Instantanés #93

Le bonheur est fait de petites choses, toutes petites choses simples pour qui sait les percevoir… Voici les petites perles de ces deux dernières semaines, malgré cette période difficile.

  • Si je continue toujours à me rendre au bureau tous les jours, le boulot a sacrément changé. Encoder 8 heures par jour des documents et des infos reçus par mail, voire par téléphone, au lieu de recevoir les gens, mes bras, poignet et main droits n’ont pas tenu le coup. Parce qu’en plus la charge de travail a augmenté… vivement la fin de cette foutue période.
  • La pause pizza avec les collègues et revenir dans mon ancien bureau quelques jours mais si nombre de mes collègues là-bas étaient absents.
  • Rentrer à la maison et trouver l’appartement nickel.
  • Passer une semaine à la maison suite à une tendinite au bras droit. Pouvoir compter sur Lui et en faire le minimum pour récupérer au plus vite.
  • Savoir que ma famille et mes proches vont bien.
  • Ce magnifique soleil de fin de semaine.
  • Lire, lire, lire et encore lire.
  • Tous ces petits fous rires entre nous.
  • Recevoir enfin les rideaux pour la chambre. Tout le reste attendra.
  • Apprendre que c’est bon, mon ancien appartement est reloué et en être définitivement libérée, délivrée (j’appréhendais de devoir payer le loyer d’avril et une indemnité en mai, ouf).
  • Retrouver mon tube de crème pour les mains.

Et vous, vous retenez quoi des deux dernières semaines ?

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La maison bleu horizon – Jean-Marc Dhainaut

Une fois encore, voilà une jolie surprise, une jolie découverte qui faisait partie du pack d’ebooks offerts avec ma liseuse.

Résumé : Janvier 1985. Tout commence par un message laissé sur le répondeur d’Alan Lambin, enquêteur spécialiste en phénomènes de hantises. Une maison, dans un village de la Somme, semble hantée par un esprit qui effraie la famille qui y vit. En quittant sa chère Bretagne, Alan ignore encore l’enquête bouleversante qui l’attend et les cauchemars qui vont le projeter au cœur des tranchées de 1915. Bloqué par une tempête de neige, sous le regard perçant d’un étrange corbeau, Alan réussira-t-il à libérer cette maison de ce qui la tourmente ? (Babelio)

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Mon avis : Si une phrase du roman m’avait mise sur la piste du twist final, je ne l’avais pas entièrement vu venir. Sans doute, parce très vite j’ai à nouveau été happée par le suspense et l’envie de savoir. Même si les premières pages, lues un soir où j’étais seule dans mon nouvel appartement, m’ont fait un instant douter de l’opportunité de lire ce roman à ce moment précis, me faisant craindre une mauvaise nuit.

Ce que j’ai trouvé intéressant dans cette histoire de fantômes, c’est l’ancrage territorial et historique de la maison hantée. Ces brèves incursions sur les champs de bataille de la Première Guerre mondiale, cette critique de la gestion, du commandement de celle-ci, en font plus qu’un « simple » récit de maison hantée.

Et puis, une fois le twist retourné, l’histoire ne s’arrête pas. Et la fin m’a fortement émue. Mais pour savoir de quoi il s’agit, il vous faudra le lire…

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La désolation (Arkane, tome 1) – Pierre Bordage

L’un de mes objectifs cette année, c’est d’enfin terminer les ebooks reçus avec la liseuse que j’ai acheté il y a bientôt un an maintenant. Parmi les ouvrages de cette liste, certains se laissent juste lire, certains sont un peu bof et parfois, je tombe sur une pépite.

Résumé : Arkane : une ville labyrinthique, bâtie selon la légende par sept maisons toutes puissantes, et dont les luxueux niveaux supérieurs sont occupés par un pouvoir corrompu. Là, ont cours intrigues incessantes, empoisonnements, meurtres, magie noire et décadence.
Après le massacre de son clan, Oziel, fille de la maison du Drac, s’enfuit des Hauts de la ville. Elle espère gagner les Fonds afin de rejoindre son frère condamné, et de lever une armée parmi les prisonniers du terrible bagne dans les profondeurs de la cité.
Oziel rencontrera sur son chemin Renn, un apprenti-enchanteur de pierre, et Orik, guerrier venu d’une lointaine contrée… (Babelio)

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Mon avis : Comme je vous le disais plus haut, j’ai plongé dans cet univers totalement par hasard. Et puis, au fil des pages, je me suis laissée happer. Totalement.

