Réparer les vivants

Ce film-là, ça faisait longtemps que j’avais envie d’aller le voir mais il n’est pas resté trop longtemps à l’affiche. Enfin, dans les gros cinés en tout cas. J’espérais avoir le temps de le visionner avant qu’il ne disparaissent des écrans des salles obscures et ce fut chose faite.

Synopsis : Tout commence au petit jour dans une mer déchaînée avec trois jeunes surfeurs.
Quelques heures plus tard, sur le chemin du retour, c’est l’accident.
Désormais suspendue aux machines dans un hôpital du Havre, la vie de Simon n’est plus qu’un leurre. Au même moment, à Paris, une femme attend la greffe providentielle qui pourra prolonger sa vie… (Cinenews)

Mon avis : J’ai trouvé la construction, le montage un poil déroutant. Le temps de comprendre qui sont ces nouveaux protagonistes et de quelle manière ils vont s’insérer dans le récit. Et au final, c’est plutôt réussi.

J’ai beaucoup aimé l’esthétique des scènes de surf, les vagues et celle où il s’endort au volant, quand la route et les champs alentours deviennent la mer avant la vague et l’impact.

Je ne m’attendais pas à voir les salles d’opération et la greffe. Envie de détourner le regard. Et puis, l’émotion quand on voit ce cœur greffé se mettre à battre doucement…

Ce n’est pas un sujet facile et le film n’apporte aucune réponse tout faite, juste des pistes de réflexion. Moi, je pose quand même la question du vécu quotidien de ces médecins qui travaillent autour du don d’organes. Ça ne doit pas être évident à vivre tous les jours, sans parler d’accompagner les familles.

Bref, un film intense et poignant, à voir.

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Cre-vée

Elle a été bien sympa cette semaine, mais bien éreintante aussi. Au point que j’ai lutté tout l’aprem, contre la tentation d’une sieste… qui aurait malheureusement foutu en l’air la nuit à venir.

Au programme, il y a eu deux chouettes soirées salsa avec le cours du lundi et la soirée du mercredi… Mais autant dire que je n’ai pas su être raisonnable et qu’il ne faut donc pas chercher plus loin les raisons de ma fatigue de cette fin de semaine.

Mardi, j’ai enfin récupéré mon fil*fax après deux mois d’envoi en réparation. Enfin, ils me l’ont carrément échangé…avec la recharge 2017. Sauf que depuis j’ai commencé un bullet journal. Mais bon, au moins, je sais maintenant que leur service clientèle est top.

Parmi les petits plaisirs hebdomadaires, il y a bien sûr le cours de yoga du jeudi soir. Qu’est-ce que ça fait du bien !!

Et puis, le weekend a été relativement chargé. Inauguration de nouveaux bureaux après le boulot et passage de ma coiffeuse à domicile (sérieux, c’était plus que nécessaire). Mon premier cours de néerlandais du samedi matin s’est bien passé. A priori le prof ET le groupe sont nettement plus agréables, reste que le réveil matinal, ça va quand même pas être évident toutes les semaines. Ensuite, direction la gare pour prendre le train avec ma sœur pour aller faire les tests coiffures pour le mariage. Franchement contentes du résultat, c’est booké pour le jour J. Et tant qu’à être bien coiffée, je suis sortie boire un verre (softs et eau, vu que je fais la tournée minérale) avec des amies. Sans oublier un petit ciné avec une amie ce matin, le weekend a donc été bien rempli. Vivement le prochain où je prévois de ne pas faire grand chose (c’est-à-dire sans doute un peu de shopping et flemmarder chez mes parents).

Allez, plus que quelques heures et je pourrais succomber à cette fatigue qui est à deux doigts de s’abattre sur moi.

Hidden Figures (Les figures de l’ombre)

Il y a une semaine, j’avais déjà hésité entre ce film-là et Dalida, et puis, une amie me l’ayant conseillé, je suis donc allée le voir.

