Acheter un jeans, c’est entrer dans un univers parallèle

Et ce fut un peu mon expérience la dernière fois que je suis partie en quête du graal…

Tout d’abord, si l’introduction des différentes longueurs de jambes est certes un sérieux avantage, c’est quand même un langage un peu crypté. « Il me faudrait un 31-32 dans ce modèle-là, s’il vous plaît ». Et si comme moi, la taille et la longueur de jambes sont proches, les erreurs sont fréquentes…

Je me suis d’abord lancée dans mes boutiques habituelles, mais le rayon jeans ne proposait rien qui ne me plaisait. Et les rares modèles que j’ai essayais ne m’allaient pas.

Bref. Je pensais jeter l’éponge pour ce jour-là et puis, ma vessie m’a obligée à faire un arrêt pipi au Galeria Inn* (l’équivalent belge des Galeries Laf*yette). Et je suis passée en plein dans le rayon femme et jeans. Je traînais un peu dans les rayons en espérant tomber sur une vendeuse pour me guider -il faut dire que le rayon jeans, c’est l’enfer : toutes ces marques, tous ces modèles, toutes ces tailles… qui peut s’y retrouver là-dedans?? – quand j’ai craqué sur un t-shirt. Je passe en cabine, le tshirt ne convient pas et c’est là que je tombe sur une vendeuse. Et zou, c’est parti pour la plus longue séance d’essayage de jeans de ma vie. Je dois en avoir essayé une quinzaine, facile.

Première constatation : d’une marque à l’autre, les longueurs de jambe ne sont pas les même. Chez Le*, c’est impair alors que d’habitude, c’est plutôt pair. Et là, ce fut le début de la catastrophe pour moi. J’essaye plusieurs bootcut, le modèle que je préfère et c’est le drame. La longueur 31 est trop courte mais la 33 est carrément trop longue (et retoucher un bootcut, c’est pas le plus simple non plus). Bref, j’abandonne.

D’essayage en essayage d’autres modèles, on finit par isoler quelques modèles qui me vont bien. Il ne me reste plus qu’alors à trancher. Dans lequel je me sens le mieux d’abord et puis écouter les conseils de la vendeuse sur la manière dont tel ou tel modèle se donne. Petite parenthèse : c’est quand même bien le drame, ça. Le jeans, tu l’essayes et puis, quand tu l’auras porté quelques heures ou, encore pire, lavé, il va se donner. ça donne un peu l’impression d’acheter un chat dans un sac…mais à un sacré prix, parfois, quand même !

Bref, j’arrive à me décider et puis je vois en évidence un modèle couleur bordeau en tête de rayon. Flash sur la couleur. J’essaye…et je l’emporte en sus du premier. Et surtout chapeau à la vendeuse qui m’a conseillée et a répondu à mes doutes et questions (nombreux !) pendant l’heure et quelque que j’ai passé en cabine d’essayage ! Sans oublier, sa demande de revenir dans quelques semaines, lui dire si je suis satisfaite.

Pour l’instant, je n’ai encore porté que le premier (question de couleur, maintenant que le soleil est un peu revenu, je trouve que ce n’est pas trop de saison). Quant à l’autre, pour l’instant, je ne flotte pas exagérément dedans. Verdict final dans quelques semaines.

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4 thoughts on “Acheter un jeans, c’est entrer dans un univers parallèle

  1. J’ai trouvé mon bonheur chez Primark, 8 €, je suis retournée en prendre 3, de peur qu’ils arrêtent le modèle. 😀
    Bon ce n’est pas le slim parfait, mais pour moi il fait très bien !
    et je confirme c’est l’horreur les essayages de jeans.

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