Ce premier tome pose les bases de ce monde, de cette époque, qui semble proche de notre Moyen-Âge occidental. La descente d’Oziel à la recherche de son frère nous permet de découvrir les différentes strates de cette société et l’organisation de celle-ci.

Les chapitres alternent les personnages, Oziel, Noy, issus tous deux d’une des sept maisons régnantes; Renn, paysan devenu apprenti enchanteur de pierres et Osrik le guerrier. Les embûches se dressent sur leurs chemins respectifs et le suspense monte graduellement. Quatre personnages principaux mais attachants, chacun à leur manière.

Bref, ce premier tome fut une belle surprise et je me pencherai très probablement sur les suivants.

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Instantanés #92

Le bonheur est fait de petites choses, toutes petites choses simples pour qui sait les percevoir… Voici les petites perles de cette semaine, malgré cette période difficile.

  • Apprendre qu’on aura pas la visite du technicien lundi (et donc pas d’internet, téléphone fixe et télé), alors que c’est le troisième rendez-vous qu’ils annulent depuis le début du mois, et qu’aucun technicien ne viendra avant la fin du confinement. Heureusement, notre voisin nous permet de partager son wifi. On ne sera pas confinés et coupés du monde.
  • Ce cours de danse en direct et en ligne, même si la connexion n’était pas top sur toute la durée du cours.
  • Apprendre que mon ancien proprio a trouvé un nouveau locataire et que je suis donc libérée de ces « ennuis ». Ouf.
  • Malgré les gens qui semblent ne rien comprendre à la situation, recevoir des messages d’encouragement de certains. Parce que, l’air de rien, les semaines à venir vont être bien chargées au boulot…
  • Ces petits moments où on essaie de se faire plaisir quand même.
  • Les améliorations qu’Il a apporté à notre appart pendant que j’étais au boulot.

Et vous, vous retenez quoi de la semaine écoulée ?

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Judy Garland, splendeur et chute d’une légende – Bertrand Tessier

Ça faisait longtemps que je n’avais pas participé à un Masse Critique et j’ai eu la chance de recevoir cet ouvrage lors de la dernière édition « non-fiction », ce dont je remercie Babelio et les éditions de l’Archipel.

Résumé : Il y a 50 ans, à l’âge de 47 ans, disparaissait Judy Garland, célèbre interprète de Over The Rainbow » et mère de Liza Minelli. Un des plus grands mythes hollywoodiens, raconté par le biographe des stars Bertrand Tessier. »

Une star déchue Comédienne, danseuse, chanteuse, Judy Garland fut la reine incontestée de la comédie musicale et la  » petite fiancée de l’Amérique « . Privée de son enfance par une mère qui l’a propulsée sur scène dès l’âge de trois ans, engagée a treize ans par la MGM, elle devient une star en entonnant  » Over the Rainbow  » dans Le Magicien d’Oz (1939). Elle enchaîne alors les succès qui font d’elle une cash machine inusable… ou presque. Fragile et complexée, Judy s’épuise et ne résiste qu’a grand renfort d’amphétamines prescrites par le studio. Début d’une descente aux enfers que cinq maris – dont Vincente Minnelli, le père de Liza – ne sauront empêcher… Broyée par le système hollywoodien après son licenciement de la MGM, la star rebondit avec Une Etoile est née, avant de se consacrer a la chanson, devenant aux États-Unis le double féminin de Frank Sinatra. Mais elle n’échappe pas a ses démons – insomnies, alcool, crises suicidaires – et disparaît a quarante-sept ans, le 22 juin 1969, victime d’une overdose de barbituriques. Adulée du public, icône de la communauté gay, elle entre a jamais dans la légende. C’est ce parcours flamboyant et tragique que retrace Bertrand Tessier, a l’aide de témoignages inédits. (Amazon)