Synopsis : Le destin extraordinaire des trois scientifiques afro-américaines qui ont permis aux Etats-Unis de prendre la tête de la conquête spatiale, grâce à la mise en orbite de l’astronaute John Glenn. Maintenues dans l’ombre de leurs collègues masculins et dans celle d’un pays en proie à de profondes inégalités, leur histoire longtemps restée méconnue est enfin portée à l’écran. (Cinenews)

Mon avis : Un épisode important de l’histoire américaine, voire de l’histoire mondiale, et celles qui y ont participé, qui ont permis sa réalisation, restées jusqu’à ce jour dans l’ombre.

On a là trois personnages féminins forts et inspirants qui cumulent le désavantage d’être femmes et noires dans l’Amérique des années 60. Autant dire qu’elles vont devoir redoubler d’efforts et de persévérance pour réaliser leur ambition et s’imposer dans un pays où la ségrégation existe encore et où les femmes semblent valoir moins que leurs pendants masculins.

Malgré un thème qui aurait pu paraître plutôt lourd, ce film est plein d’humour. Notamment, lors de la première scène où elles se retrouvent en panne sur le bord de la route et qu’arrive un policier… (je ne vous en dirais pas plus). Et puis, c’est sans conteste un magnifique hommage à ces trois femmes et à toutes celles qui ont suivi la voie qu’elles ont ouverte.

À ne pas manquer, évidemment !signature

Le Chardonneret – Donna Tartt

En voilà une belle brique, bien lourde à transporter dans son sac à main pour lire dans le métro !

Résumé : Qui est Théo ? Que lui est-il arrivé à New York pour qu’il soit aujourd’hui, quatorze ans plus tard, cloîtré dans une chambre d’hôtel à Amsterdam comme une bête traquée ? Qu’est devenu le jeune garçon de treize ans qui visitait des musées avec sa mère et menait une vie de collégien ordinaire ? D’où vient cette toile de maître, Le Chardonneret, qu’il transporte partout avec lui ?

À la fois roman d’initiation à la Dickens et thriller éminemment moderne, fouillant les angoisses, les peurs et les vices de l’Amérique contemporaine, Le Chardonneret laisse le lecteur essoufflé, ébloui et encore une fois conquis par le talent hors du commun de Donna Tartt. (Babelio)

Mon avis : Au-delà du nombre de pages, c’est une lecture assez dense et complexe. Pas le genre de bouquin qu’on lit rapidement et qu’on oublie aussi vite.

Il m’inspire des sentiments contradictoires, à l’image du personnage de Théo. Si au début du roman, on s’attache à cet adolescent qui vient de vivre une expérience traumatisante et une perte innommable, au fil des chapitres, on en vient à avoir envie de le secouer de cette torpeur dans laquelle il se laisse vivre, de ces chemins qu’il choisit d’emprunter et qui m’ont fait (presque) détester l’adulte qu’il devient sous nos yeux.

La faute à un système qui le confie à un père absent depuis des années et qui réapparaît pour tenter de profiter de lui. À ces années où, livré à lui-même, il tente comme il peut de survivre.

Et puis, il y a ce tableau et cette histoire invraisemblable.

Une lecture qui ne laisse pas indifférent même si, en en sortant, on peine à trouver les mots pour en parler.

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Dalida

Je crois que c’est bien la première fois de ma vie que je vais voir un film pour la réalisatrice, en l’occurrence Lisa Azuelos, et un petit peu quand même pour la bande-annonce.

Synopsis : De sa naissance au Caire en 1933 à son premier Olympia en 1956, de son mariage avec Lucien Morisse, patron de la jeune radio Europe no 1, aux soirées disco, de ses voyages initiatiques en Inde au succès mondial de "Gigi l’Amoroso" en 1974, le film DALIDA est le portrait intime d’une femme absolue, complexe et solaire. Une femme moderne à une époque qui l’était moins. Malgré sa disparition tragique en 1987 Dalida continue de rayonner de sa présence éternelle. (Cinenews)

Mon avis : Je ne suis absolument pas fan de Dalida. Comme tout le monde, j’ai bien sûr entendu certaines de ses chansons mais sans plus. Et pourtant, j’ai adoré le film. J’ai aimé découvrir la femme et le personnage public, voir les parallèles entre ses chansons et sa vie privée et me laisser emporter par les scènes de concerts (alors que d’habitude, je trouve sa voix un poil irritante).

