu’avec un jetable bio, il m’en faut 3-4 car ceux-ci finissent toujours par se décomposer un peu.

Autre avantage, ils tiennent relativement bien en place (sauf une fois, mais j’aurais sans doute dû mieux ajuster les fermetures à pression) alors que parfois les jetables se recroquevillent légèrement.

J’aime aussi beaucoup leur toucher, bien plus agréable que ces machins alvéolés jetables. D’ailleurs, si je dois repasser un jour ou deux aux jetables, je sens tout de suite la différence. Par contre, autant être prévenues, la sensation est totalement différente, le temps que le flux soit absorbé, on peut ressentir une sensation d’humidité mais qui, personnellement, ne m’a pas dérangée.

Et puis, là où on pourrait craindre l’entretien, après usage, je dois dire que ce n’est pas si compliqué. Franchement, ça ne demande pas une organisation de dingue, loin de là.

Bref, je suis totalement convaincue et étofferai mon stock prochainement. Et vous, vous avez déjà testé ?

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La Petite Communiste qui ne souriait jamais – Lola Lafon

Alors, ça, ce fut une belle surprise. J’en avais lu beaucoup de bien sur un blog et donc, quand je suis tombée dessus à la Foire du Livre, il a bien vite rejoint mon butin du jour. Par contre, je ne savais pas trop à quoi m’attendre et j’ai finalement pris énormément de plaisir à cette lecture.

Résumé : Fascinée par le destin de la petite gymnaste roumaine de quatorze ans apparue aux JO de Montréal en 1976 pour devenir immédiatement un mythe planétaire, la narratrice de ce roman imagine l’expérience que vécut cette prodigieuse fillette venue, par la pureté de ses gestes, incarner aux yeux du monde le rêve d’une enfance éternelle. Mais quelle version retenir du parcours de cette petite communiste qui ne souriait jamais et qui voltigea, d’Est en Ouest, devant ses juges sportifs, politiques ou médiatiques, entre adoration des foules et manipulations étatiques ?

Plus proche de la légende d’Icare que de la mythologie des « dieux du stade », hommage à une fée qui mit à mal guerres froides, ordinateurs et records, le roman de Lola Lafon délivre aussi une puissante médiation sur l’invention et l’impitoyable évaluation du corps féminin. (Quatrième de couverture)

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Mon avis : Je ne connaissais que vaguement le nom de Nadia Comaneci. J’ai découvert ici son parcours incroyable. Mais au-delà de la narration de sa jeunesse, des efforts consentis pour arriver à ces résultats, c’est tout un monde de questions que soulève Lola Lafon.

Celle des jeunes athlètes, des choix de vie, imposés ou choisis, par ce talent, ce don qui leur tombe dessus. Celle des méthodes d’entraînement. Celle de la condition des athlètes féminines et du regard qui pèse sur leurs corps et la moindre modification de celui-ci. Et plus particulièrement encore, sur celui des gymnastes, si jeunes, et pour qui la puberté, peut être vécue comme un drame, une maladie. C’est d’ailleurs comme ça que le décrit Lola Lafon pour Nadia C. sous le terme de la Maladie et le désespoir dans lequel cela la plonge.

Il y aussi tout ce qui est plus contextuel. Le régime communiste et comment il était vécu selon les différentes périodes par la population. Les comparaisons Est-Ouest et les témoignages de l’Est qui permettent, peut-être, de nuancer la vision extrêmement négative que nous pouvons en avoir. Vraiment, j’ai trouvé ces éléments très intéressants.

Bref, c’est un roman riche pour lequel Lola Lafon s’est entretenue avec la principale intéressée, s’est beaucoup documentée, a voyagé en Roumanie et a choisi une version, complétant parfois les blancs comme elle le pouvait, comme elle le « sentait ». Une lecture plus qu’intéressant que je ne peux que conseiller !

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