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Mon avis : Au-delà du parcours, personnel et professionnel, de Judy Garland, cette biographie nous plonge dans l’univers Hollywoodien de l’époque et les débuts du cinéma parlant. J’ai pas mal apprécié cet aspect de l’ouvrage : découvrir l’envers du décor, qui est loin d’être tout rose et paillettes. Et surtout, l’exploitation de l’actrice par la MGM, la poussant à bout, physiquement et mentalement à de nombreuses reprises… J’en suis même venue à me demander si elle aurait subi les mêmes traitements en étant un homme.

Au niveau de son parcours personnel, j’ai trouvé l’ouvrage plus pauvre. On sait peu ce que Judy pensait de tel ou tel événement, il s’agit de propos rapportés. J’aurais souhaité un récit plus proche de qui elle était vraiment… Dans la même veine d’idée, je trouve que les anecdotes de sa vie personnelle qui y sont racontées, sont aussi un peu trop accrocheuses, trop parsemées de scandales. Encore une fois ce parti pris, ce choix d’angle d’analyse ne correspond pas à ce que j’attends généralement d’une biographie. Pour moi, l’ébauche de la figure de Judy Garland reste un peu floue. En refermant l’ouvrage, je reste sur ma faim quant à savoir qui était la femme derrière l’actrice, le personnage public.

Bref, un ouvrage intéressant mais qui, pour moi, ne remplit pas toutes les attentes.

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Instantanés de déménagement

Le gros du déménagement étant derrière nous, je peux maintenant le confirmer : je pense que c’est L‘événement le plus stressant pour moi…

Bref, les deux dernières semaines, nous les avons passées dans les caisses. Les faire et puis les défaire. Et nous ne sommes pas encore arrivés au bout…mais on commence tout doucement à apercevoir le parquet entre les caisses et à trouver une place pour chaque chose.

Ces derniers jours, j’ai réussi à exploser deux fois mon forfait 4G en quelques jours…alors qu’on aura pas internet avant encore une bonne semaine. J’ai d’ailleurs réclamé un geste commercial pour les deux rendez-vous annulés la veille, négocié ensuite un montant un peu plus élevé que celui-ci proposé et obtenu gain de cause. Nous avons aussi réussi à égarer les 4 exemplaires d’une pièce de notre lit… Impossible de le monter donc. Les pièces sont commandées, j’attends que le géant suédois nous les envoie par la poste… En attendant, on dort sur le matelas posé au sol.

Mais à part ça, et malgré toutes les améliorations que nous devons encore apporter à notre nouveau nid, on y est franchement bien.

Au boulot, les deux dernières semaines ont été plutôt relativement calmes et j’ai eu quelques bons résultats. En plus, ces dernières semaines, on arrête pas de recevoir des chocolats… C’est toujours agréable que les gens aient envie de nous remercier de notre travail avec des chocolats, mais là, ça commence à faire beaucoup… Pas terrible alors que j’ai repris du poids avec les fêtes et les quelques festivités de début d’année. J’ai commencé à reperdre (yeah) et je souhaiterais bien continuer sur cette lancée…

Deux belles surprises parmi le pack d’ebooks reçues avec ma liseuse achetée il y a quelques mois déjà.

En mode paresse totale, me faire un souper complètement régressif : des raviolis avec du fromage, évidemment !

Et puis, il y a ce petit fond « d’inquiétude pour ma sœur qui est en stage à Parme. Pas vraiment concernant les risques qu’elle soit touchée par ce virus mais plutôt pour qu’elle puisse rentrer sans souci dans 4 semaines… Enfin, on verra. Elle a en tout cas refusé d’abréger son séjour quand ma mère le lui a demandé cette semaine, alors que les weekends se font longs avec tous les Erasmus repartis suite à la fermeture de l’université. Et ça ne risque pas de s’améliorer tout de suite, vu qu’ils viennent de passer en zone rouge, parait-il…

Et vous, comment se sont passées vos deux dernières semaines ?

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