Je me suis demandée aussi quels ont pu être les biais apportés à l’histoire que nous raconte Lisa Azuelos par la participation d’Orlando/Bruno à l’écriture du scénario, mais ça, seuls les protagonistes le savent…

En tout cas, c’est un film que j’ai beaucoup apprécié et que je vous recommande.

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Entre les rires et la petite larme

La semaine a super bien commencé (ironie inside) avec la découverte d’une nouvelle fuite dans l’appart’. Après les infiltrations et l’humidité à 100% dans les murs parce que les travaux de réparation de la terrasse de la voisine ont été mal exécutes l’année passée, voilà que c’est le compteur d’eau qui faisait des siennes. Entre l’annulation des travaux il y a deux semaines et les 80€ du serrurier la semaine passée, j’ai bien cru que j’allais fondre en larmes. Et pourtant, c’était une petite fuite (gênante, on est d’accord), pas de quoi en faire tout un plat. Et le lendemain, c’était déjà réglé (merci la voisine).

La femme de ménage étant en congé maladie, ça fait déjà deux fois qu’on a une remplaçante et pas toujours la même. Et ce coup-ci, j’ai été vraiment impressionnée. Elle a réorganisé toutes les étagères dans l’appart’ (enfin, j’imagine qu’elle a tout enlevé pour prendre la poussière et puis tout replacé à sa manière), mais le résultat était plutôt pas mal. Faut dire que, étant seule à l’appart’ ces dix derniers jours, il n’y avait pas trop à nettoyer non plus.

Super bonne nouvelle aussi, ma demande de changement de cours de néerlandais (et donc de prof) a été acceptée. Ce qui est moins cool, c’est que je passe des cours du mercredi soir à ceux du samedi matin. Mais bon, c’était plus possible de continuer comme ça, donc, c’est un mal pour un bien (j’espère).

Un nouveau "souper témoins" chez ma sœur ce vendredi et, bon, elle a beau dire que c’est un mariage simple, franchement, je ne trouve pas. Enfin, on va tous devoir retrousser nos manches.

Et un weekend cocooning avec le retour du froid. Je n’ai presque pas mis le nez dehors.

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Outlander et Dragonfly in Amber – Diana Garbaldon

Après en avoir entendu parler un peu partout, je me suis dit que moi aussi, j’allais me lancer dans la lecture de cette série. Ni une ni deux, quand j’ai vu le prix des quatre premiers volumes en format électronique, j’ai sauté sur l’occasion. Et à l’heure actuelle, je n’en suis encore qu’à la moitié…

Résumés :

Outlander : Ancienne infirmière de l’armée britannique, Claire Beauchamp-Randall passe des vacances tranquilles en Ecosse où elle s’efforce d’oublier les horreurs de la Seconde Guerre mondiale auprès de son mari, tout juste rentré du front…

Au cours d’une promenade sur la lande, elle est attirée par des cérémonies étranges qui se déroulent près d’un menhir. Elle s’en approche et c’est alors que l’incroyable survient : la jeune femme est précipitée deux cents ans en arrière, dans un monde en plein bouleversement ! 1743.

L’Écosse traverse une période troublée. Les Highlanders fomentent un nouveau soulèvement contre l’occupant anglais et préparent la venue de Bonnie Prince Charlie, le prétendant au trône. Plongée dans un monde de violences et d’intrigues politiques qui la dépassent, Claire ne devra compter que sur elle-même pour surmonter les multiples épreuves qui jalonnent ce formidable voyage dans le temps. Elle connaîtra l’aventure et les périls, l’amour et la passion. Jusqu’au moment crucial où il lui faudra choisir entre ce monde palpitant qu’elle aura découvert et le bonheur qu’elle a connu et qui, désormais, lui parait si lointain…

Un grand roman aux multiples rebondissements qui entraîne le lecteur dans le monde sauvage et baroque du XVIIIe siècle écossais, en mêlant habilement fantastique et histoire, fiction et humour. (Babelio)

Dragonfly in Amber : 1968. A la mort de son mari, le docteur Claire Beauchamp-Randall emmène sa fille en Ecosse, sur les lieux mêmes où, vingt ans plus tôt, elle a vécu d’extraordinaires aventures… Là, elle révèle à Brianna l’incroyable secret qu’elle n’a jamais dévoilé depuis qu’elle fut retrouvée inanimée auprès d’un menhir, dans un ancien site mégalithique, après trois années d’une absence inexpliquée. Ce second volet des aventures de Claire Beauchamp à travers l’Histoire entraîne le lecteur dans le Paris du siècle des Lumières. Après avoir fui l’Ecosse où ils sont devenus hors-la-loi, Claire et Jamie, le jeune Highlander qu’elle a épousé, gagnent la capitale française à la rencontre de Charles-Edouard Stuart, le prétendant au trône d’Ecosse et d’Angleterre, venu solliciter l’appui de son cousin Louis XV Leur objectif : décourager ses tentatives d’accession au trône qui, Claire le sait, marqueraient à coup sûr le début d’une répression sanglante dans les Highlands. Le couple se lance alors dans une course effrénée pour modifier le cours de l’Histoire. Pour cela, il devra affronter un monde sans pitié où il ne pourra compter que sur lui-même et la force de son amour avant de découvrir, à ses dépens, qu’on ne joue pas impunément avec la destinée humaine. (Babelio)

Mon avis : J’ai eu beaucoup de mal à rentrer dans l’histoire, le premier tome m’a donné pas mal de fil à retordre, sans doute au niveau de la langue car c’est quand même un récit assez dense, et peut-être par le fait que ma lecture a été beaucoup entrecoupée. J’ai cependant trouvé l’histoire plaisante, sans pour autant en être totalement sous le charme.

J’ai quand même poursuivi ma lecture, après une petite pause, et j’ai bien fait car j’ai nettement plus apprécié le deuxième tome (alors qu’il semble que ce soit le tome le moins prisé). Sans doute parce qu’on est un peu moins baladé par les événements qui s’enchaînaient à un rythme hyper cadencé dans le premier tome, et qu’on est là plus dans une situation où les changements de lieux et de personnages secondaires sont moins présents. Cela laisse le temps de s’en imprégner et de mieux percevoir l’intrigue. Et puis, j’ai beaucoup aimé les nombreux passages à Versailles et les descriptions de la vie de cour.

Malheureusement, ma lecture de ces deux tomes datant un peu maintenant, je n’en ai plus de souvenirs précis. Je sais juste que ce ne fut pas un coup de foudre mais que je lirais sans aucun doute l’intégralité de la série. Petit à petit, néanmoins.

J’attends maintenant de voir ce que Diana Garbaldon nous a concocté pour le troisième tome…

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En début de semaine, après le coup de me retrouver dehors sans mes clés, j’ai cru que la série noire continuait quand les portes de l’ascenseur ont refusé de s’ouvrir. Il leur a fallu quatre tentatives afin que je puisse (enfin) sortir ! Une voisine, à qui je racontais ma mésaventure matinale, m’a alors dit que tôt le matin en hiver, elle le faisait descendre et monter une ou deux fois, histoire que les mécanismes soit bien chauds et opérationnels.

Rebelote une dizaine de minutes plus tard, c’est le tram qui n’arrivait pas, coincé quelques arrêts avant. J’ai donc rejoint le boulot à pied. Et niveau transport, ça a été la cata toute la semaine : trafic ralenti sur ma ligne mardi matin et vendredi soir (vive les solutions bis dans ce cas).

Mercredi, au sortir de mon cours de néerlandais toujours aussi inspirant (ironie inside), on est allées papoter avec la prof de l’année passée. Ça nous a remonté le moral et décidé à demander à changer de groupe. On verra si c’est possible ou pas et quelles seront les éventuelles conditions.

Jeudi, oh joie et bonheur, je passais une gastroscopie pour mes soucis d’estomac. Résultat : le médecin veut que je perde 7.5kg (programme que je trouve méga ambitieux) et selon lui, je n’aurais même plus besoin des médocs après. Reste qu’il ne m’a pas pesée donc sur l’objectif, on verra avec un diététicien (que je dois maintenant trouver).

Côté weekend,une soirée d’anniv’ plutôt sympa vendredi, un petit ciné samedi et un diner en famille dimanche. Relax, quoi.

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Culottées #1 – Pénélope Bagieu

Lors d’un passage à la Fn*c, j’ai croisé ce tome sur mon chemin et, ni une ni deux, je l’ai embarqué.

Résumé : Guerrière apache ou sirène hollywoodienne, gardienne de phare ou créatrice de trolls, gynécologue ou impératrice, les Culottées ont fait voler en éclat les préjugés.

Quinze portraits de femmes qui ont inventé leur destin.

Margaret, actrice « terrifiante », spécialisée à Hollywood dans les rôles de méchante ; Agnodice, gynécologue de l’Antiquité grecque qui dut se déguiser en homme pour exercer ; Lozen, femme apache, guerrière et chamane ; Annette, sirène australienne qui inventa le maillot de bain féminin… Pénélope Bagieu brosse avec humour et finesse quinze portraits de femmes, combattantes hors normes, qui ont bravé la pression sociale de leur époque pour mener la vie de leur choix. (Babelio)

Mon avis : Les portraits sont variés, tant du niveau des pays d’origines des Culottées que  de l’époque à laquelle elles ont vécu mais avec toujours ce point commun : ces femmes se sont battues pour vivre la vie qu’elles voulaient vivre et pas celle que la société leur imposait.

Ces destins sont intéressants et inspirants mais l’on regrettera peut-être la brièveté de chacun due au format de la BD. Bref, on reste parfois souvent sur sa faim. Mais c’est sans doute aussi pour nous donner l’envie d’approfondir les destins de ces femmes, comme un avant-goût.

À mettre entre toutes les mains.

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Rock’n’roll

En sortant de la séance de Belgica il y a deux semaines, on s’était dit que ce serait sympa d’aller à l’avant-première du dernier film de Guillaume Canet la semaine suivante. Aussitôt dit, aussitôt réservé nos places.

Synopsis : Guillaume Canet, 43 ans, est épanoui dans sa vie, il a tout pour être heureux.. Sur un tournage, une jolie comédienne de 20 ans va le stopper net dans son élan, en lui apprenant qu’il n’est pas très "Rock", qu’il ne l’a d’ailleurs jamais vraiment été, et pour l’achever, qu’il a beaucoup chuté dans la "liste" des acteurs qu’on aimerait bien se taper… Sa vie de famille avec Marion, son fils, sa maison de campagne, ses chevaux, lui donnent une image ringarde et plus vraiment sexy… Guillaume a compris qu’il y a urgence à tout changer. Et il va aller loin, très loin, sous le regard médusé et impuissant de son entourage. (Cinénews)

Mon avis : Autant la bande-annonce ne m’avait pas convaincue, autant j’ai apprécié le film. Bourré d’auto-dérision, j’ai beaucoup ri (et j’étais loin d’être la seule dans la salle). Rock’n’roll mérite donc bien son titre de comédie française, mais une bonne comédie française. Le comique des situations et des dialogues n’a pour seul but de nous faire rire mais aussi de nous interroger sur notre société et notre rapport à l’image. Et ça, ça mérite d’être souligné.

Et puis, Guillaume Canet va aller loin dans son désir de changer son image, très loin et… pour savoir jusqu’où il va aller, il faudra aller voir le film ! Tout ce que je peux vous dire, c’est que ça vous fera un choc (mais chut, il nous a fait promettre de garder le secret).

Bref, un film que je vous conseille de voir. Patience, patience, il sortira le 22 février en Belgique.

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